pratchett

  • Going Postal

    Il est temps de retourner dans l'univers du Disque-Monde. En effet, il n'existe pas une ni deux mais trois adaptations des livres de Pratchett. La troisième suit les aventures du livre Going Postal. Elle commence alors que Moite Von Lipwig est arrêté par la milice d'Ankh-Morpork. En effet, cet homme est un escroc dont les méfaits ont eu des répercussions très importantes sur la vie des citoyens du Disque-Monde. Après une fausse pendaison pour ses crimes il se voit offrir un choix par le Patricien: la mort ou reprendre la poste. Bien que ce dernier choix ait l’avantage d'éviter la mort immédiate ce n'est pas un métier sûre. Tous les anciens chefs de la poste sont morts dans d'étranges circonstances et les gens préfèrent utiliser le système bien plus rapide du Clac. Cependant rien ne saurait arrêter un escroc aussi ingénieux que Moite Von Lipwig.

    La première adaptation m'avait fait rire. La seconde m'avait un peu déçu. Cette troisième adaptation, par contre, est celle que je préfère. Ceci a peut-être un lien avec le fait que c'est la première que j'aie vue par un bel après-midi pluvieux et froid d'hiver il y a quelque temp. J'avais adoré. Et la seconde fois fut toujours aussi bien. Mieux même puisque, cette fois, je pus regarder le film en version originale. Les personnages sont savoureux et on note que le patricien est joué par quelqu'un de bien connu des personnes qui suivent Game of Thrones. L'intrigue permet de jouer sur les problèmes de communications que ce soit comme technologie ou comme moyen de marketing. C'est donc un très bon téléfilm que je regarderais à nouveau avec plaisir.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

    • Twilight.

    • Film de vacances.

    • Bon scénario. Drôle avec des personnages attachants. La qualité assez médiocre des effets spéciaux lui donne un certain charme.

    • Joss Whedon.

  • Les contes du Disque-Monde

    Lors d'une froide nuit à la moitié de l'hiver les habitants du Disque-Monde, ainsi que ceux de la ville d'Ankh-Morpork, se réunissent en famille pour s'offrir des présents et manger autant qu'il soit possible de le faire pour un mortel. La nuit les enfants attendent avec impatience la visite du Père Porchet. Et c'est ainsi depuis la nuit des temps. Mais, cette année, un événement imprévu, donc planifié, a eu lieu: le Père Porchet semble avoir disparu. La Mort décide d'enquêter et constate que le sablier du Père Porchet se vide à une vitesse aussi surprenante qu'impossible. Il n'y a qu'une conclusion possible: quelqu'un souhaite assassiner le Père Porchet. La Mort n'a donc pas le choix: il faut prendre l'identité du jovial et mythique individu rouge et recréer une croyance partagée envers lui. Pendant ce temps sa petite fille est chargée d'arrêter le meurtrier.

    C'est drôle comme ce téléfilm est particulièrement adapté à cette période non? C'est, bien entendu, largement une coïncidence. Personne n'oserait se moquer de noël, et de ses travers inexistants, de manière aussi éhontée! En gardant l'aspect parfaitement imaginaire de cette histoire on peut donc s'amuser de l'esprit de ce Père Porchet. Car les cadeaux ne sont qu'un moyen de permettre aux enfants de garder l'espoir et non de leur faire plaisir. Après tout, il ne faudrait pas que la vie soit juste. Cette histoire est aussi l'occasion de retrouver les professeurs de l'université invisible qui ont un léger problème. En effet, les créatures mythiques qu'ils imaginent ne font qu’apparaître. Ce qui nous permet de rire de bon cœur devant le gnome aux verrues, le gnome de la fête des chauves, le dieu de la gueule de bois ainsi que le mangeur de chaussette (mais une seule par paires). Mis à part la Mort, toujours aussi drôle, on nous offre des personnages savoureux et inquiétant comme Teatime et ses magnifiques yeux. Moins bon que Disworld, a mon avis, mais qui permet de passer du bon temps lors d'un après-midi pluvieux.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

    • Twilight.

    • Film de vacances. Sans casser trois pattes à un canard l'histoire reste intéressante avec des personnages que j'apprécie (surtout Susan et la Mort).

    • Bon scénario.

    • Joss Whedon.

    Image: Allocine

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  • Discworld

    Dans l'un des mondes du Multivers il existe une tortue. Celle-ci se nomme A’Tuin. Sur sur dos se trouvent 4 éléphants qui, eux-mêmes, portent le Disque-Monde. Et sur ce monde existe la plus grande des cités: Ankh-Morpork. La vie s'y déroule comme dans toutes les grandes villes entre les bagarres, l'université et les diverses guildes d'assassins et de voleurs. Mais tout ce petit monde sera bientôt ébahi par l'arrivée d'un homme qui se prétend être un touriste et qui donne de l'or comme si cela n'avait aucune valeur. Après quelques péripéties le mage raté Rincevent devient son guide ce qui lui voudra un certain nombre de morts (ou presque). Mais, alors que les deux camarades visitent les lieux les plus fameux du Disque-Monde une ancienne prophétie annonce la fin. Seuls les 8 sortilèges peuvent l'empêcher mais le dernier a disparu.

    Je me suis toujours dit que je devrais plus m'intéresser au travail de Pratchett. Autant commencer par des films pour, ensuite, aller plus avant dans son univers complètement déjanté (même la liste des titres est chaotique). Ce film est l'adaptation des deux premiers romans de l'univers du Disque-Monde. Bien que le premier livre ne soit pas le meilleur (je l'ai lu et on sent un humour féroce mais il n'y a pas de véritable intrigue) on apprécie beaucoup, à mon avis, cette adaptation. Ankk-Morpork est sale à souhait tandis que la mort se présente toutes les 5 minutes à l'écran pour parler à ce pauvre Rincevent. J'ai beaucoup apprécié les nombreuses références à la littérature classique de la fantasy (Conan, le Necronomicon, etc). Le jeux des acteurs est tout aussi bon. Pour une histoire qui se veut délurée et distrayante c'est une réussite!

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

    • Twilight.

    • Film de vacances.

    • Bon scénario. Drôle et rempli de références. L'université me semble être une parfaite illustration du fonctionnement des établissements actuels. Si vous aimez Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous ne connaissez pas Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous n'aimez pas Pratchett eh bien dommage pour vous.

    • Joss Whedon.

    Image: Site officiel

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