peacemaker

  • Peacemaker par James Swallow

    Titre: Peacemakerdrwhopeacemaker_125.jpg
    Auteur: James Swallow
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 239

    Martha et le Docteur souhaitaient se faire un cinéma et, pourquoi pas, un bon vieux western sur la planète Hollywood. Malheureusement le cinéma a fermé à cause d'une séance qui a été un peu trop réaliste pour la santé des spectateurs et l'infrastructure du bâtiment. Et c'est à ce moment qu'un idée a traversé l'esprit du Docteur. Pourquoi aller voir un western quand on peut vivre le western! Le TARDIS les emmène donc directement au XIXe siècle dans une petite ville typique avec son saloon, son shérif et ses joueurs de cartes tous plus tricheurs les uns que les autres. Mais cette ville vient de sortir d'une épidémie particulièrement dangereuse. Hors, les habitants semblent agir comme si de rien n'était et ne portent aucune marques de la maladie. Il semble qu'un guérisseur itinérant face le tour des villes et vende ses services. Pourtant, les potions qu'il a laissé derrière lui n'ont aucun effet bénéfique. Le mystère s'épaissit quand des hors la loi demandent ou ils peuvent trouver le guérisseur et menacent la population avec des armes à énergie.

    La conquête de l'ouest, qui n'a pas voulu connaître cette recherche d'espace vierge et sans loi. Cette conquête semble être tellement incarnée dans l'histoire américaine que certains disent que la conquête de l'espace n'en est que l'un des avatars. Le Docteur ne peut qu'être heureux et s'amuser comme un petit fou et nous avec lui. Il faut aussi avouer que le stetson lui va bien et que j'arrive très bien à l'imaginer galopant dans le désert. Mais bon, il faut bien avouer que ce tome n'est pas le meilleur qui aient été écrits. Bien que les ennemis qui y sont décrits sont intéressants puisqu'ils sont des armes les événements sont assez faciles à deviner. De plus, les personnages de la ville sont plutôt stéréotypés puisque l'on a le shérif rude, le fils qui veut se venger et les tricheurs à la gâchette facile. Mais bon, quand on aime on pardonne n'est ce pas?

    Image: BBC