15/08/2018

Midnighter and Apollo par Steve Orlando, Fernando Blanco et Romulo Fajardo Jr.

Titre : Midnighter and Apollo
Auteurs : Steve Orlando, Fernando Blanco et Romulo Fajardo Jr.
Éditeur : DC comics 25 juillet 2017
Pages : 152

Ce volume contient Midnighter and Apollo 1-6. Apollo est un héros qui, à la suite d’expérimentations par des aliens, a reçu un pouvoir proche de celui de Superman (et il brille dans la nuit). Midnighter est un combattant qui a été torturé et que les tortionnaires ont relié à un ordinateur dont le seul but est de donner des moyens de tuer efficacement (et il aime s'habiller en noir). Les deux héros travaillent souvent ensemble et Apollo semble être nécessaire pour que Midnighter ne tome pas complétement dans son côté meurtrier. Mais un jour quelqu'un décide de demander l'aide des enfers pour vaincre Midnighter. Car il sait que le seul moyen de survivre est de donner un but différent à sa Némésis : sauver la personne qu'il aime, Apollo.

SPOILERS

Ces deux personnages sont amants et sont très différents. Apollo a pris ce nom afin de donner de l'espoir, de penser que personne n'est jamais totalement perdu. Midnighter considère que certaines personnes doivent mourir et il n'hésite pas à appliquer la sentence lui-même. Il se considère déjà tombé. Une partie de l'intrigue concerne le lien entre Midnighter et la mort. Il entre volontairement en enfer, il combat un tueur des enfers et reçoit sa position en récompense, s'il l'accepte et surtout jamais il ne planifie sa survie à cette aventure.

Apollo, lui, est l'espoir. Selon moi, la partie de l'intrigue qui le concerne est la plus intéressante. En effet, il se pense bon mais il se retrouve en enfer. Il prend le nom d'une divinité mais il devient un esclave pour les démons. Alors qu'il essaie de s'échapper il est rattrapé par un démon qui joue avec lui à un jeu censé dire la vérité. La manière dont ce jeu est mis en scène permet de détruire l'identité d'Apollo. Il se pense héros, mais il est victime du péché d'orgueil. Il se pense meilleur que d'autres mais il a tué à plusieurs reprises. Le jeu permet donc de créer plusieurs scènes de dialogues entre ce démon et Apollo qui réinterprètent les actions du héros. La fin de cette série est tout aussi intéressante puisque seul Apollo est capable de sauver Midnighter des enfers ce qui est remis en scène un peu plus tard alors que le couple est enfin réuni.

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**** Je ne suis pas familiarisé avec ces deux personnages mais j'apprécie leur relation telle qu'elle est mise en scène dans cette courte série.
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Image : Éditeur

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02/12/2017

Wonder Woman 4. Godwatch par Greg Rucka, Bilquis Evely et Romulo Fajardo Jr.

Titre : Wonder Woman 4. Godwatch
Auteurs : Greg Rucka, Bilquis Evely et Romulo Fajardo Jr.
Éditeur : DC 21 novembre 2017
Pages : 144

Ce volume 4 contient Wonder Woman 16, 18, 20, 22, 24 et Wonder Woman Annual 1. Ce volume est le dernier écrit par Greg Rucka dans la gamme Rebirth. Diana est présente sur le monde depuis peu. Mais elle n'est pas passée inaperçue. Elle agit autant que possible tout en essayant d'aider tout le monde de manière pacifique. Bien qu'elle soit appréciée par de nombreuses personnes d'autres souhaitent s'attaquer à elle. En particulier, un petit groupe essaie de l'attaquer à plusieurs reprises. Leur but n'est pas simplement de tester Wonder Woman mais de trouver, dans son esprit, l'endroit où se trouve Themyscira. C'est une quête difficile car même Diana ne sait pas dans quel lieu se trouve sa maison. Mais c'est l'unique moyen de sauver une petite fille.

J'ai, personnellement, beaucoup aimé le travail de Greg Rucka. Bien que le retour en arrière puisse être considéré comme inutile - pour quelle raison refaire les origines de Diana ? - le scénariste utilise les numéros ayant lieu dans le passé pour expliciter ce qui se déroule dans le présent. Ainsi, on en apprend bien plus sur les adversaires de Diana que sur elle. Greg Rucka montre de quelle manière Veronica Cale s'implique dans les affaires des divinités et comment elle piège des amies de Diana. Chaque numéro se déroulant un peu plus tardivement, l'état présent des choses nous est expliqué petit à petit. De plus, cela permet de terminer un run sans laisser d'intrigues irrésolues, et donc de laisser une personne future faire ses proches choix de scénarios.

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**** Sans être exceptionnel cette fin de run est bien maitrisée par Greg Rucka qui a la gentillesse de donner une vraie fin à ses intrigues.
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Image : Éditeur

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14/10/2017

Wonder Woman volume 2: Year one par Greg Rucka, Nicola Scott et Romulo Fajardo Jr.

Titre : Wonder Woman volume 2: Year one
Auteurs : Greg Rucka, Nicola Scott et Romulo Fajardo Jr.
Éditeur : DC 9 mai 2017
Pages : 168

Ce second volume contient Wonder Woman 2, 4, 6, 8, 10, 12 et 14. Avant d'être Wonder Woman Diana était la fille de la reine de Themyscira, une princesse. Elle vivait sur l'île, immortelle mais sans n'avoir jamais connu le monde des hommes, au contraire des autres Amazones. Bien que ses études, combats et les jeux organisent sa vie dans un rythme sans fin, Diana souhaite connaitre l'extérieur. Mais personne ne peut entrer ni sortir. Cependant, un jour, un avion tombe sur l'île. L'équipage est mort mis à part un seul homme : Steve Trevor. Il faudra bien que quelqu'un le ramène dans le monde et l'aide à combattre la menace qui l'a conduit sur l'île.

Comme je l'ai dit plus bas, j'ai apprécié le premier tome qui me semble construire un personnage intéressant. Je me demandais si ce second volume, qui reprend les origines de Diana, ne risquait pas d'être trop connu et donc peu utile. L'histoire de Diana et de son entrée dans le monde des hommes est connu et, régulièrement, remise au gout du jours. Cependant, j'ai eu l'impression que Greg Rucka a parfaitement réussi à intégrer son année une dans le cadre de son intrigue présente. En effet, on observe une princesse aimée et capable de vaincre ses sœurs amazones. J'ai aussi aimé de lui donner une autre langue, ce qui est parfaitement logique. De plus, Rucka décrit une version plus jeune et naïve de son personnage tout en montrant que cette part de son identité est centrale. Au final, j'ai l'impression que cette origine n'est pas un simple exercice un peu facile mais s'inscrit réellement dans l'intrigue que souhaite mettre en place Rucka. J'espère avoir raison.

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***** Personnellement, je trouve ce second tome presque meilleur que le premier. Il est drôle, triste et bien écrit.

Image : Éditeur

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