16/02/2015

Unbroken

Nous sommes en pleine seconde guerre mondiale. Les USA bombardent régulièrement les territoires que le Japon possède. L'un de ces bombardiers a un passager différent des autres. Son nom est Louie Zamperini. Il fut médaille d'or aux jeux olympiques de Berlin avant que la guerre n'éclate et son rêve était de courir à Tokyo. Depuis il est soldat. Suite à une mission de recherche et de secours qui tourne mal il se retrouve, avec deux autres soldats, perdus sur la mer avec seulement deux canots de sauvetage et peu de nourriture. Cependant, il survit à près d'un mois de dérive. Malheureusement, il est retrouvé par un navire japonais qui envoie les deux survivants dans des camps militaires qui regroupent les prisonniers alliés sur le sol japonais. Il est mis en face d'un directeur qui aime utiliser les coups pour briser ses prisonniers. Il s'ensuivra de longues années de mauvais traitements durant lesquels Zamperini résistera.

Ce biopic est produit par Angelina Jolie. Il est très bien mis en scène. Les images sont magnifiques et on sent une envie de reconstituer cette période de l'histoire. Le film, par contre, est un peu long. Certaines scènes auraient pu être raccourcies (par exemple la dérive sur l'océan). Cependant, ce film possède tous les problèmes des biopics soit se concentrer sur un seul point de vue au risque de perdre une vision d'ensemble. Ainsi, on suit pas à pas Louie Zamperini est c'est à peine si on connait le déroulement de la guerre ainsi que la vie de sa famille. Le film fait de cet homme une sorte de héros destiné dès son enfance à être fort et incapable d'abandonner. C'est ce que l'on appelle, dans la recherche, l'illusion biographique. Une erreur qui consiste à penser que les personnes qui ont réussi de grandes choses sont destinées dès leur enfance à ce destin. Le fait que l'on suive ce soldat durant la guerre a aussi un effet paradoxal. La guerre est quasiment effacée. On n'observe qu'une seule fois ce que fait un bombardement sur une population civile. Le reste du temps on observe de loin incapable de voir les dégâts humains et matériels. La fin de la guerre arrive d'un seul coup sans que l'on observe le coût de celle-ci. Un dernier problème concerne le traitement des geôliers. Ce sont des japonais montrés comme sadiques et incapables d'empathie. Le film échoue à montrer non seulement que nous nous trouvons dans un contexte précis mais ne permet pas, car il ne peut pas, de montrer que les alliés ont aussi mis en place des camps dans lesquels il y a eu des maltraitances. En résumé, plus le temps passe et moins je suis convaincu par les biopics.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario. Un film qui est bien joué avec une superbe image mais qui possède de nombreux points faibles dû au style biopic.
  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

 

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11/01/2014

Philomena

Nous avons tous entendu parler du scandale des adoptions forcées en Irlande. Certaines personnes savent même que ces pratiques ne sont pas seulement irlandaises. Ce film parle de l'un de ces scandales. Philomena est une femme qui pleure la perte de son premier enfant qui aurait dû avoir 50 ans. Sa fille n'était au courant de rien ni personne d'autre d'ailleurs. Mais cette fois elle souhaite vraiment savoir ou se trouve son fils. Elle prend donc contact avec un ancien journaliste récemment expulsé de son travail à Downing Street, Sixsmith. Bien que les pistes irlandaises ne donnent rien il et elle continuent leur quête aux USA. Ce voyage leur permettra d'apprendre plusieurs choses sur le fils de Philomena et sur les raisons de l'adoption.

On le sait, le début du XXe siècle ne fut pas le plus facile pour les personnes un peu marginales. De nombreuses institutions s'occupaient d'elles et pouvaient les enfermer plusieurs années sans se justifier. Mais ce film n'explore pas vraiment ce coté de l'histoire. Il préfère se concentrer sur la relation entre deux personnes: un journaliste et politicien désabusé et choqué par ce qu'il découvre et une femme qui tente seulement de retrouver son fils et non de trouver des coupables. Ainsi, les deux personnages interagissent selon des buts différents et des moyens différents. Alors que Sixsmith observe le récit comme un journaliste qui souhaite pointer du doigt des personnes Philomena cherche des informations. Les deux personnages sont magnifiquement joués par les deux personnes qui ont été choisies pour cela. Leur duo fonctionne parfaitement bien et c'est toujours un plaisir d'observer Judi Dench à l'écran.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Un film magnifiquement joué sur un thème qu'il aurait été facile de tourner vers le pathos. Le choix de ne pas expliquer le contexte mais d'observer deux personnes est, à mon avis, une magnifique idée.

Image: Site officiel

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11/12/2013

Black feminism. Anthologie du féminisme africain-américain, 1975-2000

Titre : Black feminism. Anthologie du féminisme africain-américain, 1975-20009782296051041j.jpg
Auteures : Multiples
Éditeur : L'Harmattan 2008
Pages : 260

Bon, il ne va pas être facile de parler de ce livre mais je vais essayer le présenter sans trop d'erreurs. Il est constitué de nombreux textes (11 en comptant l'introduction) qui datent de différentes époques. Leurs points communs est de tenter de faire le lien entre la lutte féministe et la lutte contre le racisme. Cette position est résumé sous le sigle, si je l'ai bien compris, de black feminism. Soit un féminisme qui parle aussi des problèmes de dominations raciales. Ces textes sont écrits par des femmes africaines-américaines aux USA. Ce pays a une tradition importante de lutte antiraciste basée, en particulier, sur les africain-e-s américain-e-s. Ce type de mouvements est peu connu en France et encore moins en Suisse d'où l'intérêt de comprendre le black feminism pour se rendre compte des manques de nos propres pays face au sujet.

Le livre commence, heureusement, par une introduction rédigée par Elsa Dorlin. Ce texte permet non seulement d'expliquer quelques choix de traductions mais surtout de place le contexte du black feminism. Ce qui permet au lecteur ou à la lectrice de mieux comprendre les textes choisis. Ceux-ci, nombreux, permettent de montrer à la fois une envie et un manque. En effet, les femmes qui écrivent ces textes se déclarent féministes mais ne peuvent pas entrer dans les groupes militants féministes. Pourtant l'envie ne manque pas de se retrouver dans le féminisme. En effet, le féminisme américain (pour ne parler que de lui) oublie de mettre en place une réflexion sur la racisme interne des femmes blanches féministes. De plus, rares sont les femmes noires à être mises au panthéon féministe. Il est donc nécessaire de mettre en place une réflexion à la fois sur le racisme et sur le sexisme.

La question qui se pose est comment intégrer ces textes au féminisme européen. Nous n'avons pas la même histoire que les États-Unis. En Suisse nous n'avons pas, de plus, d'expérience coloniale alors que la France en possède une. Cela implique-t-il que le black feminism ne peut rien nous apporter? J'en doute fortement. Non seulement celui-ci permet d'apporter une réflexion sur les liens entre racisme et sexisme. Plusieurs textes montrent que la manière dont on considère la femme et l'homme noir comme naturellement forte et dévirilisé créent des problèmes à la fois de sexisme et de militantisme. Mais ils permettent surtout de mettre en question des pratiques et pensées dans le féminisme actuel. Étant donné que nous n'avons pas la même expérience historique de lutte en faveurs des droits des personnes noires nous n'avons pas non plus connu de remises en questions frontales d'un fonctionnement raciste de la société et du militantisme. Ce n'est pas qu'il n'y en a pas eu mais nous n'avons pas connu de nationalisme noir ou de black panther party. Pour se remettre en question il est donc nécessaire de lire ces textes et de réfléchir sur nos propres fonctionnements.

Image: Éditeur

22/01/2013

Django Unchained

Je n'avais jamais vu de Tarantino. Il me semblait que c'était un gros vide dans ma culture cinématographique et ce Django m'intéressait. Je me suis donc lancé dans le far west mais j'étais loin d'être solitaire dans le soleil couchant. Bon, quelle est l'histoire de ce film qui fleure bon la beauté et la tolérance du sud américain pré-sécession? La première image est celle d'une colonne d'esclave. Celle-ci s'étire sous la chaleur du soleil et frissonne durant le froid de la nuit sous l’œil plus ou moins précis et vigilant des gardiens. Mais ce que ces gardiens n'avaient pas prévus c'est de rencontrer le Docteur Schultz. Ce dernier ne prend pas de pincettes pour libérer Django et lui offrir un marché. Ce dernier l'aide à trouver trois frères poursuivis par la justice et il ne sera pas seul pour retrouver sa femme. Un ancien esclave qui tue des blancs pour de l'argent... Comment dire non?

Pour une première fois c'est une réussite. L'image est superbement maîtrisée, la musique géniale et l'histoire un peu n'importe quoi suivi de beaucoup de coups de feu et de sang. Bon, je ne suis pas sorti tout a fait indemne de ce déchaînement de violence et je ne referais pas ça tous les jours. Certaines scènes sont tout simplement horribles et on est heureux de savoir qu'aucun cheval n'a subi ces violences en réalité. Mais, mis à part cette violence, ce film nous offre un message intéressant. C'est un message d'empowerment que nous envoie Tarantino. En fait, je ne pensais qu'à Frantz Fanon dans le cinéma. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de lire Frantz Fanon (mais ça viendra ne vous inquiétez pas) mais je connais une partie de sa pensée. Frantz Fanon a écrit durant la guerre d'Algérie. Il considère que cette guerre et son déchaînement de violence contre le colon blanc et français vient de la violence originelle de ces blancs contre les populations autochtones. Django est l'illustration de cette idée. Les blancs sont des monstres sadiques. Mais leur violence se déchaîne sur eux via la personne de Django. A l'appui de cette analyse on peut utiliser une phrase de Candy: "Pourquoi ne nous tuent-ils pas tous". Bonne question!

Malheureusement aucun film n'est absent de points faibles. Et il faut bien avouer que je suis obligé de faire une critique sur un point qui saute aux yeux les plus inattentifs. Encore une fois, nous avons un film de mecs sur des mecs avec des femmes qui n'ont aucune utilité. Les seules femmes de ce films ne parlent pas ou sont des servantes. Leur seul but est d'être sauvée. Le bon vieux schéma de la princesse et du prince charmant sur son destrier blanc bravant tempêtes et adversités pour sa belle. Dommage de rester dans cette idée de femme passive dans la domination alors que Django suit un chemin d'empowerment.

Image: Site officiel

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11:08 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tarantino, western, django, esclavage, usa | | | |  Facebook

23/11/2012

De la démocratie en Amérique I par Alexis de Tocqueville

Titre : De la démocratie en Amérique I
Auteur : Alexis de Tocqueville
Éditeur : In libro Veritas
Pages : 231

Dans ma lecture des classiques de la science politique je pouvais difficilement passer longtemps à coté de Tocqueville. Cet auteur, célèbre pour le livre que je vais tenter de présenter ici, est considéré comme l'un des premiers sociologues. Qu'étudie-t-il dans ce livre dont je viens de terminer la première partie? Il y fait l'étude et la description des USA. Celle-ci s'intéresse aussi bien aux aspects géographiques qu'à la politique et aux mœurs du peuple américain. Tocqueville essaie plus particulièrement de comprendre comment la démocratie peut fonctionner et utilise, pour cela, l'exemple qu'il juge le plus parfait (ce en quoi on peut être en désaccord) soit les États-Unis.

Je suis agréablement surpris par la prose de Toqueville. Je m'attendais à un livre peu intéressant. Mais la manière dont Tocqueville écrit, bien que d'un style ancien, n'est pas trop lourde. Tocqueville, dans cette première partie, examine surtout les institutions américaines. Il s'intéresse surtout aux aspects fédéraux et à l'équilibre des pouvoirs. L'auteur conclut que le peuple des États-Unis a réussit à mettre en place une démocratie qui fonctionne grâce à un subtil équilibre dans les institutions. L'état central est puissant mais seulement dans certains domaines tandis que les états peuvent s'occuper des problèmes locaux qui sont inconnus de l'état central. Les institutions sont équilibrées de par leurs puissance entre elles. Ce qui permet d'éviter que l'un de pouvoirs ne devienne tyrannique. Mais Tocqueville nous avertit. Le système mis en place aux États-Unis ne peut fonctionner que dans un pays sans ennemis et donc sans besoins de guerres. Un pays qui est aussi particulièrement homogène du point de vue socio-économique, du point de vue des mœurs et de l'éducation.

11:53 Écrit par Hassan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tocqueville, usa, sociologie | | | |  Facebook

10/08/2012

Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires

Je commence par avouer que je ne connais pratiquement rien à l'histoire des États-Unis. Bien entendu, je connais les bases mais je ne saurais pas écrire une dissertation sur le sujet. Maintenant que ceci est dit je vais tenter de présenter ce film étrange. Pourquoi je le qualifie de cette manière ? Parce que j'ai trouvé l'idée de départ des plus bizarres. Ce film est une biographie. Mais pas la biographie officielle que nous pouvons tous retrouver sur wikipedia. Non, ce film nous offre l'histoire, fantaisiste, secrète d'une guerre menée contre les vampires. Depuis son enfance Abraham tente de se venger d'un homme qui a tué sa mère. Ce n'est que vers l'âge adulte qu'il apprend que cet homme n'en est pas un. En effet, un chasseur lui démontre que ses ennemis sont des vampires et commence à lui donner les informations et l’entraînement nécessaires pour les détruire. Alors qu'Abraham commence sa guerre par les armes il comprend vite que cela ne suffit pas. Il décide donc d'entrer en politique et utilise les forces entières de la nation pour expulser et détruire les vampires.

Ce film se veut fantaisiste dans sa révision de l'histoire des États-Unis. Abraham Lincoln y est célébré comme l'homme qui a toujours voulu libérer les êtres humains. Mais ce film place cet acte politique majeur dans le cadre d'une lutte contre des êtres qui ne sont pas humains. C'est ici que l'histoire devient mythologique. En effet, le racisme et l'esclavage ne seraient pas dus aux humains mais à des êtres diaboliques qui avaient pris le contrôle d'une partie de la nation. Ce que ce film nous montre c'est une nation qui combat des vampires en imposant des valeurs humains (en contradiction avec des valeurs des morts). Les États-Unis sont donc la nation des humains qui luttent pour la liberté et l'humanité. On y retrouve l'idée des États-Unis comme flambeau de la démocratie et des droits humains. Un point qui est, encore une fois, martelé par les dernières minutes du film qui annoncent ou pourraient se trouver d'autres nations de vampires (Moyen-Orient, Allemagne, Japon, ...). Mis à part ces points politiques c'est surtout un gros film d'action qui voit le sang nous exploser à la figure dans tous les sens. Et je dois bien avouer que ça ne m'a pas plus du tout. Je dirais donc que c'est un mauvais film d'action qui ne vaut pas vraiment la peine de payer une place de cinéma pour aller le voir.

Image : Allociné

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11:36 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, vampires | | | |  Facebook

18/04/2011

Logique du pire, logique d'empire ou la guerre sans fin des Etats-Unis par Jean-Philipp Melchior et Gérard Gourmel

Titre: Logique du pire, logique d'empire ou la guerre sans fin des Etats-Unisv_book_99.jpg
Auteurs: Jean-Philipp Melchior et Gérard Gourmel
Éditeur: Cénomane 2003
Pages: 221

Si vous cherchez un livre engagé vous serez largement servi avec celui-ci! Les deux auteurs, avec des passages d'autres collaborateurs en fin du livre, souhaitent y analyser les guerres que les USA ont engagées contre différents pays dit voyous. Selon eux nous pouvons trouver, dans l'histoire des USA, une forme de culture politique de l'impérialisme. Culture politique qui pourrait venir de la conscience d'une forme d'exception du destin du pays. Celle-ci justifiant les actes guerriers au nom de la civilisation. Les auteurs font cette analyse sur quatre parties. Tout d'abord ils tentent d'analyser les raisons utilisées par le gouvernement de Bush pour justifier une attaque sur l'Irak. On y découvre, si on ne le savait pas déjà, que l'administration de Bush a utilisé des mensonges pour détruire une nation déjà passablement mal au point (à cause autant de Sadam que de l'embargo).

Les deux prochains chapitres nous montrent comment une partie de l'intelligentsia des États-Unis considère le monde selon leurs besoins. Selon les auteurs ces penseurs essaient de garder le contrôle du monde en utilisant le libéralisme, qui est largement favorable au pays, et une forme de répression. Cette répression se base sur un discours dogmatique manichéen qui identifie des ennemis diaboliques face à un défenseur du bien: les USA. Dans ce contexte on ne peut pas critiquer la politique étasunienne sans être conte eux. Enfin, les auteurs analysent l'appareil militaires des USA. Ils montrent à quel point celui-ci est sophistiqué. Ceci cachant la stratégie d'empêcher la constitution de défenses appropriées et de concurrents possibles sur la scène internationale. C'est dans ce contexte que le concept de guerre préventive prend tout son sens: détruire les capacités ennemies avant même qu'elles puissent exister. La seuls défense possible est donc, pour l’ennemi, de développer le plus vite possible une technologie fortement intimidante: le nucléaire.

Ce livre est fondamentalement engagé et c'est pourquoi je l'apprécie. Je sais que ses détracteurs pourraient utiliser le mot facile d'anti-américanisme. Un mot souvent utilisé quand on critique les concepts et agissements de cette hyperpuissance. Mais ce serait trop simple d'évacuer cette analyse de la politique internationale des USA. On y découvre un cynisme et une hypocrisie qui ne sont freinés par aucun autre pays puisque personne ne possède la même puissance militaire. Ce qui permet aux États-Unis d'agir sans risquer d'être remis en question. C'est ainsi que le gouvernement peut soutenir des régimes dictatoriaux et aider à écraser des résistances au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme. C'est ainsi que les agences nationales peuvent mettre en place des stratégies qui répondent parfaitement à la définition du terrorisme au nom de la liberté. C'est pourquoi nous ne devons pas rester aveugle face à des agissements dangereux pour la stabilité mondiale.

Image: Éditeur