14/10/2017

Wonder Woman volume 3: The truth par Greg Rucka, Liam Sharp et Laura Martin

Titre : Wonder Woman volume 3: The truth
Auteur-e-s : Greg Rucka, Liam Sharp et Laura Martin
Éditeur : DC 29 août 2017
Pages : 176

Ce tome contient Wonder Woman 13, 15, 17, 19, 21, 23 et 25. Diana connait maintenant la vérité. Jamais elle n'est retournée sur son île. Elle n'a jamais revu sa mère. Tout n'était que mensonge et son séjour récent n'était qu'une illusion. L'identité de Diana est en miette et elle retourne à ses débuts, alors que Steve Trevor décide qu'il vaut mieux lui permettre de se remettre grâce à une aide médicale. Alors que Diana essaie de s'en sortir, ses ami-e-s sont attaqué-e-s par un groupe nommé Godwatch. Alors que Diana pensait être en sécurité elle pourrait bien être en grand danger. Heureusement, un vieil ami va revenir la voir et l'aider à retrouver le chemin de son identité

Ce tome contient les derniers numéros scénarisés par Greg Rucka, mais ce n'est que le prochain tome qui termine véritablement l'intrigue puisque les numéros pairs y seront regroupés. Ce volume 3 contient donc la fin que souhaite mettre en place Greg Rucka et, selon moi, il a parfaitement réussi. Depuis le début de rebirth il est clair que Rucka a décidé de s'attaquer au thème de l'identité. Pour cela il met en cause tout ce qu'a connu Diana, ses aventures et, donc, son identité profonde. Cela aurait pu donner des moments faciles, mais Rucka décide de véritablement montrer en quoi la remise en cause de son passé peut heurter une personne, lui faire du mal et l'empêcher d'avancer. Il est donc normal que ce volume ne voie pas Wonder Woman agir pendant un certain temps, et que la guérison véritable n'arrive que plus tard. Ceci est aidé par les dessins qui différencient les moments de doutes des moments de certitudes. Au final, j'aurais beaucoup apprécié ce run dont certains points peu clairs seront probablement remplis par le prochain volume.

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***** À mon avis, l'intrigue débutée dans le premier volume se conclut d'une très belle manière. Je suis tout de même intrigué de savoir ce qui se déroule dans les numéros pairs.

Image : Éditeur

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Wonder Woman volume 2: Year one par Greg Rucka, Nicola Scott et Romulo Fajardo Jr.

Titre : Wonder Woman volume 2: Year one
Auteurs : Greg Rucka, Nicola Scott et Romulo Fajardo Jr.
Éditeur : DC 9 mai 2017
Pages : 168

Ce second volume contient Wonder Woman 2, 4, 6, 8, 10, 12 et 14. Avant d'être Wonder Woman Diana était la fille de la reine de Themyscira, une princesse. Elle vivait sur l'île, immortelle mais sans n'avoir jamais connu le monde des hommes, au contraire des autres Amazones. Bien que ses études, combats et les jeux organisent sa vie dans un rythme sans fin, Diana souhaite connaitre l'extérieur. Mais personne ne peut entrer ni sortir. Cependant, un jour, un avion tombe sur l'île. L'équipage est mort mis à part un seul homme : Steve Trevor. Il faudra bien que quelqu'un le ramène dans le monde et l'aide à combattre la menace qui l'a conduit sur l'île.

Comme je l'ai dit plus bas, j'ai apprécié le premier tome qui me semble construire un personnage intéressant. Je me demandais si ce second volume, qui reprend les origines de Diana, ne risquait pas d'être trop connu et donc peu utile. L'histoire de Diana et de son entrée dans le monde des hommes est connu et, régulièrement, remise au gout du jours. Cependant, j'ai eu l'impression que Greg Rucka a parfaitement réussi à intégrer son année une dans le cadre de son intrigue présente. En effet, on observe une princesse aimée et capable de vaincre ses sœurs amazones. J'ai aussi aimé de lui donner une autre langue, ce qui est parfaitement logique. De plus, Rucka décrit une version plus jeune et naïve de son personnage tout en montrant que cette part de son identité est centrale. Au final, j'ai l'impression que cette origine n'est pas un simple exercice un peu facile mais s'inscrit réellement dans l'intrigue que souhaite mettre en place Rucka. J'espère avoir raison.

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***** Personnellement, je trouve ce second tome presque meilleur que le premier. Il est drôle, triste et bien écrit.

Image : Éditeur

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13/10/2017

Wonder Woman volume 1: The lies par Greg Rucka, Liam Sharp et Laura Martin

Titre : Wonder Woman volume 1: The lies
Auteur-e-s : Greg Rucka, Liam Sharp et Laura Martin
Éditeur : DC 28 février 2017
Pages : 176

Ce volume contient Wonder Woman Rebirth 1 et Wonder Woman 1, 3, 5, 7, 9, 11. Durant son existence l'histoire de Wonder Woman, Diana, a beaucoup changé. Elle fut d'abord une femme créée par des prières, aimée par toutes. Puis une paria dans sa civilisation avant d'apprendre être la fille de Zeus et d’Hippolyte. Durant ses aventures elle a pris le rôle et le manteau de déesse de la guerre. Mais ces histoires se contredisent entre-elles et Diana se demande qui elle est vraiment. Elle décide donc de partir en quête. Mais aussi bien l'Olympe que Themiscyra lui sont fermés. Wonder Woman ne peut pas rentrer chez elle. Elle n'a donc pas d'autres choix que demander l'aide de l'une de ses plus anciennes amies, et ennemie féroce : Cheetah.

Lors de son arrivée sur le titre Greg Rucka a décidé d'écrire deux histoires. La première a lieu dans le passé et on peut la suivre dans les numéros pairs. La seconde a lieu dans le présent, dans les numéros impairs. C'est cette dernière qui est éditée dans ce premier volume. Dès le numéro Rebirth le titre est marqué comme un tournant dans l'histoire de Diana. Alors que les intrigues des new 52 ont donné une forme de divinité à Wonder Woman, avant que le titre ne soit confié à d'autres scénaristes que je n'ai pas lu, Greg Rucka décide d'oublier cela. Mais il ne le fait pas gratuitement et décide de s'attaquer aux différentes origines de Wonder Woman et de lui offrir une quête identitaire.

J'avoue que Greg Rucka est l'un de mes scénaristes préférés. Il a écrit de nombreux titres que j'apprécie particulièrement. Dans le cadre de Wonder Woman il réussit à effacer le passé, parfois vu très négativement, tout en construisant dessus. L'idée de faire des intrigues que l'on connait des mensonges et de Diana une femme en quête de vérité me plait beaucoup car elle permet à la fois de créer de nouvelles bases pour le personnage et de ne pas oublier entièrement ce qui a été fait. C'est aussi un moment difficile et je pense que Rucka a réussi à la fois à nous montrer ce qu'est le personnage tout en mettant en scène l'impact que ces mensonges ont sur elle. Personnellement, je suis intrigué et je souhaite connaitre la suite.

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**** À mon avis ce volume est un bon début et j'espère que la suite me donnera raison
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Image : Éditeur

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12/06/2017

Wonder Woman

De nos jours, Diana vit à Paris et travaille au Louvre. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Une photo, en particulier, prouve que Wonder Woman s'est impliquée dans la Première Guerre Mondiale. Mais quelle est l'histoire derrière cette image ? Il y a longtemps, Wonder Woman fut entrainée par les plus grandes guerrières de son île. Elle devait devenir la meilleure de toutes afin de suivre la mission des Amazones : protéger le monde de la guerre. Après des années d'entrainement, un avion s'écrase sur l'île. L'événement est sans précèdent. Plus surprenant encore, le pilot est un mâle. Ce dernier, Steve Trevor, explique que le monde extérieur est entrainé dans une guerre sans fin. Les armes les plus destructrices sont utilisées. Hommes, femmes, enfants ne sont pas à l'abri. Pour Diana sa mission est claire. Une telle guerre ne peut qu'être l’œuvre d'Arès. Elle doit se rendre dans le monde des hommes et détruire Arès.

Attention ça va spoiler.

Après le critiqué Man of steel, le bancale Batman V Superman et l’horreur que fut Suicide squad Wonder Woman est l'espoir pour l'univers DC. Alors que la plupart des annonces donnent l'impression que DC ne sait pas comment lancer ses films Wonder Woman a réussi à incarner la possibilité de réussir à faire un film. Oui, nous en sommes au point de se demander si DC est capable de créer des films. Wonder Woman est une réussite. Une réussite classique qui ne prend pas les risques de Batman V Superman mais une réussite.

Il y a plusieurs aspects que j'ai apprécié dans ce film. Les chorégraphies des Amazones sont magnifiques. La scène du No Man's Land est épique et les dialogues sont souvent savoureux. Mais un point que j'ai particulièrement apprécié est l'effort de contraste entre le monde des Amazones et le monde des Humain-e-s. Les Amazones vivent sur une île qualifiée de paradis. On nous montre un peuple cultivé qui semble vivre en harmonie avec la nature, les divinités et l'humanité. Tout est vert ou chaud. L'entrainement des Amazones est guerrier mais pour se préparer et non pour lancer une guerre. Le monde des hommes s'incarne par Londres. La ville est grise, polluée. Cet aspect continue dans les tranchées. Les humain-e-s vivent en guerre contre elleux-même et contre le monde. C'est ainsi que d'une île en harmonie, qui ne semble pas connaitre une forte pudeur ni une division en classe sociale importante. On passe à une ville divisée entre classes, entre nations et entre hommes et femmes, visible dans les vêtements et le comportement masculine face à Diana.

Le film met aussi en contraste la guerre et l'amour. La guerre, pour Diana, est d'abord une histoire. Une fable belle emplie de bravoure. Un combat pour ce qui est juste. Cela me rappelle un peu les écrivains qui faisaient l'apologie de la guerre avant d'être impliqué dans les tranchées. Diana est fascinée mais elle ne connait pas réellement la véritable guerre. Elle est naïve à cause de cela. Ce film est un moyen de casse cette naïveté en la confrontant à une guerre dans laquelle il n'y a pas de bons ou de mauvais côtés mais seulement des personnes qui meurent. Ce qui mène au climax vers la fin du film lorsqu'elle croit avoir enfin détruit Arès mais que la guerre continue. Diana réalise soudainement que le mal ne s'incarne pas simplement dans un être mais existe partout. Que, peut-être, personne ne mérite la compassion et l'amour. Cependant, ces deux émotions sont nécessaires. Il n'est donc pas surprenant, et même logique, que Diana ne puisse vaincre qu'en usant de son amour et de sa compassion pour les humain-e-s. Bien que l'amour avec Steve Trevor soit un peu difficile à croire - on a l'impression que Diana ne l'aime que parce que c'est le premier homme qu'elle voit tandis que Steve aime Diana parce qu'elle est belle - la compassion est utilisée à plusieurs reprises pour expliquer les actions de Diana. La scène du No Man's Land existe à cause de la compassion de Diana.

Il est malheureusement dommage que la fin soit, selon moi, ratée. Durant tout le film Diana est convaincue qu'un général allemand, Ludendorff. Ce dernier est montré comme un jusqu’au boutiste qui ne souhaite que la guerre même si des innocent-e-s en souffriront. Lors d'une scène il n'hésite pas à bombarder un village civil afin de tester une nouvelle arme. Je craignais que les allemands soient, encore une fois, utilisés comme vilains génériques alors que la Première guerre mondiale n'est pas aussi simple. Heureusement, le film retourne la situation en révélant que Arès n'est pas un général allemand mais un lord anglais, moustachu et en costume. La confrontation entre Arès et Diana est très réussie lors de cette partie. Arès ne se bat pas, il parle. Arès ne peut pas être confronté, il est une ombre. Arès ne fait pas la guerre il murmure, influence, et laisse l'humanité décider. À mon avis, cet aspect est fondamental. Arès ne veut pas détruire, il veut prouver que l'humanité est maléfique en la laissant se détruire seule. Lorsque Arès enfile une armure et décide de se battre tout ceci disparait pour une scène générique en CGI. Ce qui fonctionnait parfaitement quelques minutes auparavant, un petit homme gris moustachu parfaitement poli, devient ridicule (en particulier la moustache sous l'armure). Les scènes de combat qui terminent le film ne sont qu'une salade d'effets spéciaux, longues et sans intérêts. Cette fin illustre un problème récurrent dans les block buster : privilégier le spectaculaire, l'image épique, à l'écriture dans une intrigue logique et pensée. Le final enlève toute sa force à Arès et j'aurais préféré le voir lentement disparaitre dans l'ombre, annonçant par-là que la guerre ne peut être tuée mais seulement temporairement arrêtée (et, en plus, cela aurait pu lancer une quête des origines et des divinités pour Diana).

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**** Le meilleur film DC dans l'univers qu'illes souhaitent lancer. Certes, ce n'est pas compliqué et Wonder Woman reste classique.
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Image : Site officiel

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08:57 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wonder woman, dc | | | |  Facebook

27/03/2016

Batman V Superman dawn of justice

Batman V Superman commence 18 mois après la guerre des kryptoniens sur Terre. Cette guerre entre 4 personnes avait détruit une ville entière en 1 heure à tous casser. Près de dans ans après Superman continue à aider les personnes. Il sauve des gens de la noyade, des explosions, des balles, etc. Mais ses actions sont questionnées par un comité du Sénat chargé d'étudier les dangers et les points positifs de l'existence de Superman. Il est accusé d'agir sans ne répondre devant personne de ses actes et de mettre en danger des personnes voir même de les assassiner. Pendant ce temps, le Batman continue son ancienne croisade contre le crime. Cependant, ses méthodes ont évolué. Il n'hésite pas à torturer voir à tuer sans se poser de questions. De plus, le Batman considère Superman comme une menace qu'il faut éliminer si l'humanité souhaite survivre. La confrontation est inévitable et personne ne sait qui vaincra.

Spoilers alerts, le film est mauvais. J'avais déjà entendu des échos très négatifs ce qui m'a permis de me préparer. Et ces échos avaient raisons : le film est un échec. J'ai tout de même apprécié mais surtout parce que je n'en attendais plus rien. Donc tout ce qui était positif était une surprise alors que le négatif était attendu. Il y a plein de problèmes dans tous les sens. Premièrement, les personnages ne sont pas attachants. On a un tyran d'un côté et un assassin qui torture de l'autre. À cela il faut ajouter des personnages féminins dont les seules raisons d'être sont d'être sauvées par les mâles (Lois Lane est sauvée quatre fois). Seule Wonder Woman, Diana Prince, sort du lot et on ne la voit que trop peu. Et on a aussi un Lex Luthor raté. Lex est censé être un génie, voir un savant fou, dont les méfaits ne peuvent jamais lui être imputé. Ce que j'aime dans le personnage de Lex c'est qu'il pourrait avoir raison. Dans ce film il n'est rien et il ballade un homme censé être le meilleur détective du monde... Il y a, bien entendu, d'énormes incohérences dans le "scénario" et il serait trop long de toutes les lister mais la pire et la facilité pour Bruce de faire de l'espionnage industriel chez Lex.

On pourrait passer outre tout ceci. Après tout c'est une adaptation donc modifier des personnages et des intrigues est normal et même salutaire. On peut aussi pardonner les incohérences et les trous dans le scénario si le reste fonctionne bien. Malheureusement, il y a un énorme problème dans le montage de ce film. On commence par plusieurs scènes qui se déroulent dans trois époques différentes sans que rien ne nous soit expliqué. Il est très difficile de comprendre de quoi on nous parle et ce que l'on nous montre d'autant plus que les transitions sont extrêmement abruptes. De plus, l'intrigue concernant l'abus supposé de pouvoirs dans le cadre d'une démocratie est intéressante mais totalement abandonnée avant même qu'elle ne commence à prendre un intérêt. On aurait pu y poser des questions qui auraient rendu le film bien meilleur mais tout cela explose au profit du combat. Ce dernier est bien mis en scène mais sa conclusion est ridicule et débouche un changement incompréhensible. Le film a donc de gros problèmes de transitions et dans le fonctionnement de ses intrigues ce qui le rend presque incompréhensible.

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** Je ne déteste pas ce film. Mais il est mauvais. En plus je n'aime pas la 3D
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Image : Site officiel

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15/12/2015

Wonder Woman 6. La chute de l'Olympe par Brian Azzarello, Cliff Chiang et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 5. Chair de ma chairwonder-woman-tome-6-270x417.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 27 novembre 2015
Pages : 168

Ce sixième et dernier tome du run contient les numéros30-35 et Secret origins 6. Dans le dernier tome l'Olympe était tombée avec la mort d’Apollon. Ce dernier avait rendu ses pouvoirs à Héra mais le Premier Né règne. Ni la mer ni les enfers ne sont à l’abri. Tandis que Diana tente de convaincre ses sœurs de s'unir à leurs frères afin de faire la guerre au Premier Né elle voit ses allié-e-s disparaitrez et tomber un-e à un-e. Il est temps pour Diana de prendre ses rôles au sérieux : Héroïne, reine, guerrière et déesse de la guerre. Mais, face au Premier Né, cela pourrait ne pas être suffisant. D'autant qu'Eris souhaite la discorde sur l'ile du paradis et qu'Héra est à nouveau elle-même.

Bien que j'ai énormément apprécié ce run je suis content d'en voir la fin. Celui-ci trainait un peu en longueur. Le cinquième tome donnait l'impression de tout faire pour que deux jours tiennent en 160 pages. Ce tome va bien plus vite. Pratiquement immédiatement nous sommes engagés dans la guerre avec la vision d'un Olympe absolument horrible. Ce qui m'a le plus frappé est le destin de Cassandra. Elle passe de chef de guerre à esclave affamée en loque. Je ne m'attendais pas à un tel changement. Diana, de son côté, tente de créer des nouveautés mais celles-ci n'ont pas le temps d'être contestées étant donné la menace du Premier Né. Il est dommage que le prochain run ne soit pas à la hauteur car j'aurais aimé voir ces changements se former dans la société des Amazones. Je ne dirais pas comment le tome se termine et je vous laisse découvrir ce run par vous-même.

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***** Enfin nous sommes à la fin de l'intrigue. Du début au dernier tome j'ai apprécié ce run pour l'une des meilleurs séries que je possède actuellement.

Image : Éditeur

08/12/2015

Wonder Woman 5. Chair de ma chair par Brian Azzarello, Cliff Chiang et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 5. Chair de ma chairwonder-woman-tome-5-270x414.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 22 mai 2015
Pages : 160

Ce tome contient les numéros 24-29. Arès, dieu de la guerre, est mort durant la bataille contre le premier né. Mais, avant de partir pour l'enfer, il a offert ses pouvoirs et ses devoirs à Diana. Le monde a une nouvelle déesse de la guerre. Mais celle-ci ne souhaite pas prendre son rôle. Elle veut seulement protéger Zola et son enfant. Pendant que Wonder Woman tente de suivre Zola qui souhaite rester tranquille l'Olympe ne reste pas sans réagir. Alors que le premier né est torturé par Apollon ce dernier souhaite se préparer à une guerre prophétisée. De plus, Cassandre tente de retrouver son dieu et d'entrer sur l'Olympe. Il sera nécessaire que Diana accepte sa nouvelle identité si elle souhaite vaincre le premier né et protéger les humain-e-s.

J'aime toujours autant ce run sur Wonder Woman malgré sa longueur. En effet, j'ai l'impression que les auteurs tentent de combler du vide avant d'arriver enfin à la fin de leur run sur cette héroïne. Bien que le tome ne soit pas inutile il aurait pu ne pas exister. Wonder Woman doit, ici, apprendre à accepter son statut et retrouver ses différents alliés. Il est presque dommage que sa divinité ne soit pas plus présentée. J'aurais apprécié avoir un peu de politique olympienne sous la dent. Cette première intrigue fonctionne en parallèle avec la torture du premier né par Apollon. Celle-ci fonctionne un peu comme une horloge. On attend la fin qui ne peut qu'advenir et qui ouvre l'intrigue à sa conclusion prochaine dans le tome 6. En ce qui concerne les dessins c'est, encore une fois, une réussite.

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***** J'apprécie toujours autant ce run mais j'attends sa conclusion avec impatience.

Image : Éditeur

05/04/2015

Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
Pages : 144

Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

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***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

Image : Éditeur

02/04/2015

Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

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***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

Image : Éditeur

31/03/2015

Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano

Titre : Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles9782365771764-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano
Éditeur : Urban comics 4 janvier 2013
Pages : 144

Ce second tome reprend les numéros 7-12 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 2. Lors de la tentative précèdent de vaincre Héra Diana a fait une promesse à deux dieux. L'un des deux s'est retiré mais l'autre souhaite que la promesse soit tenue. Pour cela Hadés à kidnappé Zola que Diana s'était juré de protéger. Il n'y a qu'une manière de la faire revenir : descendre aux Enfers. Mais, pour cela, il faudra être armé et s'attendre à ce que le dieu des enfers réagisse vivement. Que faire quand ce dernier demande Diana en mariage ? Le laisser continuer ou tenter de s’enfuir ? Héra, elle, est toujours en colère et celle-ci pourrait bien faire tomber l'Olympe même. Ou offrir un renouveau.

J'ai légèrement moins aimé ce tome. Ceci est dû en grande partie au passage dans les Enfers dont le style, bien que très intéressant (un lieu mouvant construit par les morts), m'a beaucoup déplu. Le reste suit ce qui était donné dans le tome 1 sans trop changer. Nous avons toujours un petit groupe qui tente de protéger une jeune femme enceinte. Ce groupe s'adjoint Éros et Héphaïstos. Le royaume de ce dernier ainsi que ses servants sont une très bonne idée de la part des auteurs. J'ai aussi beaucoup apprécié que l'on dépeigne Diana non comme une déesse, une amazone ou une super-héroïne mais comme une humaine dont la principale caractéristique est d'aimer tout le monde et, donc, de souhaiter protéger tout le monde. Le passage aux Enfers s'attache particulièrement à démontrer cela en confrontant un amour libre à un être qui ne peut aimer et qui ne souhaite que capturer. J'espère que la qualité continue sur le prochain tome.

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**** Pour des raisons personnels je l'ai un peu moins aimé que le premier tome. Cependant, on reste dans quelque chose de semblable.
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Image : Éditeur

28/03/2015

Wonder Woman 1. Liens de sang par Brian Azzarello et Cliff Chiang

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Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 1 juin 2012
Pages : 148

Après plus de deux ans je me lance enfin dans le run si apprécié de Brian Azzarello et Cliff Chiang. Naturellement, je commence par le tome 1 qui réunit les épisodes 1-6 de Wonder Woman publié en langue originale dans Wonder Woman volume 1. Diana, alias Wonder Woman, vit depuis quelques temps à Londres. Elle est déjà connue en tant que super héroïne. Alors qu'elle dort paisiblement, du moins aussi paisiblement qu'une guerrière amazone dort, une femme apparait dans sa chambre. Son nom est Zola. Elle porte le dernier enfant de Zeus. Ce dernier a disparu et rien ni personne ne semble pouvoir se placer entre Zola et la colère d'Héra. Diana décide de la protéger. Mais, ce faisant, elle découvre un secret la concernant.

Je lisais de bonnes critiques (et de grandes déceptions lors du changement d'équipe créative) depuis pas mal de temps. Mais le style graphique me faisait un peu peur (sérieusement, y a un mec avec des bougies à la place de la tête !). Mais bon, comme on ne fait rien sans se lancer j'ai acheté Wonder Woman (ce qui est moins dangereux que d'autres choses dans lesquelles je pourrais avoir envie de me lancer). Dès le début les choses partent d'un seul coup. Ce n'est que tardivement que l'on découvre Wonder Woman. Les premières pages sont centrées sur Zola et Héra qui semble vraiment ne pas être heureuse. Ce tome permet surtout de donner une nouvelle identité à Diana et de montrer ce qu'elle en fait. La femme la plus puissante de la Terre est donc humanisée alors qu'elle côtoie des dieux et déesses. Ce qui ne veut pas dire que l'on oublie ses capacités martiales qui sont dépeintes de manière très impressionnantes dans les cases. Bref, du très bon premier tome.

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***** Malgré mes craintes concernant les dessins j'ai bien fait de tenter le coup. J'ai beaucoup aimé ce tome qui me montre plusieurs personnages auxquels je me suis rapidement attaché. La suite plus tard.

Image : Éditeur

09/06/2014

Wonder Woman

Etant donné que nous attendons toujours une bonne adaptation d'une super héroïne au cinéma nous sommes obligé de nous tourner vers les films d'animation. Celui-ci concerne, comme son titre l'indique, l'amazone Wonder Woman. Dans un lointain passé la reine des Amazones a lutté contre le Dieu Arès et sa soif de guerre. Après sa victoire elle fut chargée par l'Olympe de le garder en prison au-delà du monde des hommes. En échanges les Amazones reçurent l'immortalité et la possibilité de construire une civilisation gardée des méfaits des humains. De nos jours un pilote s'écrase sur l'île. Après l'avoir interrogé il est décidé qu'une émissaire irait le renvoyer dans son pays. Cette émissaire est Diana fille de la Reine. Mais, dans le même temps, Arès s'est échappé et tente de placer le monde dans le chaos d'une guerre sans fin.

Wonder Woman, l'une des trois personnes les plus importantes de la Justice League avec Superman et Batman. L'une des personnes les plus puissantes de la mythologie DC. Et pourtant aucune adaptation n'existe mis à part une vieille série alors qu'elle va probablement apparaitre dans le prochain Superman. Il est donc normal que je m'intéresse à cet animé. Bien que le début soit laborieux et que certaines scènes manquent de ressemblance (détruire tout un centre commercial sans qu'un seul policier n'apparaisse? Vraiment?) j'ai beaucoup aimé ce film. On nous offre un personnage qui ne connait que son île et qui est heureuse d'en savoir plus sur le monde extérieur. Mais son regarde est très acéré et elle ne comprend pas, avec raison, la manière dont les femmes sont traitées. Ce qui permet de mettre en scène des moments particulièrement savoureux durant lesquels Wonder Woman explique ce que peuvent faire les femmes. Il est donc particulièrement navrant que ces propos soient immédiatement contrebalancé par le retour de Diana vers la "normalité féminine" quand elle est "au civil". Ainsi, elle apprend à accepter les signes de faiblesses et de soumissions de son rôle de femmes. Pire encore, les Amazones expriment leur besoin d'être avant tout des mères dans une famille plutôt que des guerrières. Qu'on me comprenne, vouloir une vie de famille n'est pas honteux. Mais pourquoi vouloir détruire la mythologie des Amazones telle qu'elle était dépeinte pour tenter de recréer une "normalité" patriarcale? Ce point est très décevant alors que ce peuple aurait pu permettre une critique du fonctionnement actuel du monde.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un début laborieux mais au final réussi et drôle. Je ne souscris par contre pas du tout à la fin du film.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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11:37 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wonder woman | | | |  Facebook

27/11/2013

Justice league 1: Aux origines par Geoff Johns et Jim Lee

Titre : Justice league 1: Aux origines9782365770439-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Jim Lee
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Je continue ma petite balade dans les new 52 avec, cette fois, le premier tome de Justice League. Celui-ci regroupe les numéros 1 à 6 de la version US. La Justice League est probablement le regroupement de héros qui m'intéresse le plus chez DC. Je les trouve plus intéressant que l'équivalent au cinéma que sont les Avengers (oui je sais ils existent aussi en Comics mais je n'ai pas encore lu donc je n'en parle pas) car plus sombre et plus régulé. C'est, du moins, mon impression. Nous avons ici la première aventure commune de ces héros. Celle-ci a lieu alors que les super-héros sont tout juste connus du public. Nous sommes donc il y a 5 ans. Mais une attaque de monstres contre la Terre force les plus grands de ces super-héros à collaborer.

Je dois bien avouer que j'ai aimé ce Justice League. Bon, comme l'explique un article que j'ai lu récemment il me semble, et je dis cela en tant que débutant, que le relaunch new 52 pose quelques problèmes. Le principale est l'idée que rien ne s'est passé avant 5 ans en arrière. Il me semble difficile d'inclure toute la mythologie DC en si peu de temps. Mis à part cela, les personnages sont peu construits. Nous avons surtout des caricatures. Ainsi, Batman est le penseur, Green Lantern est arrogant suivi en cela par Aquaman, Flash tente de calmer tout le monde, Superman n'est qu'une brute qui se fiche des dégâts ainsi que des blessés (ce qui est une surprise pour moi) et Wonder Woman est surtout une aventurière. Ça ne m'empêche pas d'apprécier cette dernière dont les répliques sont celles que je préfère! Le vilain de l'histoire n'est pas non plus très intéressant. On le voit tout juste arriver mais on ne connait ni ses motivations ni son histoire. On se contente de le regarder agir et se faire attaque. En fait, ce tome permet surtout de créer un lien entre des personnages sans le questionner psychologiquement parlant. C'est donc surtout un tome d'action qui permettra, peut-être, de créer des histoires plus intimes sur les personnages et leurs relations dans la Justice League.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je lui donne cette note surtout parce que j'ai un a priori très positif envers la Justice League et que j'aime ce type d'aventures communes. Mais il ne faut pas passer outre les manques en particulier sur les personnages et leurs motivations communes et personnelles. J'espère que ceci sera questionné dans d'autres tomes pour que l'on ait des histoires plus intenses et intéressantes.

  • Tolkien.

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