09/11/2014

Green Lantern first flight

Il y a plusieurs années le monde du cinéma a connu l'un des pires films du monde: Green Lantern. Mais comme ce n'était pas une femme les films de super héros ont survécu. Le plus embarrassant pour ce "film" est que les versions animées de Green Lantern sont plus intéressantes, mieux jouées et mieux écrites. Celui dont je parle aujourd'hui est un film de 77 minutes sorti en 2009. L'histoire commence alors que Abin Sur arriver, mortellement blessé, sur Terre. Il envoie l'anneau choisir un nouveau porteur. Celui-ci est Hal Jordan. Mais le corps des Green Lantern se méfie des humains une race vue comme fourbe, dangereuse et à laquelle il ne faut pas faire confiance. Cependant, Sinestro réussit à convaincre es Gardiens qu'il peut entrainer Hal Jordan et vérifier ses aptitudes. Alors que Hal Jordan apprend ce qu'implique être membre du Corps un conflit couve. Car quelqu'un a volé la puissance de l'élément jaune. Une menace extrêmement importante pour le Corps.

Encore une fois, il est très embarrassant qu'un animé de 77 minutes soit mieux réussit qu'un film qui a couté des millions. Là où le film se perd dans des effets et des clichés l'animé décide d'introduire très gentiment ce qu'est le Corps sans trop s'y attarder. Car la véritable histoire est celle de Sinestro et de son envie de contrôle. La caractérisation est plutôt réussie puisqu'on retrouve l'arrogance mais aussi le but d'ordre qu'il a toujours défendu. Cependant, n'oublions pas que ce n'est qu'un simple animé. Il est réussit mais reste très simple et ne va pas trop loin dans la présentation de Hal Jordan et du reste du corps. C'est donc un simple divertissement assez bien réussi.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Si on considère que le but est de divertir celui-ci est atteint sans plus.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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08/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro9782365773645-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason
Éditeur : Urban comics 21 février 2014
Pages : 192

Dans le tome précèdent Hal tentait de comprendre qui avait placé un contrat sur sa tête. Bien que des indices étaient dispersé dans tous les autres tomes il observe, cette fois directement, son ennemi se transformer grâce à un anneau jaune. Tandis que Batman recevait le même pour faire partie d'un corps de Sinestro. Après un courte enquête Hal décide d'aller voir les Gardiens pour demander leur avis et organiser une recherche. Mais il est trop tard. Les anneaux jaunes parcourent la galaxie. Pire encore, le corps de Sinestro se dévoile et attaque le corps des Green Lantern. Les morts et les souffrances seront nombreuses et les Greens Lanterns ne sont pas prêts. Les choses pourraient bien en finir pour les Gardiens. Un vent de peur s'abat sur tous les mondes.

Les tomes précédents n'étaient pas forcément très subtils mais, dans celui-ci, on n'en ressent vraiment aucune trace. Toute cette première partie n'est que le début d'un assaut inégalés contre les Gardiens et les Greens Lanterns. Les couleurs sont partout et tout explose. Malgré tout on nous offre quelques moments savoureux sur certains personnages précis. On en apprend aussi plus sur les motivations de certains vilains comme Cyborg Superman et Super Boy Prime (bien que ce dernier soit très mystérieux). Mais on se demande surtout comment le Corps va bien pouvoir s'en remettre. Apparemment, rien ne sera plus comme avant. Mis à part cela ce tome nous offre aussi deux histoire sur deux membre du corps de Sinestro. Je les ai beaucoup aimé puisqu'elles permettent "d'humaniser" ce nouveau corps. Petite mention aussi sur Sinestro qui reste l'un de mes personnages préférés. Ses méthodes sont discutables ainsi que sa philosophie mais sa critique des Gardiens est celle que je ferais. A présent il faut se plonger dans la seconde partie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que ce tome soit surtout rempli de combats j'ai aimé le lire. Mention spéciale pour les deux histoires à la fin et pour Sinestro. Il est aussi intéressant de voir les pions se mettre en place pour Blackest Night.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

30/11/2013

Green Lantern: les chevaliers de l'émeraude

Le film Green Lantern hante encore mes cauchemars. Cette horrible chose a bien failli détruire tout intérêt que je possédais envers cet univers. Heureusement j'ai pu voir la série animée ainsi que ce film. Très étrangement ces derniers sont mieux construits que le film pour moins de moyens. Vous me direz, avec raison, que ce n'est pas difficile. Bref, cet animé se situe dans l'espace après la mort d'une Green Lantern par des démons venus de l'univers d'antimatière. Ceux-ci annoncent l'arrivée d'un vieil ennemi qui souhaite détruire Oa. Tous les Green Lantern sont convoqués pour combattre ainsi qu'une nouvelle recrue. Cette dernière est initiée par Hall Jordan qui lui raconte les légendes narrée par le livre des Green Lanterns.

Je dois bien avouer que j'ai moins aimé ce film que les précédents. Il faut dire qu'il est plus difficile de s'attacher. En effet, cet animé est constitué de plusieurs histoires qui sont racontées durant l'intrigue principale (qui devient donc secondaire). On ne suit donc pas un mais plusieurs personnages emblématiques lors d'un grand nombre d'aventures. Ces histoires permettent de mieux connaître l'univers des Green Lanterns mais il est difficile de rester longtemps dans le cadre principal. Ceci met aussi à mal le danger créé par Krona. On ne sait rien de lui ni de son but et encore moins de ses raisons. Il est donc impossible de comprendre ce qu'il représente. Cette intrigue est à peine intéressante. Bref, pas un choix des plus heureux pour les scénaristes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. J'aime bien Green Lantern mais je met en question la manière donc ce film est construit. Trop d'histoires tue l'histoire.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

17:32 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green lantern, hal jordan, sinestro | | | |  Facebook

18/11/2013

Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand9782365772143-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 192

Bon je n'ai pas résisté. Oui je suis faible. Mais comment pouvais-je ne pas vouloir connaître la suite le plus vite possible? Ce petit chou me faisait des coucous depuis son emplacement à la librairie. Bref, nous sommes juste après la fin du tome 1. Alors que Jordan se pensait tranquille dans son coin pour recréer sa vie Sinestro vient encore embêter tout le monde. Bon on lui pardonne, un peu, parce qu'il a une bonne raison. Il a découvert que les Gardiens souhaitent détruire les Green Lanterns et les remplacer par une nouvelle armée. Mais Hal et Sinestro ont à peine le temps de parler avant que la tribu indigo ne décide de capturer ce dernier pour le convertir. Comment pourront-ils survivre au cœur du plus inconnu des corps?

Personnellement je trouve ce second tome encore mieux que le premier. Car le tome 1 ne faisait que poser les premières pierres du problème. Dans celui-ci nous entrons dans le problème de plein fouet. On en sait beaucoup plus sur les buts et fonctionnement de la tribu indigo. Je dois bien avouer que cette dernière m'intriguait depuis Blackest Night. Mais, surtout, on en sait plus sur les plans des Gardiens. Et on voit bien que ces derniers ont définitivement perdu la raison. Le troisième tome va probablement être épique! Par contre je suis très déçu du traitement de Carol Ferris. Bien qu'on la menace, ce qui implique d'être sauvée par Jordan, elle avait la possibilité de lui venir en secours à son tour (ce qui l'aurait mise sur un pied d'égalité). Malheureusement il en a été décidé autrement. Mais une seconde opportunité existait qui a été gâchée par un tour de passe-passe qui ne valait pas Carol venant au secours des Green Lantern. Dommage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé. Quelques imperfections, comme le traitement de Carol, mais beaucoup de bon. J'ai hâte de connaître la suite!

Image: Éditeur

15/11/2013

Green Lantern 1: Sinestro par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 1: Sinestro9782365770446-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 144

J'avoue, après Blackest Night je n'ai pas résisté à l'appel des green lanterns. J'ai donc continué dans la foulée des new 52 et de cette nouvelle aventure autours d'Hall Jordan. Ce dernier n'est pas vraiment dans une phase particulièrement sympathique de sa vie. Les gardiens lui ont pris son anneau et l'ont expulsé du corps. Il tente donc de survivre sur Terre malgré le chômage, les factures et les tentatives de se rapprocher, encore, de Carol. Mais il y a pire. Car sur Oa les gardiens décident de rendre son anneau à Sinestro. Ce dernier n'en a aucune envie mais on ne lui donne pas le choix. Encore mieux, il est chargé du secteur que Hall Jordan devait protéger. Mais Sinestro a d'autres plans. Il décide de s'allier à Jordan pour sauver sa planète de son propre corps. Et les gardiens, quel est leur plan?

Après Civil War et Blackest Night ce nouvel achat peut semble un peu court. En effet, il ne fait que 144 pages. Mais ça ne l'empêche pas de toucher sa cible. J'ai beaucoup apprécié cette aventure malgré le manque d'informations sur l'éjection d'Hall Jordan du corps des green lanterns. Quoi de mieux que d'obliger Jordan à suivre son ancien mentor devenu son ennemi? J'ai beaucoup rit face aux discours de Sinestro qui semble considérer Jordan comme un moins que rien. Pour un homme aussi arrogant ce doit être difficile à digérer. Les scènes durant lesquels Sinestro semble montrer sa cruauté et son indifférence sont facilement tournées pour montrer que ce qui lui importe n'est pas d'être un héros mais d'être efficient. Un très bon cru et je lirais la suite avec plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Court mais efficace. Un Sinestro que l'on se prend à apprécier face à un Jordan peu utile. Des intrigues qui commencent à se nouer. Que du bon pour l'instant.

Image: Éditeur