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  • The Rigante 4. Stormrider par David Gemmell

    Titre : The Rigante 4. Stormrider9780345445865?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Del Rey 2002
    Pages : 489

    Il y a quelques années Jaym Grimauch est mort en sauvant Maev Ring. Depuis, les relations entre les Varlish et les clans se sont normalisées. Bien que de nombreuses lois restent en place un tout aussi grand nombre n'est plus appliqué. Mais ce qui se déroule au nord n'est rien. Les évènements importants se déroulent au sud durant la guerre civile entre les hommes du roi et ceux des rebelles. La guerre dure depuis longtemps. Personne ne semble en mesure de gagner. Mais un certain nombre de nobles montent dans la hiérarchie du pouvoir. C'est le cas de Winter Kay créateur d'un nouvel ordre de chevalerie et possesseur d'une relique sans âge. Cette relique est la dernière chance pour un ancien Seidh de revenir dans le monde des vivants et tout détruire sur son passage. Mais, pour cela, il devra d'abord visiter le nord et vaincre les Rigantes.

    Me voici donc à la fin du cycle des Rigantes. Dans l'avant-dernier tome nous avions fait un voyage de plusieurs siècles dans le futur. Nous nous y trouvons encore. Mais ce que nous avions appris dans le tome précèdent n'est plus si important. Les personnages restent et ont évolué dans la direction voulue. Mais ils sont pris dans une trame plus importante. Encore une fois, on retrouve les viens thèmes de Gemmell que sont la rédemption, les erreurs, les choix et la question du bien et du mal ainsi que de la masse grise qui se trouve entre les deux. Mis à part cela, j'ai beaucoup apprécié lire les aventures des personnages de Gemmell. Bien que les intrigues ne soient pas difficiles à comprendre j'ai aimé la manière dont l'auteur les a tissées. Une bonne conclusion pour un cycle que j'ai bien apprécié.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. On reste sur les même personnages et le même monde. Mais on place tout le monde face à un mal absolu qui se cache sous le masque de la sainteté. Une bonne conclusion à une histoire que j'apprécie.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur

  • The Rigante 3. Ravenheart par David Gemmell

    Titre : The Rigante 3. Ravenheart9780345432285?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Del Rey 2001
    Pages : 427

    Je suis enfin sorti de l'avant-dernier ouvrage de Gemmell que je lirais. Nous sommes toujours en terre des Rigante. Mais, 800 ans plus tard, cette terre n'est plus libre. Elle est contrôlée par les Varlishs qui ont construit un immense empire. Les Rigante ont perdu le droit d'être reconnu. L'histoire des clans est empoisonnée par celle de leurs vainqueurs. La culture des clans est en train de lentement disparaitre. Pire, les personnes qui ont une ascendance non-varlish sont soumis à des lois vexatoires dont le but est d'empêcher le retour d'une fierté. La société est donc fortement inégalitaire et divisée entre les clans et les Varlishs. Dans ce monde où l'industrie commence à pointer son nez deux jeunes hommes naissent. Les deux ont des ancêtres liés aux grands rois Connavar et Bane. L'un est le fils d'un noble très puissant tandis que l'autre n'est qu'un humble enfant des clans. Mais la soif de justice du second l'envoie vers les hauteurs de l'héroïsme.

    Les livres de Gemmell sont souvent placés dans des sociétés qui n'ont pas connu la révolution industrielle. Mais, de temps en temps, il écrit dans une société qui connait une forme d'industrie. C'était le cas de Shannow. C'est maintenant le cas du cycle Rigante. On pourrait penser que passer 800 ans d'histoire sans beaucoup d'informations et ne recevoir que quelques bribes de ce qui s'est déroulé serait très frustrant. C'est le cas, un peu, mais on remplit facilement les blancs et la ressemblance avec l'histoire de l'Europe est assez forte pour qu'on ne soit pas dépaysé (par exemple Bane est décrit comme le roi qui a mis à sac la cité de Roche/Rome). J'ai particulièrement aimé retrouver cette société maintenant sous la loi d'une nation étrangère. Malgré tout, on retrouve ce que sont les Rigante. Mais aussi comment ils ont changé. L'intrigue n'est, par contre, pas très variée. On retrouve un jeune homme révolté qui tente de se venger. Gemmell a aussi l'habitude d'utiliser ses personnages féminins non seulement pour offrir un intérêt romantique à ses héros mais, en plus, pour offrir une raison de se venger et, donc, de devenir des héros. Dans ce livre Gemmell le fait trois fois. Il est vraiment dommage qu'il n'ait pas pensé utile de mieux écrire ses personnages féminins...

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Malgré des points faibles évidents j'ai beaucoup apprécié ce troisième tome. Les 800 ans qui passent permettent un peu de fraicheur.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur

  • The Rigante 2. Midnight Falcon par David Gammell

    Titre : The Rigante 2. Midnight Falcon9780345432360?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Corgi 2000
    Pages : 543

    Une génération a passé. Connavar est devenu le roi des tous les clans. Il est aussi le premier à avoir vaincu une armée venue de la cité de Roc. L'homme est une légende. Mais toutes les légendes ont des ombres. L'une d'entre elles est Bane le fils bâtard du roi. Ce dernier ne l'a jamais reconnu ni n'a voulu ne serais-ce que regarder la mère du garçon. Bane a vécu seul et repoussé par la famille du roi. Cette jeunesse en a fait un homme dur et violent. Après une bagarre il décide de s'exiler en compagnie de l'un de ses amis qui souhaite visiter la cité du Roc. Son exil devient vite une vengeance et chacun de ses pas lui permet d'avancer dans la direction de la mort et d'observer que la beauté de Roc cache un cœur diabolique.

    Ce qui est frustrant avec Gemmell c'est qu'il a l'habitude de préparer un événement pour, ensuite, ne pas en parler. Pour ce second tome nous sommes exactement dans ce cas. Le grand événement que devait être la défense du pays des tribus Rigante est laissé dans le passé alors que l'on observe le fils, Bane, changer. Bien que sa jeunesse soit très différente la manière dont Gemmell le fait changer est similaire au caractère de son père, Connavar. Un jeune homme en colère cherche vengeance et apprend qu'il y a mieux dans la vie. Même sa connaissance du grand amour est similaire. Ainsi, il n'y a rien de bien différent dans ce tome. On retrouve des personnages similaires mais dans des contextes différents. Pourtant l'histoire fonctionne. Mieux, certains points sont raccordés ensembles. J'ai donc, malgré tout, beaucoup apprécié ma lecture.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Un second tome dans la même veine que le premier. On ne baisse pas en qualité mais on ne monte pas non plus.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur

  • The Rigante 1. Sword in the storm par David Gemmell

    Titre : The Rigante 1. Sword in the storm9780345432346?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : del rey 2001
    Pages : 439

    Le jeune Connavar est le fils d'un lâche. C'est, du moins, ce qu'il croit. Toute son enfance est donc consacrée à devenir l'homme qu'il souhaite être: célèbre et sans failles. Ces efforts lui permettent de devenir une légende parmi son peuple. Le jeune homme qui a combattu l'ours. Mais une rumeur vient à ses oreilles. Sur le continent, au-delà de la mer, se cacherait une civilisation de guerriers. Ses armées seraient invincibles. Connavar souhaite enquêter et tombe sur la plus grosse menace pour son peuple. Il doit maintenant préparer la guerre s'il veut vaincre.

    Nous retrouvons les thèmes classiques de Gemmell. Un jeune homme ne souhaite que la gloire et apprend à devenir un guerrier redoutable. Mais des événements extérieurs lui imposent de se préparer pour devenir un leader. Cette fois Gemmell nous place dans un monde qui ressemble fortement aux débuts des légions romaines. Roche ressemble fortement à Rome tandis que les différentes tribus rassemblent les différents celtes. On y trouve aussi le discours classique sur les armes et la force qu'elles impliquent. Bien que ce premier soit classique je l'ai trouvé plus intéressant que la plupart. On découvre un enfant mais on le voit grandir et prendre part à de nombreux combats. Plus important, plutôt qu'un homme parfait on découvre un homme qui craint ses imperfections. En bref, un bon premier livre. Par contre, il est dommage de ne pas avoir développé plus avant certains personnages féminins. Comme toujours chez Gemmell elles ont avant tout un rôle de pacification pour le mâle où de discorde.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Un premier tome plutôt intéressant. A voir comment la suite se présentera.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur