the life and death of toyo harada

  • The life and death of Toyo Harada par Joshua Dysart, Cafu, Andrew Dalhouse et Dave Sharpe

    Titre : The life and death of Toyo Harada
    Auteurs : Joshua Dysart, Cafu, Andrew Dalhouse et Dave Sharpe
    Éditeur : Valiant 9 octobre 2019
    Pages : 224

    Ce volume contient The life and death of Toyo Harada 1-6. Toyo Harada est né après que la bombe nucléaire soit tombée sur le Japon. En quelques minutes, il comprit qu'il possédait des pouvoirs bien plus étendu que la plupart des humain-e-s. Presque sans effort, il réussit rapidement à devenir un homme que l'on suit et ce malgré sa jeunesse. Mais Toyo Harada n'est pas simplement puissant, il a une mission. Il souhaite supprimer la guerre et les inégalités. Que tous les humain-e-s puissent vivre dans l'abondance et la sécurité. Récemment, il dû revoir son plan car Peter Stanchek le força à se dévoiler au monde. Depuis, il a pris le contrôle d'une zone qu'il nomme la Fondation. Mais ceci n'est pas apprécié par les nations du monde.

    SPOILERS

    Ce comics s'inscrit dans une trilogie débutée sur Harbinger et continuée dans Imperium. On pourrait même ajouter une partie d'Unity. On y observe Toyo Harada prendre de l'importance et changer. Dans ce comics on remonte bien plus loin puisque l'auteur dépeint l'enfant et l'adolescence de Toyo Harada en s'intéressant à des événements particuliers de sa vie. Cela permet de nous offrir l'identité de Toyo. Loin d'être divin ou un messie il est avant tout une personne de puissance qui cherche le pouvoir.

    Cela implique de parler du thème du pouvoir. Toyo Harada est, avec Peter Stanchek, la personne le plus puissante du monde. Il ajoute à cette puissance une capacité économique formidable, mais qu'il est en train de perdre. Bien entendu, il se pose la question de l'effet que tant de pouvoir peut avoir sur une personne. Peut-on rester humble et humain lorsque personne n'a la capacité de nous arrêter ? Alors que l'on peut apprécier le but de Toyo Harada il est clair que ses méthodes sont fortement questionnables. Il n'hésite pas à tuer pour le bien commun où à s'allier avec des êtres monstrueux si cela l'aide.

    En dehors de ceci, l'auteur a eu la bonne idée d'intervertir le passé avec le présent. Alors que l'on lit comment Harada devint Harada on observe sa fin quasiment en direct. Cette peinture se termine sur une conclusion satisfaisante tout en gardant quelques surprises. Je ne sais pas quand Valiant continuera cette fresque, mais j'espère que la suite sera tout aussi bien écrite.

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    **** Un volume qui pourrait parfaitement faire office de conclusion au travail de Dysart chez Valiant
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    Image : Éditeur