17/12/2014

The Hobbit: The battle of the five armies

L’image qui se fige en plein film mais avec le son qui continue. Le son qui fonctionne mais pas l’image pour que, ensuite, ce soit l’image mais pas le son bien que les sous-titres soient présents. Avec, enfin, une séance annulée et un remboursement. Du moins pour les personnes qui avaient gardé leur billet. Ce sont les joies du cinéma moderne. Au moins la bande annonce du prochain Starwars a eu le temps de passer (avec un entracte). Autant dire que voie ce dernier film n’a pas été facile et qu’il a été nécessaire de trouver un autre moment que celui initialement prévu.

Le Hobbit : la bataille des cinq armées, la fin de la saga qui débute l’aventure du Seigneur des Anneaux qui s’est terminée il y a 11 ans qui mais qui commence dans 77 ans selon la chronologie de Tolkien (et mes calculs si ils sont justes). En gros, c’est le boxon dans les aventures de Bilbo filmées en temps réel sans coupures mais avec des avances rapides (je ne sais pas pour vous mais, à mon avis, c’est la seule manière d’expliquer l’adaptation en trois films de trois heures). LA quête touche à sa fin puisque le Royaume sous la Montagne a été repris au dragon Smaug. Mais les aventures ne sont pas terminées. En effet, durant de longues minutes nous verront l’attaque en temps réel du dragon sur lacville. Pour, ensuite, suivre, toujours en temps réel, la marche des réfugiés. La reprise du Royaume est rapidement connue partout sur la Terre du Milieu et de nombreuses armées marchent vers l’entrée pour reprendre ce qui est leur dû où simplement pour le plaisir de massacrer du nain. L’ennemi est en marche.

Enfin, après deux long, très looooooong film dont l’intrigue était lente mais leeeeeente on arrive à la fin du Hobbit. Dire que faire trois films pour un petit livre de 300 pages était exagéré est en dessous de la réalité. Bref, nous avons enfin la fin de ces films. Et cette fin nous offre quelques grands moments de ridicule tout en échouant lamentablement à reconduire l’esprit épique du Seigneur des Anneaux. Mais est-ce une surprise quand on adapte un livre destiné à de jeunes enfants et quand on sait à quel point les batailles n’ont aucune importance pour Tolkien qui préfère les descriptions. Ce n’est donc pas un hasard si la réalisation a ajouté de nombreuses intrigues qui n’existent pas dans le livre et qui sont à peine mentionnée dans le Seigneur des Anneaux (dans les annexes en plus). Le personnage qui obtient la palme du ridicule est, bien entendu, Legolas. Qui, après avoir inventé le skateboard dans le Seigneur des anneaux nous fait part de ses autres hobbys. Ainsi, on l’observe au lance de couteau, en stage d’architecture (construire un pont n’est pas donné à tout le monde) et surtout lors d’une séance de parachute ascensionnel. Thorin, lui, passe dans les rangs de roi égoïste paranoïaque alors que personne, à part Bilbo, semble s’en inquiéter. En guest star nous avons aussi une histoire d’amour inutile, les trolls / machines de siège et, surtout, les vers des sables de Dune. Pfiou, on est content que ça se termine.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Une seule raison de voir ce film : on veut connaître la fin. Cette saga en trois films est un échec monumental qui ne fonctionne que pour les personnes qui ont aimé le Seigneur des Anneaux. Pitié plus jamais ça !

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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09:31 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the hobbit, battle of the five armies | | | |  Facebook

12/12/2013

The Hobbit: The desolation of Smaug

Qui doutait que j'irais voir le Hobbit? Franchement, comme si quelqu'un comme moi n'irait pas voir le second volet d'une trilogie faites à partir d'un livre de 300 pages pour enfants. Nous retrouvons donc notre ami Bilbo (le ou la premier/ère qui écrit Bilbon se prend une flèche dans la tronche!) après la fuite en dehors des cavernes des gobelins. Ils sont poursuivis par des Orcs montés sur des Wargs. Heureusement d'autres êtres peuplent ces collines. La compagnie pourrait bien être aidée dans sa quête si les nains apprennent à ne pas être trop arrogant. Mais, avant d'atteindre Erebor, ils doivent passer par la forêt noir remplie de créatures du mal et d'Elfes, le lac et, enfin escalader la montagne pour trouver l'entrée du repaire de Smaug.

L'avantage du cinéma c'est que l'on peut faire une quête de plusieurs années en 3 heures. Bon certaines personnes pourraient penser que ça fait beaucoup trois films de 3 heures pour un petit livre comme le Hobbit. C'est loin d'être faux mais il ne faut pas oublier que les matériels annexes au Seigneur des Anneaux ont été utilisé. Bon, dans ce film il y a aussi un grand nombre d'inventions. Personnellement, j'aime bien cette adaptation. On passe d'un film sombre et adulte à quelque chose de plus léger. Ce qui permet au réalisateur de se moquer de lui-même et d'éviter à prendre au sérieux l'histoire. On sent ceci à plusieurs reprises dans le film. Je parle surtout des combats qui sont souvent ridicules. Mais un ridicule qui me semble voulu. J'ai aussi beaucoup aimé la manière dont a été construit le dragon. Le rouge qui apparaît sous le ventre lorsqu'il crache des flammes est magnifique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Drôle et sympa, je n'ai pas vu le temps passer. Je reste un ami des Hobbits cette fois encore.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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11:37 Écrit par Hassan dans Fantasy, tolkien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the hobbit, smaug, bilbo baggins | | | |  Facebook