24/05/2015

East of west 3. Il n'y pas de "nous" par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 3. Il n'y pas de "nous"9782365775830-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban comics 16 janvier 2015
Pages : 14

Ce tome contient les numéros 11-15 publiés dans East of West volume three. Il y a des années les trois cavaliers de l'apocalypse ainsi que les élus s'étaient retourné contre le quatrième cavalier et sa femme Xiaolian. Ils avaient, du moins le couple le croyait-il, tué leur enfant. Cependant, il y a peu, Mort a retrouvé sa femme et il sait que son fils est vivant. Les deux amants ont donc décidé d'agir de concert. Pendant que Mort cherche leur fils en interrogeant et tuant tout ce qui se dresse sur son chemin Xiaolian met en place son plan. Ce dernier est simple : la guerre. Et cette guerre aveuglera tous les élus et les cavaliers. Cependant, les servant-e-s du message commencent à se poser des questions. L’interprétation est-elle juste ? Ne peut-on pas changer quelques peu les décisions ? Et que veut faire l'enfant de Mort et de Xiaolian ?

Ce troisième tome est moins concentré sur Mort que ne l'étaient les deux précédents. Ses aventures ne sont plus une part centrale de l'intrigue. Les événements qui ont lieu autour de Xiaolian et des élus, eux, prennent une plus grande importance et permettent de mieux connaitre le monde créé par les auteurs. Personnellement, je suis très intéressé à la Nation Infinie. Mais les questions les plus pressantes, à la fin du tome, concernent l'enfant. Je me demande quel est son plan et, surtout, quel est le plan de la machine qui l'accompagne ou de la personne qui a programmé la machine ? J'attends la suite.

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***** J'aime toujours autant à le contexte et l'intrigue. Mais je me demande comment cela va se développer

Image : Éditeur

16/05/2015

Mad Max: Fury Road

J'avais vu des Mad Max quand j'étais très jeune. Ce nouveau film, qui n'a pas besoin des précédents pour vivre, faisait donc sonner quelques souvenirs dans mon esprit. Nous sommes dans le futur. Après les guerres et la chute des gouvernements le monde de Max n'est qu'un immense désert dans lequel il roule seul. Bon, il n'est pas exactement seul étant donné que des groupes plus ou moins sectaires et cannibales s'y trouvent aussi et luttent pour le contrôle des armes et de l'essence. Max est capturé par l'un de ces groupes dont le chef est Immortan. Il devient une banque d'organe et de sang. Ce pourrait être la fin de Max si l'une des impératrices d'Immortan, Furiosa, n'était pas en train de s'enfuir avec ses femmes. Il s'ensuit une gigantesque course-poursuite dans le désert au son d'une voiture composée d'une guitare et de tambours. Pour survivre Max n'a pas le choix : il devra s'allier à Furiosa.

Vous souhaitiez voir un film dans lequel le héros sauve de la captivité une belle demoiselle en détresse pour ensuite la séduire et disparaitre dans le soleil couchant ? Dommage c'est raté. Mad Max fury road fait bouger certaines parties de l'internet pour être féministe (comme si cela pouvait être négatif). Les premières personnes à s'en être émues furent les Men's Right Activists qui ne souhaitent surtout pas de libertés artistiques mais seulement des stéréotypes éculés (ce sont les même qui considèrent le prochain Terminator et la série Supergirl qui sort prochainement comme des effets du complot féministe mondial). Il est difficile de dire si Mad Max est réellement féministe. En effet, le film est une succession de scènes de poursuites, de musique et de combats montés en scènes magnifiques. On a donc peu de temps pour trouver, penser et créer un message féministe. Si on part sur ce dernier point Mad Max ressemble énormément à un film de série Z. Aussi bien le monde tel qu'il est mis en place que l'intrigue pourraient être le comble du kitsch. Nous avons tout de même une secte organisée autour d'une famille plutôt horrible et qui adorent des volants de voiture ! Cependant, Mad Max est parfaitement réussit. Malgré les scènes qui se suivent et se ressemblent jamais je n'ai eu l'impression de m'ennuyer et la mise en place de l'environnement est tellement maitrisée que l'on accepte absolument tout.

En ce qui concerne l'agenda féministe celui-ci concerne surtout une différence importante entre les personnages féminins de ce film et ceux de tous les autres : Les princesses se sauvent elles-mêmes et le héros, Max, ne fait que les soutenir et non les prendre en charge. En effet, Max n'arrive qu'après que les princesses se soient évadées. Alors que ce dernier apparait les femmes sont en train de se libérer aussi bien symboliquement que réellement des chaines imposées par Immortan. Dans la suite de l'intrigue les femmes jouent un rôle tout aussi important puisqu'elles se battent, prennent des décisions et, en fait, choisissent leur destin. Max ne fait qu'aider et non imposer ses idées. Cet aspect se trouve aussi dans la différence entre les dirigeants masculins et féminins. Immortan et sa famille exercent le pouvoir en utilisant la mort et la possession des humains. Que ce soient les femmes transformées en objets aussi bien sexuels que productifs ou les hommes transformés en soldat fanatique sur le point de mourir. Les autres, hommes comme femmes, sont des personnes pauvres qui ne vivent que de la générosité d'Immortan. Les dirigeantes sont différentes. Elles fonctionnent sur la culture et donc la vie. Malheureusement, on ne les voit pas assez pour réellement juger de leur gouvernement. Mais celui-ci est clairement de nature différente de celui d'Immortan.

Au final, nous avons ici un film qui aurait parfaitement pu échouer spectaculairement. Cependant, ceci n'arrive pas et nous avons un magnifique film qui ne reprend presque pas son souffle et qui comment immédiatement sans prendre le temps de réellement poser l'univers et le personnage. Un film qu'il faut voir et une série de films que je pense revoir un jour (ne serait-ce que pour me remettre les souvenirs en tête).

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***** Beau, impressionnant, sans aucune pause... On y entre et on y sort deux heures plus tard sans s'être ennuyé

Image : Site officiel

 

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09:08 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mad max, fury road, uchronie | | | |  Facebook

03/12/2014

East of west 2. Nous ne sommes qu'un par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365774055-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce second tome nous offre les numéros 6 à 12. Mort a retrouvé la femme qui l’a conquis. Mais sa quête a lancé des intrigues qui mènent les nations d’Amériques sur la pente du chaos. Et ça ne risque pas de s’arranger puisque, maintenant, Mort veut retrouver son enfant. Celui-ci a été enlevé et caché par les autres cavaliers et il faudra la rencontre d’êtres aussi puissants que cachés pour savoir où il se trouve. Pendant ce temps, les élus proclamés sont avertis qu’il y a un traitre dans leur rang.

Ce second tome est toujours aussi avare en information. Et ça ne gâche pas sa qualité bien au contraire. Mort est toujours mieux expliqué et ses deux alliés sont enfin un peu mieux présentés. Enfin, surtout l’un de des deux. Bien que l’on n’ait aucun combats dans ce tome l’auteur réussit à nous montrer que les différentes nations commencent à se mettre en place pour la guerre qui s’annonce. Enfin, on en apprend plus que le Message ainsi que ses (mauvaises) interprétations. Bref, ce tome continue sur la lancée du second et ne compte pas nous laisser souffler avant l’arrivée du troisième.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un second tome aussi réussit que le premier et qui donne envie de continuer. Malheureusement il faut attendre. Bon, il a fait quoi d’autre l’auteur ?

Image : Éditeur

East of west 1. La promesse par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365773713-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 21 février 2014
Pages : 152

Dans ce tome nous avons les numéros 1 à 5. Durant la guerre civile un astéroïde est tombé en Amérique de Nord. Suite à cet événement les combats ont cessé et sur ce qui est maintenant connu comme Armistice 7 nations se sont levées. Elles sont toutes différentes mais elles ont toutes un point commun : le respect de la religion. Une année indéterminée les 4 cavaliers de l’apocalypse se sont réveillés. Mais Mort avait disparu et l’apocalypse fut annulée. Les 3 cavaliers restant cherchent Mort. Mais ce dernier cherche ce qu’on lui a volé. Et il ne fait pas bon rester sur son chemin ainsi que celui de ses deux alliés.

Voila un comics difficile à présenter. En effet, les informations ne nous sont offertes que graduellement et jamais de manière complète. L’histoire est confuse car on ne sait pas grand-chose sur ce qui a mené les différents personnages dans l’état que l’on voit dans ce comics. Par exemple, l’histoire commence par le réveil des cavaliers avant de revenir dans le passé pour nous renvoyer dans le présent en 2064. Ceci est-il mauvais ? Absolument pas, j’ai beaucoup aimé découvrir ce monde petit à petit et comprendre ses personnages. Cependant, on sent que ce n’est qu’un début et que le reste des informations ne seront fournies que petit à petit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un très bon comics indépendant. L’histoire est difficile à appréhender mais captivante.

Image : Éditeur

22/11/2014

Hunger Games la révolte 1

Les derniers jeux se sont arrêtés alors que Katniss détruisait le dôme. Elle était évacuée avec d’autres tributs tandis que certain-e-s étaient laissé-e-s en bas et capturés par le Capitole. Le film reprend immédiatement après cet événement. Katniss tente de réaliser ce qui se déroule. Par exemple, le district 13 existe encore alors que le 12 a été rasé. De plus, la présidente de 13 souhaite faire de Katniss un symbole. Celui d’une révolte contre le Capitole. Un moyen pour tous les districts de s’unir et de permettre une nouvelle guerre civile. S’engage alors entre le district 13 et le Capitole une guerre des médias sur fond de tensions de plus en plus vives et une répression sans commune mesure.

Lorsque j’apprends que la production décide de diviser un dernier film en deux je m’inquiète toujours. Souvent, le premier film tire en longueur tout en préparant le second pour une énorme bataille de deux heures. Celui-ci n’échappe pas à cette règle. Il n’y a pratiquement pas de combats en dehors de quelques moments de la part de la population des districts. L’entier du film s’intéresse à deux choses. Tout d’abord, on nous présente un peu mieux certains personnages. Ce qui permet de mieux comprendre les raisons de leurs choix ainsi que leur vie passée. Ensuite, et surtout, il met en place une guerre de propagande. L’apparence et les médias sont un thème important des trois films. C’est encore le cas ici alors que Katniss est embarquée dans un plan qui vise à faire d’elle non un leader mais un symbole. Et celui-ci doit être construit. Sauf que, dans le cas présent, on le construit sur la qualité principale de Katniss : sa capacité à aider et à s’énerver quand des innocent-e-s sont tué-e-s. Ce thème a toujours été mon favori dans ces films et je suis heureux de le voir bien plus au centre.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. le film souffre d’être divisé en deux mais la réalisation a réussi à développer d’autres thèmes ce qui empêche de faire du film une vaste perte de temps.

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image : Allociné

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09:23 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hunger games, la révolte, uchronie | | | |  Facebook

18/10/2014

The Maze Runner

Imaginez : vous vous réveillez dans une cage grillagée qui remonte de plus en plus vite, et en grinçant, un profond tunnel. Vous ne savez pas qui vous êtes, où vous êtes ni pourquoi mais des vivres vous entourent. Soudain, la lumière vous aveugle et vous vous retrouvez entouré par de nombreux visages de garçons bruyants. Après une réaction bien naturelle de votre part (fuir) on vous explique ce qui se passe. Quelqu’un ou quelque chose vous a envoyé dans ce qui se nomme le bloc. La société est constituée exclusivement d’hommes avec peu de règles et des conditions de vie difficiles. Mais le pire c’est que ce petit endroit est entouré par un gigantesque labyrinthe qui s’étend à perte de vue, change de configuration et renferme des créatures extrêmement dangereuses. Chaque nuit les portes se ferment et personne ne peut survivre à l’intérieur. Pourtant, c’est la seule voie pour s’échapper.

Maze Runner fait partie des nombreux films uchroniques qualifiés de Young Adult. On retrouve donc un nombre important d’adolescents qui tentent de s’intégrer dans une société et de survivre à une épreuve initiatrice qui leur permettra de lever le voile sur le monde. Il y a de bons films dans le genre mais Maze Runner n’en est pas un. À mon avis l’intrigue est particulièrement simple à comprendre. Chaque personnage à un style particulier et, donc, un rôle précis dans le cour des choses. Il suffit de trente secondes pour savoir qui sera qui et à quel moment. Heureusement, la raison de l’enfermement n’est pas facile à comprendre et j’avoue que c’est la seule raison de ma présence continue dans la salle. L’image, elle, est particulièrement réussie. Le labyrinthe est gigantesque et oppressif. Il entoure tout et fonctionne selon des règles que l’on découvre en même temps que le personnage principal. Dès que l’écran y entre le film gagne en intensité et en intérêt. Ce n’est malheureusement pas assez pour sauver le tout.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Sans une intrigue plus large et un labyrinthe superbement mis en image rien ne pourrait sauver ce film de l’oubli total.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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10:51 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maze runner, labyrinthe, uchronie | | | |  Facebook