tardis

  • Doctor Who: The silent stars go by par Dan Abnett

    Titre : Doctor Who: The silent stars go bydw_silent_stars_go_by_300.jpg
    Auteur : Dan Abnett
    Éditeur : BBC books 2011
    Pages : 304

    J'étais en manque de Doctor Who ces temps (oui c'est une drogue!) comme il n'y aura pas de nouveaux épisodes avant celui des 50 ans puis celui de noël je me suis dit que je pourrais voir s'il n'y avait pas de nouveaux livres. C'est le cas et j'ai commencé par celui-ci. Le Docteur emmène Amy et Rory pour Noël. Mais tandis que Rory espère sa planète, son pays et sa ville ainsi qu'un noël du XXIe siècle le Docteur ne promet que Noël. Bref, il se pourrait bien que nos trois héros se retrouvent dans une galaxie différente en plein été avec des petits hommes gris comme compagnons. L'arrivée est donc une bonne surprise puisque le paysage est entièrement blanc. Mais, rapidement, le Docteur se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. Des animaux et des humains disparaissent tandis que des rumeurs de monstres géants qui rodent dans la forêt circulent. Il n'en faut pas plus, et même beaucoup moins, pour que le Docteur décide de mettre son nez dans ce qui ne le concerne pas. Et son nez flaire un problème bien plus vaste qu'il ne semble.

    Comme d'habitude, je suis plutôt mitigé. J'ai bien aimé découvrir une confrontation du Docteur avec les Ice Warriors. Son respect pour cette race et son futur est intéressante. J'ai aussi trouvé très inventif de la part de l'auteur de changer subtilement les termes utilisés par les humains. Ce point permet de montrer une évolution logique de la langue qui implique des indices mais aussi une certaine forme d'exotisme. L'intrigue est légèrement plus subtil qu'il n’apparaît à première vue et permet de mettre en place une fin bien plus intéressante qu'elle n'aurait pu l'être. Cependant, je n'ai pas vraiment réussit à m'intéresser aux personnages qui me semblent trop lisses et sans profondeurs. C'est un problème récurent dans Doctor Who mais ici cela m'a beaucoup ennuyé.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Ni bon ni mauvais ce livre est parfait pour les fans à qui il s'adresse directement comme ses congénères. L'histoire est intéressante mais les personnages assez peu utilisés. Donc je lui donne la moyenne.

    • A lire.

    • Tolkien.

     Image: Editeur

  • The price of paradise par Colin Brake

    Titre: The price of paradise236449.jpg
    Auteur: Colin Brake
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 249

    Ce livre est le dernier tome qui permette de suivre les aventures de Rose et du Docteur puisque, dans la série, les deux compagnons seront séparé d'une manière assez brutale. Le Docteur, c'est une habitude, ne sait pas ou le TARDIS part. La différence c'est que cette fois c'est volontaire. Après tout, quoi de mieux qu'un peu de surprise? Mais le TARDIS détecte aussi un appel au secours envoyé depuis une planète éloignée. Un vaisseau d'exploration est en train d’atterrir en catastrophe et le Docteur décide de partir l'aider. Le TARDIS se matérialise, donc, sur la même planète. Celle-ci n'est pas que belle. Elle est parfaite. Tout est fait pour que l'on puisse vivre en paix sans aucun souci. Cependant, des monstres semblent apparaître de nul part. Ceux-ci semblent ressemble aux anciennes légendes des habitants du lieux. La question se pose donc, pourquoi d'anciennes légendes reprennent vies?

    J'ai, globalement, mieux aimé ce tome que le précédent. Il est vrai que l'idée d'un véritable paradis est très attirante. Mais on comprend vite que ce paradis si parfait est en danger de par sa perfection même et qu'un simple changement peut tout détruire. Nous passons donc très vite dans un coté fable écologique, un peu à la Avatar mais sans les aliens bleu, ou l'humain a le mauvais rôle. Non seulement, à peine sont-ils posé, ils polluent le site mais, en plus, leur véritable présence est un danger. Nous nous trouvons donc face à une histoire qui condamne l'humanité pour son manque de tact face à une nature fragile. Ce n'est sûrement pas pour rien qu'il se trouve quelques références à nos propres problèmes climatiques? Cependant, encore une fois, j'ai été capable de comprendre l'intrigue et sa conclusion a peu près au milieu du livre. Ce n'est pas si ennuyeux mais j'aime bien ne pas savoir ou l'auteur me mène pendant un peu plus longtemps.

    Image: BBC