14/01/2010

L'histoire contre l'extrême droite: les grands textes d'un combat français (Vincent Duclert directeur)

Titre: L'histoire contre l'extrême droite: les grands textes d'un combat français51V7KJ6ZFVL._SL500_AA240_.jpg
Auteur: Vincent Duclert directeur
Éditeur: Mille et une nuits 2002
Pages: 121

Encore une fois je vais parler d'une collection de texte. Mais cette fois cette anthologie est, je trouve, mieux construite que celle sur le Communisme. Car la nous avons un livre construit d'une manière plus rationnel. L'histoire contre l'extrême droite a un but facile à trouver: montrer que l'extrême droite est hors de toutes traditions démocratiques ceci e utilisant de grands textes liés à des contextes historiques connus. Nous avons donc la lutte contre le Poujadisme, l'affaire Dreyfuss, tous les textes concernant l'avant et l'après seconde guerre mondiale sans oublier l'Algérie et ce qui est nommé "le retour des extrêmes". En tout ce sont 80 textes écrits par des noms encore connus, d'autres moins, mais tous concernant un minimum l'extrême droite.

Néanmoins on peut se demander si ce livre est vraiment bien construit. Premièrement, et les évènements que j'ai cité le prouvent largement ainsi que l'introduction qui l'avoue, il oublie totalement les autres pays. Seule la France est concernée et utilisée. Pas d'Allemagne, pas d'Italie, d'Angleterre ou que sais-je encore? A mon avis, c'est un oubli difficile à justifier car l'extrême droite n'est pas que française et la lutte contre non plus. En second lieu, j'ai beaucoup aimé lire ces différents textes mais j'ai été frustré. Déjà je trouve souvent que les extraits sont trop courts. Ceci pourrait être oublié si Duclert avait écrit une introduction plus grande aux différents textes. En effet, ma seconde critique sur ce point est que je trouve la contextualisation trop sommaire. On ne comprend pas toujours le pourquoi du comment des propos des différents auteurs. Bref, un livre intéressant mais il sera encore plus intéressant de lire directement les textes cités.

Image: Amazon.fr

22/06/2008

L'Empire de Raison 2

2

Regardant approcher le vaisseau marchand suspect sur l'écran de visualisation Cary réfléchissait aux circonstances qui l'avait amené des plaines de Coutcha a son poste de Commandant Tierce. Lorsqu'il étudiant à l'Académie Navale d'Imparis il avait en tête les grands exploits des héros légendaires de l'Empire Hannon et jamais il ne se serait douté que son travail principal serait d'arraisonner des cargos pour vérifier leur marchandises. Encore dans ses pensées il entendit la mise en garde habituel de l'officier Com au cargo.

« Navire Marchand 0025854CO veuillez alignez votre vitesse sur le vaisseau d'arraisonnement pour la vérification de cargaison. Navire Vérif 21513IM terminé ».

L'écran montrait maintenant la coque de l'arraisonneur s'approcher de l'un des sas standard du vaisseau marchand. Comme prévu la jonction se fit parfaitement et le soldat qui avait perdu à la courte paille s'avança vers le Commandant du vaisseau marchand pour les formalités que les douaniers ont toujours accomplies depuis les brumes de l'antiquité. L'officier Com se concentra sur son pupitre et se tourna vers Cary l'air soucieux.

« Commandant nous venons de recevoir deux message. Code Imp et Code Noir ».

Voila qui indiquait la raison de l'angoisse de l'officier puisque le code Imp, rare a ce niveau de l'échelon militaire, impliquait un ordre venant de l'entourage de l'Empereur. Mais le code Noir était plus préoccupant encore, il aurait sûrement à annoncer une mauvaise nouvelle à l'un des membres de l'équipage, un malade dans la famille, ou pire, un mort.

« Je m'en occupe Lieutenant, imprimez moi cela ».

Lisant les messages il sentit l'abattement tomber sur ses épaules il demanda une liaison Com avec tous le navire au Lieutenant lui demandant de rappeler le soldat se trouvant sur le navire marchand. Soupirant il commença a parler en sachant parfaitement l'effet qu'aurait son annonce sur son équipage.

« Ici votre Commandant, nous venons de recevoir deux messages. Code Imp et code Noir. Le code Imp nous ordonne de rejoindre Imparis immédiatement en vue d'une réaffectation dans une nouvelle mission. Toutes nos activités ainsi que toutes les permissions sont provisoirement suspendues. Le code Noir nous informe d'une action terroriste lors de la célébration du Millénaire. Les rebelles ont sauvagement et froidement massacrés les civils présents sur l'Agora de la capitale de la planète Coutcha alors qu'ils n'étaient ni armés ni menaçant. L'armée n'a pas pu les sauver. Le Commandement Centrale nous assure qu'il recherche activement les coupables et leurs complices et que le châtiment sera exemplaire.

Nous partirons pour Imparis dès que possible et les membres d'équipages ayant leur famille sur Coutcha pourront les contacter dès que nous en aurons reçu l'autorisation. Merci de votre attention. C'était votre Commandant, terminé ».

Cary se tourna vers le Navigateur et lui demanda de lancer la procédure de TB dès que possible. Lorsqu'il sortit de la Passerelle il sentit les yeux se poser sur son dos avec le poids de multiples questions et inquiétudes, les réponses les attendront à Imparis.

14/06/2008

L'Empire de Raison

1

Confins de la galaxie, sur l'agora d'une ville nommée Sia. Des milliers de citoyens en habits de fêtes y sont rassemblés regardant l'image d'un homme ayant atteint la quarantaine. Une horloge égrène les secondes au dessus de lui. Sur la place des soldats patrouillent en tenue de combats et armes aux poings. Arrivé à zéro le portait scintille et s'anime créant une projection holographique de 10 mètres tandis que le son des vivats écrasent de leur force les citoyens. L'homme lève les bras et le silence se fait lui permettant d'entamer son discours.

« Citoyens, moi l'Empereur Sebastion VIII de la glorieuse dynastie des Hannons vous souhaites la bienvenue à la célébration des mille ans de la fondation de notre Empire flamboyant! Luttant contre les barbares après un exil de cent ans mon aïeul mit en place les prémisses de la technologie et de la philosophie de notre puissance. Aujourd'hui jamais la galaxie ne fut aussi pacifiée, jamais il n'y eut si peu de maladies, jamais nos enfants n'ont eu un avenir aussi brillant et serein! Nous vivons un âge d'or depuis mille ans dont les Hannons sont les gardiens soucieux. Je vous promet que nous continuerons sur cette route et que nous terrasserons toute personne se mettant entre la Liberté et l'Humanité! »

Alors que les vivats retentissaient à nouveau et que l'Empereur Sebastion VIII allait continuer son discours une explosion retentit. La projection vacille pour s'éteindre tandis que des centaines de combattants noirs déferlent par les rues sur la place. Les soldats se mettent rapidement en place laissant les civils sans défenses au centre de l'agora alors que les rayons d'énergies pures traversent l'air autour d'eux. Les attaquants sont rapidement repoussés mais au prix de lourdes pertes. Tandis que les derniers fuyards s'évanouissent le sergent ayant le commandement de la force de sécurité reçoit un ordre par radio. L'écoutant il déclare la fin des hostilités et demande aux soldats de regrouper les citoyens au centre de la place. Ceci fait il désactive la sécurité de son arme et tire sur l'un des blessés suivi de tout son escadron. Alors que les derniers mourant sont achevés des barges viennent se poser sur l'agora embarquant l'escadron pour repartir pendant que le vaisseau en orbite bombardait la ville. Dans la barge on entend a nouveau le discours de l'Empereur.

« Je vous promet solennellement que moi-même et mes descendants continueront a être les garants du bien être et de la liberté à l'avenir. Jamais vous n'aurez à craindre la mort d'un proche pour cause de guerre car notre empire perdurera par delà les milliers d'années et éclairera votre vie! VIVE L'EMPIRE! »

06/01/2008

Le monde de Cashak 5

Chasseur

Cela fait trois jours que je marche les nuits noires suivants les jours blancs. J'ai encore pour une semaine de provisions mais je ferais mieux de trouver un moyen de refaire le plein avant. Mon plan était de me diriger vers le nord ou je pensais trouver une grande mine ou me cacher. Pour l'instant je ne vois qu'une colline dont je m'approche chaque heures un peu plus, je crois y voir un rectangle noir mais je doute encore des mes sens. Néanmoins à chaque heures passées l'espoir s'agrandit en moi et chaque pas en avant rend plus net le rectangle sur le blanc pur du sol et du ciel.

Je suis bel et bien arrivé devant ce qui semble être une ancienne voie d'accès à une mine, je vois les piliers de soutient et les traces des roues des chariots sur le sol. Elle semble abandonnée depuis longtemps mais la curiosité me titille. Peut être que les lumières sont toujours fonctionnels? Je fais un pas dans la caverne et une lampe s'allume faiblement, juste de quoi mettre un pas devant l'autre mais c'est déjà cela et cette lumière m'est plus agréable que la dure clarté du soleil. En plus je sens revenir les vieilles habitudes du mineur aguerri, le travail dans la pénombre pour trouver un peu de métal ou d'autres objets plus précieux, l'attention constante pour ne pas glisser dans une crevasse et les sens en alertes. Mon expérience m'indique que je suis en train de descendre une pente douce. Mais avant de continuer je pense que si il y a une entrée de mine il doit forcément y avoir un village, même abandonné quelque part donc je ressortis et j'observais les alentours. J'étais sur le seul promontoire a vue d'oeil et tout autour de moi était froid et blanc mais je remarquais un cercle indéfinissable, une sorte de cuvette. Ce serait parfait pour un lieu d'habitation et je décidais d'y aller en vitesse.

Plus je m'approchais et plus l'évidence frappais aux yeux, c'était bel et bien un village mais est il abandonnée ou non? Je ne pu répondre a cette question qu'arrivé sur place. Je voyais les maisons dont il ne restait que les fondations et plus aucun outils, tout avait été pillé probablement. J'avançais encore un peu et je vis une grande planche sur le sol partiellement recouverte de neige. Intrigué je la soulevais et dans l'entrebâillement un peu de lumière entra me permettant de voir des dizaines de corps bleus et prostré. Avec un gros effort je poussais la planche et j'examinais le premier corps, il était nu, froid au toucher, il portait la marque d'un couteau au niveau du cœur. Tous ces gens avaient sûrement été assassiné comme le premier corps que j'avais examiné. Mais rien n'expliquait pourquoi... Mais une évidence me vint à l'esprit, le massacre n'était pas vieux moins d'un an au vu de la quantité de neiges cachant les preuves.

Cette macabre découverte en tête je remontais dans la mine je n'y aurais pas plus de provisions mais j'y serais a l'abri du vent et, parfois, les couloirs que nous découvrons dans les mines rejoignent d'autres mines. Je descendais, descendais et descendais encore. Puis j'arrivais a un endroit ou des poutres de fers jaillissaient du sol gelé. Il y avait une faille entre les poutres et j'imaginais que les mineurs de cet endroit allaient suivre les poutres pour les dégager. Mais quand j'y descendis je vis que la faille continuait et suivait les poutres en tournant autour. Ce devait être un édifice remarquable construit par les Anciens il y a longtemps. En observant je vis que le tunnel que je suivais épousait la forme de l'édifice autour de lui et continuais de descendre tant que je le suivais. Puis j'arrivais a un endroit ou le tunnel arrêtait brusquement de descendre. Tapant du pied je compris que les mineurs étaient arrivé jusqu'à la terre même. Mais il bifurquait vers l'ouest alors je le suivis quand, sans prévenir, je me retrouvais dans une salle naturelle. Touchant les murs du doigt je ne sentis pas de neige. Je promenais ma lampe contre les murs et vis une sorte de panneau duquel je m'approchais. Il était blanc et comportais des dizaines de lignes de couleurs différentes et allant dans différents sens avec des points surmonté de mots. Un point était en rouge et plus gros qui devait sûrement signaler l'endroit ou je me trouvais. Les mots au dessus étaient peu visibles mais je pus déchiffrer les lettres « C.AMP .E MA.S ». Dans un coin je vis un escalier descendre et je décidais de le suivre. Je me retrouvais dans une autre salle bien plus longue que large avec une étrange dépression au milieu possédant d'immenses poutres de fers se suivant les unes les autres et continuant a perte de vue dans le tunnel. Tout cela me rappelait les contes du Prêtre, il parlait de grands chariots sous terres suivant le fer plus loin que l'œil ne pouvait le voir pour amener très rapidement loin de l'endroit ou l'on était. Et si j'avais découvert ce qui décrivait ces comtes? Je pourrais aller n'importe ou! Souriant je m'enfonçais en direction de l'ouest dans la noirceur du tunnel.

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16/11/2007

Le monde de Cashak 4

Seul dans la Plaine:

 

Dans ma cellule j'attends que la sentence soit mise en mouvement. Je suis la depuis quelques jours mais le rituel d'Exclusion demande quelques temps pour être préparé. J'entends des psaumes dehors, ils arrivent. La porte s'ouvre et les servants de la machine entrent dans ma cellule. Ils arrachent mes vêtements et me vêtissent d'une tunique rouge sang. Ils me lient les mains et les pieds a une planche en bois consacrée et entament la procession vers le centre du village. Tous les habitants sont la, attendant mon arrivée. Doucement les servants posent ma planche sur le socle du jugement.

 

Le prêtre de notre village s'avance et se place devant moi, il parle à la foule, a mes amis, ma famille. Il leur explique mes péchés, les fautes que j'ai commisent et il prononce la sentence: l'Exclusion! Il appelle les servants qui amènent le fourneau et la barre de fer du rituel. En chantant avec les croyants il me bâillonne puis il prend la barre, salut l'effigie de notre Empereur et chauffe le bout de la barre. Lorsqu'elle est rougeoyante il s'approche de moi, découvre mon poignet et y applique la barre brûlante. La douleur m'envahit depuis mon poignet et je ne sens plus que cela. Tout le reste disparaît. Puis, lentement, elle reflue et je peux me concentrer à nouveau et regarder mon bras. Mon tatouage d'identification a disparu, je n'ai plus de numéro, plus d'identité.

 

Le prêtre a terminé le rituel et les gens rentrent chez eux un à un avec des paroles de mises en garde en tête. Les servants me délient et me rappellent que j'ai jusqu'au coucher du soleil pour disparaître de la vue des vigiles. Sinon je serais chassé comme un animal sauvage. J'acquiesce lentement et vais chercher le peu d'affaire qu'il m'est permis d'emporter. Les prêtres n'ont jamais imaginé qu'un homme seul puisse survivre dans la plaine glaciale. Enfin je m'avance hors de mon village et le quitte à regret. Je vois la plaine infinie dans sa blancheur en face de moi mais je sais que je dois faire vite. Le rouge se voit bien sur la neige même de nuit.

 

Plusieurs jours durant j'avance et entame mes pauvres provisions. Je ne sais que faire je ne veux que survivre. Petit à petit une idée me vient, je sais que tôt ou tard je mourais dans les plaines gelées. Mais j'ai l'expérience des mines du passé. Je sais que, de temps en temps, on tombe sur une caverne qui ouvre un chemin vers les tours enterrées. Sous la glace j'aurais plus de chance de survivre et je pourrais essayer d'atteindre une ville ou un village ou voler un peu de nourriture? C'est ma seule chance je le sais et je prie les Machines de m'offrir cela.

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14/10/2007

Le monde de Cashak 3

Le Jugement Dernier:

Hutte de l'Ancien, le lendemain

“Bonjour Ancien, pourquoi m'avez vous appelé?”
“L'un de nos ouvriers a eu un accident qui a grandement mis à mal notre agenda de récolte. Conformément au décret du Conseil je vous ai appelé pour enquêter.”
“Vous avez bien fait, toutes défaillances doit être châtiée. Y a t'il d'autres cas?”
“Non mais les ouvriers se sentent proches de lui Ingénieur-Enquêteur, je pense qu'il serait bon de créer un exemple pour empêcher des émotions inadéquates.”
“Bon conseil j'y réfléchirais. Quand pourrais je lancer la procédure d'examen?”
“l'Ouvrier 645 sera assez en forme pour subir l'interrogatoire dès demain Ingénieur-Enquêteur. Les instruments sont prêts et à votre disposition.”
“Merci Ancien, votre travail sera récompensé. A présent laissez moi.”
“Bonne soirée Ingénieur-Enquêteur, je suis à votre disposition.”

Hôpital Villageois, une heure plus tard

“Je suis l'Ingénieur-Enquêteur envoyé sur la demande de votre Ancien. Êtes vous l'Ouvrier 645?”
“Oui Ingénieur-Enquêteur. Que se passe t'il?”
“Il semblerait que vous soyez à l'origine de l'accident vous ayant mis en mauvais état. Je dois trouver la vérité. Collaborerez vous?”
“Oui je crois.”
“Alors dites moi tout si vous ne voulez pas souffrir.”
“Eh bien, Ingénieur-Enquêteur, je faisais ma récolte de métal dans les tours quand je fus projeté en arrière et enseveli sous la glace. Je n'ai rien vu venir.”
“En êtes vous sur?”
“Oui, je crois, enfin il est possible que...”
“Que quoi! Répondez!”
“J'ai cru voir l'un de ces panneaux que l'on nous apprend à reconnaître dans les cours de minage.”
“Et celui-la, quel était il?”
“Jaune, avec des traits noirs en étoiles si je me souviens bien, je ne suis pas sur...”
“Le signe de l'explosion...Et vous ne vous êtes pas arrêté! C'est une erreur grave!”
“Je suis vraiment désolé, je ne l'avais pas bien vu! Je vous en prie pardonnez moi! Au nom de notre Prince bien aimé!”
“C'est au nom du Prince que cette loi existe. Vous serez banni avec la marque du Traître dans le Désert de Glace. Votre numéro sera effacé! Tel est notre décision pour votre stupidité! Adieu Ouvrier 645 vous êtes mort...”

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07/09/2007

Le monde de Cashak 2

L'accident:

Nous descendons encore et toujours, toujours plus bas, toujours plus profondément dans les entrailles de la terre. Mes compagnons murmurent autour de moi sous la garde des soldats et de leurs fusils. Doucement la cage s'enfonçait tandis que nous voyions le rythme des anciennes tours, les tours des Anciens. Un crissement de frein, la cage s'arrête au niveau choisis et nous en sortons tous. Chacun s'avance en direction de son gisement. Nous devons reprendre le fer utilisé par les Anciens pour construire les instruments que le conseil scientifique imagine et crée. Si nous les croyons nous sommes des héros, ceux qui sauverons la race.

Je prend en main ma découpeuse et commence a dégager les pylône de fer et d'aciers pour les faire remonter en surface. Je découpe, je découpe,... un boulot monotone et fatiguant. Rien à penser, rien à faire a part découper. Ma découpeuse se prend dans un morceau un peu coriace et je décide de forcer un peu pour sortir ce fragment. Je force, je tire, je pousse quand je vois caché derrière un symbole. Le symbole de la mort, le symbole du danger! Tout peut exploser, la moindre étincelle! Je crie à mes camarades de fuir tout en sautant en arrière mais en retirant la découpeuse je créais une étincelle et une explosion me poussa en arrière.

Je suis sous terre, meurtri et fatigué mais vivant. Personne n'ira me chercher la seule chose qui compte c'est le gisement. Seul mon cadavre sera trouvé si un prospecteur passe par la pour trouver du fer. J'entends un bruit, un bruit sourd et profond. Est ce l'esprit des Anciens qui me parle? Le bruit continue tandis que je me sens de plus en plus fatigué, mes paupières tombent tandis qu'un voile rouge de lumière passe sur mes yeux. Est ce la voix des Anciens que j'entends?

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21/07/2007

Démocratie Dictatoriale 3

Un an plus tard: L'éveil des aveugles

 

« Bienvenue compatriotes! Bienvenue dans cette marche contre le fascisme. Comme chaque année nous voulons manifester notre envie de démocratie et de liberté par une marche pacifique à travers la ville et comme chaque années le gouvernement refuse de nous l'accorder. Mais nous prenons ce droit et nous assurons le gouvernement que nous ne commettrons aucune déprédations. Ensemble nous marcherons dans les rues et nous montrerons notre détermination et cette année particulièrement contre cette nouvelle attaque des libertés fondamentales et de droits de l'homme qu'est cette initiative de l'UDC. Car nous pensons, nous savons qu'étrangers ou non nous sommes tous humains. L'acceptation de cette initiative serait désastreux pour les étrangers vivant en suisse, elle créerait un état policier et contrôlé, pire, elle pourrait se retourner contre nous! Alors suivez moi! »

 

Petit à petit les applaudissements s'éteignent et la colonne avance hors de la place, nous avons des pancartes, nous avons des slogans mais nous n'avons pas le droit d'être là. Néanmoins comme beaucoup d'autres étudiants j'ai choisi de venir. Je vois beaucoup de mes amis dans les rangs et nous nous rejoignons en souriant. Certains n'ont pas pu venir mais nous soutiennent tandis que des marches semblables se font dans tout le pays. Nous rions et nous avançons sur la route. Bien qu'elle pourrait nous arrêter la police a décidé de nous escorter pour que les automobilistes ne soient pas bloqués ou que nous ne soyons pas mis en danger par eux.

 

Nous passons devant des magasins quand quelques personnes cagoulées commencent a faire leur apparition. Ils se regroupent et commencent a hurler des slogans et à donner des coups a des ornements des magasins. Puis l'un d'eux prend une pierre et brise une vitre. Ne souhaitons pas être mêlé et permettre à la police de les différencier nous essayons de les mettre hors de la marche en les semant mais ils ne se font pas avoir aussi facilement et nous suivent de prêt. Après notre passage ce sont des pots renversés, des vitres brisées, des personnes furieuses. Plusieurs d'entre nous tentent de les arrêter et reçoivent des coups en récompenses. Les motards font leur rapport par radio, cela ne présage rien de bon et quelques minutes plus tard des policiers anti-émeutes commencent à nous entourer. Nous nous arrêtons tandis que la bagarre augmente en arrière. La police marche en rangs unis vers nous et, soudain, lance des fumigènes. Il n'y a plus que pleurs et toussotements autour de moi pendant que le gaz se disperse nous faisons de même mais cela ne fait qu'intensifier le chaos tandis que les canons a eaux se mettent en marche. Conformément aux consignes nous ne faisons rien qui puisse être considéré hostile tandis que les casseurs fuient aux autre coins de la rue.

 

Je me réveille en sursaut, durant mon rêve les évènements de la semaine passée m'étaient revenus en tête. Heureusement on prouva vite que la plupart d'entre nous n'étaient pas responsables et seul l'organisateur écopa d'une amende pour les destructions. Mais Friseiger a décidé de nous attaquer en groupe et la presse se fit l'écho de ses mensonges nous traitant de traitres et nous considérant comme manipulé. La presse se prit vite au jeux de parler de l'Emeute et les lecteurs nous insultant copieusement et appelant a des valeurs stricts face à la jeunesse. Je me lève et me prépare tandis que je me rappelle qu'aujourd'hui a lieu le vote que nous refusions durant cette marche. J'espère que tout ira bien. Les heures passent mais à midi a lieu la première estimation, j'allume le journal.

 

« Bienvenue en ce dimanche, tout de suite les premières estimations. Bien que tous les bulletins ne soient pas dépouillé il semblerait que nous nous approchions d'un Oui à 53%. La tendance semble se confirmer dans tout le pays et ce serait donc une victoire de plus pour la droite nationaliste. Les réactions fusent déjà, et l'UDC annonce qu'elle proposera de nouvelles mesures dès demain tandis que Amnesty International dénonce une rupture des droits de l'homme et demande ou cela va mener le pays. Eh bien la question est posée. »

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17/06/2007

Une Démocratie Dictatoriale 3

Un an plus tard: L'éveil des aveugles

« Bienvenue compatriotes! Bienvenue dans cette marche contre le fascisme. Comme chaque année nous voulons manifester notre envie de démocratie et de liberté par une marche pacifique à travers la ville et comme chaque années le gouvernement refuse de nous l'accorder. Mais nous prenons ce droit et nous assurons le gouvernement que nous ne commettrons aucune déprédations. Ensemble nous marcherons dans les rues et nous montrerons notre détermination et cette année particulièrement contre cette nouvelle attaque des libertés fondamentales et de droits de l'homme qu'est cette initiative de l'UDC. Car nous pensons, nous savons qu'étrangers ou non nous sommes tous humains. L'acceptation de cette initiative serait désastreux pour les étrangers vivant en suisse, elle créerait un état policier et contrôlé, pire, elle pourrait se retourner contre nous! Alors suivez moi! »

Petit à petit les applaudissements s'éteignent et la colonne avance hors de la place, nous avons des pancartes, nous avons des slogans mais nous n'avons pas le droit d'être là. Néanmoins comme beaucoup d0autres étudiants j'ai choisi de venir. Je vois beaucoup de mes amis dans les rangs et nous nous rejoignons en souriant. Certains n'ont pas pu venir mais nous soutiennent tandis que des marches semblables se font dans tout le pays. Nous rions et nous avançons sur la route. Bien qu'elle pourrait nous arrêter la police a décidé de nous escorter pour que les automobilistes ne soient pas bloqués ou que nous ne soyons pas mis en danger par eux.

Nous passons devant des magasins quand quelques personnes cagoulées commencent a faire leur apparition. Ils se regroupent et commencent a hurler des slogans et à donner des coups a des ornements des magasins. Puis l'un d'eux prend une pierre et brise une vitre. Ne souhaitons pas être mêlé et permettre à la police de les différencier nous essayons de les mettre hors de la marche en les semant mais ils ne se font pas avoir aussi facilement et nous suivent de prêt. Après notre passage ce sont des pots renversés, des vitres brisées, des personnes furieuses. Plusieurs d'entre nous tentent de les arrêter et reçoivent des coups en récompenses. Les motards font leur rapport par radio, cela ne présage rien de bon et quelques minutes plus tard des policiers anti-émeutes commencent à nous entourer. Nous nous arrêtons tandis que la bagarre augmente en arrière. La police marche en rangs unis vers nous et, soudain, lance des fumigènes. Il n'y a plus que pleurs et toussotements autour de moi pendant que le gaz se disperse nous faisons de même mais cela ne fait qu'intensifier le chaos tandis que les canons a eux se mettent en marche. Conformément aux consignes nous ne faisons rien qui puisse être considéré hostile tandis que les casseurs fuient aux autre coins de la rue.

Je me réveille en sursaut, durant mon rêve les évènements de la semaine passée m'étaient revenus en tête. Heureusement on prouva vite que la plupart d'entre nous n'étaient pas responsables et seul l'organisateur écopa d'une amende pour les destructions. Mais Friseiger a décidé de nous attaquer en groupe et la presse se fit l'écho de ses mensonges nous traitant de traitres et nous considérant comme manipulé. La presse se prit vite au jeux de parler de l'Emeute et les lecteurs nous insultant copieusement et appelant a des valeurs stricts face à la jeunesse. Je me lève et me prépare tandis que je me rappelle qu'aujourd'hui a lieu le vote que nous refusions durant cette marche. J'espère que tout ira bien. Les heures passent mais à midi a lieu la première estimation, j'allume le journal.

« Bienvenue en ce dimanche, tout de suite les premières estimations. Bien que tous les bulletins ne soient pas dépouillé il semblerait que nous nous approchions d'un Oui à 53%. La tendance semble se confirmer dans tout le pays et ce serait donc une victoire de plus pour la droite nationaliste. Les réactions fusent déjà, et l'UDC annonce qu'elle proposera de nouvelles mesures dès demain tandis que Amnesty International dénonce une rupture des droits de l'homme et demande ou cela va mener le pays. Eh bien la question est posée. »

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28/05/2007

Le monde de Cashak 1

L'univers est immense et bien que nous ne connaissions aucune autre formes de vies peut être existent elles? Mais à quoi ressembleraient elles? Quel serait leur culture? Quel serait leur façon de vivre?
Nous, membres du conseil scientifique, demandons au Peuple de notre bien aimée Terre d'accepter les restrictions et de suivre le Prince jusqu'au bout. Nous devons trouver un moyen de quitter cette planète pour aller vivre sur un autre monde. Nous en cherchons un et nous y mettons toute notre force. Si nous voulons que notre race survivre à la supernovae il faut suivre le Prince et accepter quelques concessions.
Au nom de notre bien aimé Prince: Le conseil scientifique.

Nous nous trouvons sur une modeste planète dans un modeste village de banlieue. Celui qui lisait cette pancarte se retourna lentement et parcourut du regard la ruelle grise dans la lumière du soir. Il fallait travailler, encore et toujours, travailler pour sauver la race. Travailler dans le froid, sous la pluie et en obéissant. Seul la sauvegarde avait de l'importance. Il repartit et accéléra pour ne pas être en retard à la mine. Il arriva juste avant que les grilles ne se ferment ce qui ne fut pas le cas de l'un de ses compatriotes. Trop tard pour lui les gardes l'avaient vu. Nous étions en urgence et aucune défaillances ne devaient être acceptées. Ils tirèrent une fléchette et doucement le malheureux s'endormit. Qui savait ce qu'il advenait de ceux qui contrevenaient aux lois du Prince?
Lentement la cage descendit dans les entrailles de la terre en direction de la mine. Seul la sauvegarde compte...

21:45 Écrit par Hassan dans Le monde de Cashak, Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

16/05/2007

Une Démocratie Dictatoriale 2

Au commencement était l'image:

« Bonsoir et bienvenue sur TSR1 pour ce 19:30. Nous parlerons aujourd'hui du rapport des experts de l'ONU sur le réchauffement climatique, de la troisième guerre du golfe et nous rencontrerons un viticulteur valaisan qui nous expliquera son métier. Mais tout de suite nous parlons de cette nouvelle affaire de moeurs en ville de Lausanne avec notre invité monsieur Friseiger. Mais tout d'abord un éclairage fourni par notre envoyé mademoiselle Alison Frost. »
« Oui bonsoir nous nous trouvons ici au Chemin des Grandes Roches une rue a priori calme et pourtant un drame s'y est déroulé hier soir. Aux alentours de minuit une jeune femme fut trouvée morte par la police et aurait été victime de violences sexuelles. Rapidement des témoins se firent entendre ceci aboutissant a la capture de jeunes suspects actuellement en garde à vue. Ces jeunes ont au plus dix-huit ans et sont originaires des Balkans. Selon le porte parole de la police ils auraient avoués les faits disant vouloir s'amuser un peu. De plus ils auraient filmés leurs actes avec leurs portables. Il semblerait donc que leur culpabilité ne puisse être prise en défaut et nous devons nous demander pourquoi un tel acte arriva. Chers téléspectateurs bonne soirée. »
« Nous nous tournons maintenant vers monsieur Friseiger. Monsieur Friseiger quel est votre analyse ce cette affaire? »
« Eh bien je crois que nous avons encore affaire a un échec de la politique gauchiste d'intégration. Comme vous le savez, au vu de l'actualité, ce n'est pas la première affaire du genre imputable a des étrangers. Je citerais le récent viol de cette jeune suisse par des ressortissants des Balkans à Zürich ou encore cette mise à tabac d'un suisse par des jeunes désoeuvrés parce qu'il ne leur avait pas donné une cigarette. Comme vous pouvez le constater la suisse et les suisses sont en danger du fait de la croissance du nombre d'étrangers. Voila pourquoi nous demandons au Conseil Fédéral d'agir vite et avec fermeté! D'ailleurs je profite de cette vitrine pour indiquer que mon parti, dans l'optique de protéger nos valeurs fondamentales, a réussi de réunir le nombre de signature nécessaire en faveur d'une initiative pour la protection de la jeunesse. Celle ci nous permettra d'agir de manière ferme contre les délinquants et les dealers de drogues étrangers venant s'épanouir dans nos montagnes! »
« Quels sont les solutions que permettrait cette initiative? »
« Eh bien comme je vous l'ai dit elle sera ferme! Et nous espérons être suivi par le peuple pour que la Police puisse surveiller et arrêter ces délinquants. En gros nous voulons qu'il soit noté dans la loi que les jeunes étrangers soient jugés comme adultes sans exceptions, l'expulsion de la famille en cas de délinquances, l'obligation d'avoir un minimum de connaissances sur la suisse, une surveillance accrue des étrangers grâce à la police et par des dispositifs d'écoute et de surveillance vidéo. De plus nous demandons a ce que les suisse voisins soient mis au courant du statut des étrangers allant vivre prés de chez eux. »
« N'est ce pas un peu extrême? »
« Ecoutez, le peuple suisse a bien montré qu'il en marre de ce gauchisme naïf pensant que les étrangers sont gentils. Le peuple suisse veut des mesures fermes et c'est pour ça qu'il a voté pour nous. C'est pourquoi nous somme sur que nous serons écouté. »
« Eh bien merci d'avoir parlé avec nous et bonne soirée. A présent la suisse de l'actualité avec la troisième guerre du golfe, en effet... »

11:25 Écrit par Hassan dans Démocratie Dictatoriale, Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

15/05/2007

Une Démocratie Dictatoriale 1

Une Démocratie Dictatoriale

Introduction: La Haine

Nuit noire dans les rues, une personne marche le long des murs il est tard pour elle. Elle n'a pas l'habitude de sortir seule aussi tard, elle n'a pas peur mais elle n'est pas rassurée. Elle croise trois jeunes. Ils l'insulte, pas de chance elle est tombée sur la haine. Elle ne se retourne pas, il ne vaut mieux pas et elle continue tout droit, elle fuit le plus vite possible. Mais ils la suivent tout en continuant de vociférer. Comment s'en sortir? Soudain une pierre est lancée et la touche à l'épaule. Ils rient. Elle prend peur et court, ils se marrent derrière elle. Ils la rattrapent et l'arrêtent. Ils l'entourent et continue de l'insulter. Soudain l'un deux lui envoie un coup de pied, les deux autres l'imitent, elle crie mais personne ne vient, elle est seule. L'un des trois sors un couteau et la menace goguenard. Elle hurle et cette fois les volets se ferment. Ils la coincent entre les poubelles et la frappe encore en encore la traitant de trainée. L'un d'eux lui arrache son chemisier et sa jupe. Puis ses sous vêtements, elle hurle de plus en plus fort mais plus un bruit ne l'entoure. Le premier baisse son pantalon, puis le second et enfin le troisième. Quand ils eurent finis ils recommencèrent à la frapper. Mais cette fois elle les insulta a son tour, ils entrèrent en colère et celui qui portai le couteau la poignarda. Le corps tomba sur le sol, la vie en fuyant. Ils partirent en courant une minute plus tard arriva la police suivit d'un journaliste qui nota cela comme un fait divers, rien d'important.
Elle était noir, nous ne sommes pas en 1933 et la Haine est de retour en notre monde, une mort pour une vie de haine, une vie de haine pour une mort de haine. Tout est lié.

23:46 Écrit par Hassan dans Démocratie Dictatoriale, Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

Ma journée

Ma journée

C'est le matin et je me lève, réveil douloureux et long. Mais finalement je suis debout et je vais prendre mes vêtements pour aller me doucher. Je laisse coulé l'eau sur mon visage je prend le temps qu'il faut. Je ne mange pas, je ne mange jamais le matin, ni à midi. Je sors de la maison tranquillement, une nouvelle journée de cours commence doucement, tout est calme, rien n'est encore parfaitement réveillé. Je vois des potes sur la route je discute un peu avec eux mais je suis tout de même absent, pas vraiment la. J'entre dans le bus, je m'assied et j'ouvre mon livre, Rencontre du troisième type, je l'ai presque finis je vais pouvoir le rendre à la bibliothèque aujourd'hui. Je ne suis ni content ni malheureux je suis indifférent au monde et aux gens qui m'entourent, rien ne m'importune, rien ne m'importe. Nous arrivons près de mon arrêt je range mon livre et observe le paysage par la fenêtre, tout est gris en plein été, suis je vraiment chez moi? Suis je vraiment vivant? Le bus s'arrête je me lève et sort sans un mot ni un geste.

Je marche dans la rue et je longe les magasin fermé, boucher, librairie, informatique, il y a de tout. Le soleil réchauffe un peu la rue de ses rayons que je fuis, je n'aime que la nuit, la nuit ou je passe inaperçus aux yeux du monde et lors de laquelle je peux contempler les étoiles, la nuit de mon esprit et de ma vie. J'approche de l'école, un petit bâtiment au centre de la ville, presque invisible et pourtant le lieux ou j'apprends jours après jours inlassablement. Les volets sont verts passé par les intempéries et la porte est en verre sale, le concierge se trouve derrière et nous surveille.

Je longe les couloirs et rentre dans ma salle de classe aux murs gris, je me met à ma place, la dernière table près de la fenêtre, seul et isolé. Je sors mes affaires et mon livre, le professeur arrive donc je le referme et me prépare à prendre des notes. Aujourd'hui on commence par l'histoire, une morne suite de chiffres et de dates inutiles et oubliées sans délai. Rentre le professeur de mathématiques et ses règles absurdes puis passent deux cours de français et les études de Proust. Enfin Midi arrive et nous pouvons sortir. Je vais toujours dehors mais je ne mange pas à midi je lis dehors. Je prend mes affaires et je pars pour sortir sans un regard pour les autres.

Deux bras me retiennent, je me retourne et voit l'un de mes camarades un sourire goguenard aux lèvres. Il me tient les mains et me dit que je dois me laisser faire sinon ce sera pire. Deux autres arrivent et m'entourent pour m'empêcher de fuir. Ils me tiennent les mains et les jambes et l'un d'eux m'enlève mes chaussures, je comprend tout de suite ce qui se passe et je me débat. Ils me menacent de me jeter dehors si je continue alors je me laisse faire. Je n'ai plus de chaussures et l'un d'eux m'enlève mon pull, je suis absent je me laisse faire. Je vois mon jeans par terre à coté de moi avec mes sous-vêtements. Je suis absent je ne bouge plus. Je n'entends rien je suis absent. Ils partent je me baisse et me rhabille puis je vais à ma place, j'ouvre mon livre. Un très bon livre, un bon film aussi. Je me demande ce qu'est le monde, j'ai finis mon livre je le range dans mon sac, je ferme mon sac puis je me lève. J'ouvre la fenêtre et contemple le paysage, ce si beau paysage, cette belle ville sur laquelle le soleil luit. J'enjambe la fenêtre et je saute, je n'entend pas les cris derrière moi...

15:02 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

La Nuit

La Nuit

Nous étions en pleine nuit, une nuit noire, sombre et profonde. Nous marchions dans les rues du village, nous longions les villas obscurcies et les jardins embrumés. Nous étions dix dans les couloirs de ce village mort. Dix et pas un seul qui ne sache ce qui allait arriver, pas un seul! Nous tournâmes dans un coin et t'entraperçus un reflet argenté du coin de l'oeil. Me retournant je ne vis pas ce qui m'alertât. Mais je sentais une présence dans notre dos, une présence étrange et puissante, une présence qui n'était pas de ce monde, une présence sombre et profonde. Petit à petit nous commençâmes a devenir inquiet, à devenir oppressé, petit à petit nous sentions les présences s'approcher. Un oeil par la, un reflet la bas, une impression fugitive ici, un murmure dans le vent en face. L'atmosphère de la nuit s'assombrit et nous nous rapprochâmes les uns des autres la peur nous étreignant le coeur.

Puis nous arrivâmes près d'un champ, et la le doute ne fus plus permis. Une forme argentée glissait sur le sol du champ trainant un fantôme de lumière grise derrière elle, la bouche s'ouvrit et un cris muet nous glaça d'effroi tandis qu'il s'approchait de nous inexorablement, traversant la longueur de la prairie dans les animaux avaient fuis. Puis d'autres formes s'approchèrent par le champ chacune dans un cri muet de terreur.

Heureusement ma maison n'était pas loin et nous nous y réfugiâmes courant dans les rues sans un cri et poursuivi silencieusement par les formes étranges de nos cauchemars. J'ouvris fébrilement la porte et la refermât derrière nous. Nous allâmes dans le salon et nous vîmes les formes entourer la villa a travers les vitres du séjour. Lentement, silencieusement elles glissèrent autour de la maison, entra perçue au coin d'une fenêtre, diaphane et fantastique. Leurs yeux vides nous regardaient fixement et nos coeur se glaçaient a cette vue. Nous étions si fasciné que nous ne comprimes pas que la peur allait rendre fou l'un de nos amis. Sans que nous le voyions il recula et ouvrit grand la porte puis courut, nous le vîmes au coin d'un rideau rattrape par les formes diaphane mais sans que nous sachions ce qui lui arriva, seul un cri de terreur intense rattrapa sa disparition.

Nous courûmes à la porte pour la refermer mais ce fut trop tard les êtres nous avaient précédés et elles glissaient doucement sur le sol de l'entrée. Nous nous réfugiâmes au second étage ou elles ne purent nous suivre. Mais je tombai et glissai par terre. Fou de terreur je me relevais et je partit à la cuisine. Regardant derrière moi je ne vis pas que l'un de ces êtres se trouvaient en face de moi et j'entrai en plein dedans. Je m'arrêta d'un coup sous le choc puis tombas par terre en agonie. Le choc fut immense je sentis son psychisme envahir le mien brusquement comme un claquement et son horrible cris strident de haine fatale à l'encontre des humains inférieur résonna en moi en retour je criais pour la dernière fois, comment ne pas crier face à tant de malveillance?

11:22 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

Histoire de la Confrérie 1

Histoire de la Confrérie, La Genèse:

An mille de notre ère, l'humanité est jeune mais déjà la bataille des forces du bien contre les forces du mal s'annonce terminée. L'humanité appartiendra à l'un ou à l'autre camp. Les forces durant la dernière décennie se sont battues plus fortement que jamais. Les hommes sont tiraillés, les révoltes, meurtres et guerres n'ont qu'un seul rival, la toute puissance de l'Église. L'aube du jugement dernier approche...

Côtes françaises

Le matin est frais, L'horizon vide, les gens se réveillent doucement. Mais un point noir apparait au loin, un bateau approche des côtes. La populace curieuse regarde l'horizon car ce n'est pas tous les jours qu'un navire vient par chez eux, lentement le bateau s'approche. Puis un cris! « LES VIKINGS, CE SONT LES VIKINGS » Un vent de panique avance dans le village, c'est un Drakkar, les Vikings attaquent! Tout le monde fuit, les soldats sont alertés et se préparent à la bataille. Les armures étincelèrent sous le soleil, les épées flamboient aux mains, l'aube sera sanglante!

Lentement, lentement le drakkar s'approche pour enfin toucher terre, les vikings sautent du pont et courent dans l'eau en hurlant des insultes aux soldats, ceux-ci se préparent au choc de la bataille, dix mètres, cinq mètres, quatre mètres, trois mètres, deux mètres... BANG, le fracas des combats se répercute dans le village apeuré. Haches et épées contre bouclier et armures, le sang gicle, les blessés agonisent en poussant des râles. L'énergie du meurtre et du désespoir pousse les combattants a tout faire pour survivre, rien n'a plus d'importance que de survivre a cette journée..

Les soldats français prennent finalement le dessus. Les Vikings étant petit à petit repoussé vers la mer les français se prennent a ressentir la joie de la victoire.

Soudain, un bruit déchirant retenti! La mer s'ouvre sur une créature sombre faisant près de deux mètres, entièrement vêtue de noir un halo de peur,de puissance et de cruauté semblait en émaner, elle porte une gigantesque épée et deux ailes ,dont on aurait dit qu'elles furent arrachées avec force, étaient dans son dos. Il s'avança sur la côte sans faire l'impression d'avoir remarqué les vikings qui eux-même se demandèrent si ils n'étaient pas en danger, les soldats ressentaient une terreur infinie, la plupart fuyaient et ceux qui restèrent allèrent combattre l'apparition. Hurlant pour se donner du courage ils chargèrent l'épée au clair, la créature s'arrêta et regarda certains des hommes droit dans les yeux, ceux-ci laissèrent tomber leur arme et se mirent à genou suppliant l'âme noir de les épargner. Puis l'ange noir dégaina son épée et attaqua le reste des soldats. A dix contre un ils ne réussissaient pas a trouver une faille, pire ils perdaient. L'ange répondaient a tous les coups, parait chaque attaques et trouvait les faiblesses de chaque hommes, il les démoralisaient en leur parlant du sort de leurs familles et des tourments de l'enfer qu'ils subiront!

Mais pendant ce temps l'un des fuyards courait chez son Seigneur, arrivé près de lui essoufflé il lui expliqua la situation.

« Mon Seigneur, des Vikings ont abordés nos côtes! »

« Eh bien, ou est le problème? Repoussez les! »

« Nous le voudrions bien Mon Seigneur, mais une créature de l'enfer a émergé de l'est, elle est en train de tous nous exterminer, nous avons besoin de vous Mon Seigneur! »

« Une créature de l'enfer vous dites? Que la garde se prépare, nous allons combattre et vaincre! Au nom de Dieu tout puissant! »

Quelques temps plus tard la Garde était rassemblée devant le château, le Seigneur de celui-ci arriva, flamboyant dans son armure polie et l'air noble de la justice divine le suivait ou qu'il passe. Il se tourna vers son armée et pris la parole.

« Soldats, vous êtes l'élite de mes combattants! Vous êtes le dernier espoir de notre Peuple! Soldats, sur la plage une créature de l'enfer offre son concours aux Vikings. NOUS LES VAINCRONS! Car la justice de Dieu nous suis! Avec Son aide nous les extermineront! Avec Son aide nous les ferons bruler en enfer, la d'où ils n'auraient jamais du repartir, la ou est leur vrais demeure! Soldats, vous êtes le bras armé de Dieu ici et nous vaincrons en Son nom! A L'ASSAUT! »

Dans un fracas de tonnerre l'armée parti au galop en hurlant le nom de Dieu! Le bruit était apocalyptique et ceux qui était sur le chemin ressentaient un mélange de peur et de fierté en les voyant.

Les cavaliers arrivèrent sur la plage avec leur Seigneur en tête, ils chargèrent sans perdre leur courage. L'ange noir fut surpris mais se remit vite de cette intrusion et abattit les cavaliers a sa portée. Le Seigneur décida d'attaquer l'homme noir. En criant son amour de Dieu il chargea mais le vil ange le mit a terre d'un coup d'épée. Le seigneur se releva et se prépara à combattre de toutes ses forces cet être maléfique. Mais cela était trop peu et il fut mit a genou, l'ange noir lui parla:

« Mortel, je suis bien plus puissant que toi, tu as voulu me défier et tu as perdu. Ton âme est mienne à présent. Voit a quoi t'a servi ton seigneur Dieu! T'a t'il aidé? Non il vous a abandonné, joins nos rangs ou tu connaitras les supplices de l'enfer. Fais ton choix! »

« Mon Seigneur, le Dieu de toutes choses, me protège. Nous avons perdu ici mais ton maitre sera vaincu, ceci est dans l'ordre des choses. Je resterais fidèle à Son amour pour moi, il me sauvera! »

« Ainsi soit-il mortel, tu subiras donc pire que la mort. »

L'ange abattit son arme sur la tête de l'homme, celle-ci alla rouler jusqu'à la mer devant tous ses anciens soldats qui, catastrophé, s'enfuirent du lieu de mort laissant les Vikings et leur protecteur seuls.

« Vikings! Écoutez moi! Je vous ai permis de vaincre, pillez, tuez, violez les femmes, au nom du Démon vous avez tous les droits! »

La terre se fendit en deux, un escalier descendant dans d'infernales profondeurs apparut, et le déchu l'emprunta pour revenir vers son maitre.

Armagedon a commencé!

Rome, Le Vatican

Les rues de Rome, gorgées d'histoires, sont le lieu de toutes les manipulations, de toutes les conspirations. Le lieu où les hommes bons sont censés retrouver leurs forces. Ici vit un homme, un homme dont le destin est exceptionnel. Son nom est Zaccaron. Mais pour l'instant cet homme n'a pas conscience de sa prochaine puissance.

Zaccaron est convoqué dans les locaux du Pape ou il doit apprendre ce qui se passe dans ce monde. Furtivement il traverse la ville et arrive dans une petite alcôve sombre ou deux hommes l'air menaçant gardent une petite porte. Il passe devant eux en leur donnant le mot de passe et ouvre la porte. Il emprunte un escalier sombre et glissant qui descend dans les profondeurs d'une cave. Cette cave est petite et froide, seules quelques torches l'illumine, au centre une table est dressée avec trois hommes autour. Ces trois hommes sont les piliers de la puissance armée de l'Église. Personne ne connait leur vrais noms mis à part les plus hauts gradés de l'Église. Ils s'occupent respectivement du peuple régenté par la Chrétienté, des combats armés et des affaires de possession et de démons. Zaccaron s'assit en fasse de ces Chrétiens si puissants, si pieux et attendit qu'ils lui parlent.

« Etes-vous Zaccaron? »

« Oui »

« Savez-vous pourquoi nous avons avons convoqué? »

« Non »

« Pas même une petite idée? »

« J'ai pensé que cela pourrait avoir un lien avec les rumeurs d'action démoniaque un peu partout... »

« C'est la raison oui, l'enfer s'ouvre, de plus en plus de Déchus s'attaquent aux hommes et a Dieu. En France un Ange déchu a participé à une bataille avec les Vikings païens, les morts se lèvent en Allemagne, les sorcières sortent ouvertement de leurs cachettes, sans oublier que les affaires d'exorcisme explosent, que les cultes païens reviennent parmi nous! En Angleterre il y a eu un sacrifice d'enfants, il furent immolés! Le Chaos s'installe Zaccaron, la fin, nous le sentons, est proche. »

« Mais pourquoi n'agissons nous pas? »

« Nous allons le faire, vous êtes envoyés en France pour enquêter sur cet Ange Noir, puis vous irez en Angleterre récoltez des informations sur le culte qui sacrifia ces enfants. Vos informations seront précieuses dans cette guerre et pour vous aider nous vous donnons cet anneau, il vous identifiera auprès de nos agents! Ne nous faites pas défaut. »

L'anneau en question était un bijou en argent le plus pur une aile finement ciselée de chaque coté de celui-ci et au centre un second anneau. Cette ornement représentait un Ange de Dieu et, donc, le représentait comme son envoyé.

« Au nom de Dieu je trouverais la vérité, et la vérité nous conduira à la victoire! »

« De grandes paroles, gardez cet état d'esprit. Allez y maintenant, vous avez beaucoup à faire. »

Zaccaron se leva et remonta hors de la cave, il alla chez lui préparer ses affaires et partit pour la France! Un ange déchu devait être trouvé, et il allait s'en charger!

Côte Française


Zaccaron venait d'arriver au lieu de la bataille après des mois de voyages, celui-ci s'était bien déroulé bien qu'il ait souvent eu l'impression d'être suivi. Il alla tout de suite au château du défunt Seigneur pour voir son fils. Il passa la grande porte et alla directement à la salle du trône demander audience. Il fut bien accueilli et demanda out de suite un entretient privé, ce qui lui fut accordé.

Enfin seuls il expliqua ce qu'il faisait ici et demanda des informations, mais le Seigneur ne put lui répondre car il ne sortait que rarement au-dehors à la différence de son père. Il ne savait donc pas ce que le Peuple pourrait savoir mais il se demandait pourquoi son père, si brave et si fort dans sa foie, avait du mourir. Zaccaron ne put le lui expliquer, ce qui le troubla quelque peu, et parti voir les fermiers.

Arrivé au lieu du pillage il remarqua qu'il n y avait pas d'enfants, se renseignant sur ce fait on lui apprit que les Vikings les avaient enlevés pour on ne sait quelle raison. Les paysans avaient l'air abattus et furieux de leur perte, on leur avait appris que Dieu les protégeait mais avait il agi pour eux? Zaccaron, après avoir tenté de les rassurer sur la justesse de leur foie et grâce a leurs témoignages, fit tout de suite le lien avec les sacrifices en Angleterre car aucun anglais ne s'était plaint de la perte d'un enfant. Il alla voir le lieu de la bataille mais n'y vit rien d'intéressant, tout avait été nettoyé.

Son enquête le mènera donc en Angleterre, mais qu'allait il découvrir dans ce pays aux légendes tenaces? Et qu'y découvrira t'il? Le Mal? Ou seulement la peur et les rumeurs? Quoi qu'il en soit il devait prendre le premier bateau en partance de Southampton ou il irait chercher son guide.

Londre

Dès qu'il débarqua Zaccaron se mit en quête d'un guide, de préférence un bon chrétien mais n'en trouva point près du port. Il alla tout de suite à l'église la plus proche pour chercher une personne pouvant l'aider. Il entra dans une petite église et avança le long des rangées vers le curé, un petit homme a l'air avenant.

« Bonjour mon père, pourriez vous m'aider? »

« Bonjour mon fils, je ferais de mon mieux pour aider l'un des nôtres. »

« Je suis en mission d'enquête sur les sacrifices humains perpétrés dans les catacombes et j'ai besoin d'un guide de confiance pour m'y emmener. »

« Cela pourrait se révéler dangereux, je vous suggère de prendre un garde nommé Stephen qui se trouve certainement à la caserne, il saura vous protéger, dites lui que je vous envoies. »

« Merci mon Père, que Dieu vous protèges. »

« Vous aussi mon fils, vous aussi... »

Zaccaron suivit les indications du curé et se rendit à la caserne. Arrivé il interrogea les soldats pour savoir ou se trouvait Stephen. On lui apprit qu'il s'entrainait dans la cour ou il s'y rendit donc. Cet homme était fort, cela se voyait à ses mouvements surs et précis, ce sera un bon guide et un bon garde du corps. Il lui proposa donc de l'accompagner dans les catacombes pour le diriger vers le lieu impie des sacrifices, ce qu'il accepta sans grandes difficultés.

Ils partirent de suite et quittèrent la ville pour entrer dans la forêt, une forêt sombre et millénaire, d'étranges créatures semblaient les poursuivre le long de leur marche, mais il n y eut aucun accidents. Ils virent, petit à petit, l'entrée sombre et béante du tombeau se détacher devant eux. Il faisait encore jour mais la proximité de la mort semblait avoir amoindri la force du soleil. Zaccaron demanda a son compagnon si il avait quelques idées sur le pourquoi de cet ignoble sacrifice. L'homme lui compta alors que la légende disait qu'un artéfact puissant était enfuis dans ces catacombes et que seul une mort violente pouvait le dévoiler, mais jusqu'ici toute les tentatives de l'Église ou de Satan ont échoué, personne n'en connait la raison. Ils finirent pas entrer dans le noir et allumèrent une torche, leur visite risquait d'être longue.

Ils parcoururent le labyrinthe des tunnels composant ce lieu de morts durant des heures et des heures, au dehors le soleil se couchait et les créatures de la nuit se réveillèrent, les suivant furtivement. Zaccaron vit soudain un petit corps blanc sur le sol, ils avancèrent plus prudemment encore et s'aperçurent que c'était l'un des enfants, un papier était posé sur le sol à coté du corps. Zaccaron le prit et y lut que l'objet se trouvait dans une pièce proche, la légende était-elle vraie?

C'est ce moment que choisirent les suppôts de la nuit pour attaquer!

Ils apparurent soudain, plus sombre que la nuit, plus rapide que le vent, criant de toute leur haine et suant le mal. Il étaient vampires et goules, les premiers envoyés du malin.

Le brave guide se porta à leur rencontre et cria:

« Zaccaron, j'ai vu votre anneau. Je suis l'un des soldats de Dieu et mon devoir est de vous aider dans votre mission! Partez, trouvez cet objet! Je les retiendrais! »

Zaccaron courut, passa un coude du couloir et le guide disparut a ses yeux.


Durant ce temps Stephen dégaina son épée et se prépara à l'affrontement. Depuis des années il s'entrainait pour ce combat, aujourd'hui il allait montrer sa valeur a son Dieu! Ses ennemis étaient forts, mais lui avait la foi, ce n'était pas lui qui tenait l'épée, c'était Dieu, il était devenu l'outil de Dieu dans ce combat, la fin des temps reposait sur lui car si le Malin arrivait a s'emparer de l'artéfact tout serait perdu, absolument tout!

Il vit la première goule lui sauter dessus mais il la coupa en deux en plein vol, une seconde l'attaqua par derrière, il se retourna et l'assomma avec son bouclier. Ce fut cet instant que choisis le vampire pour l'attaquer. Stephen sentit une morsure dans le cou et tomba à genou un instant mais enfonça son épée en arrière dans le coeur de l'ignoble créature.

Stephen lâcha son bouclier et prit une torche au mur, il courut contre l'armée des ténèbres, brulant et décapitant ses soldats, mais lui-même était touché et de plus en plus affaiblis.

A cet instant apparut un Ange Noir, Stephen ne le vit pas tout de suite et continua de se battre, croyant que les impies reculaient à cause de lui. Essoufflé il se retourna et il vit!

« Mortel, tu est vaillant, mais jamais tu ne me battras! Rejoins nous et prend la puissance du mal! Nous te donnerons bien plus que tout ce que tu n'as jamais pu rêver! »

L'oeil fanatique Stephen s'élança en direction du Déchu, un cri de rage sortant des tréfonds de son âme. Le déchu sortit son épée et décapita Stephen d'un seul mouvement, le corps tomba en avant tandis que la tête volaient à l'autre bout du couloir et la légende prit vie!


Zaccaron s'était réfugié dans une petite salle, il entendait les bruits du combat, il sut quand l'Ange Noir fut arrivé, il entendit sa voix, puis plus rien. Mais soudain une lueur apparut sur une tombe. Une épée était apparue, enfoncée dans la roche, son acier étincelait, sa puissance se sentait dans les entrailles de Zaccaron. Il s'avança et arracha la lame de la roche! Il recula et admira l'objet de tant de douleurs.

« Bravo Zaccaron, vous avez brillamment rempli votre office, à présent donnez moi l'épée »

Un homme flamboyant se trouvait derrière Zaccaron et sa majesté l'intimidait.

« Mais, qui êtes vous? »

« Je suis un archange, Stephen ,dans son sacrifice, me permit d'arriver ici sans détour »

« Il est mort? »

« Oui, mais cela n'a aucune importance, le sacrifice fait partie de cette guerre. Donnez moi cette épée, votre nom sera loué de tous, vous deviendrez peut être un Ange. »

« Vous parlez de sacrifices, tuer est mal d'après vos propres lois! »

« C'est le sacrifié qui choisit, mais ça n'a aucune importance, donnez moi cette épée Zaccaron! »

Puis Zaccaron vit un homme noir entrer et il entendit sa voix, c'était l'Ange Déchu!

« Zaccaron! Ne leur donnez pas cet objet! Vous savez ce qui va se passer, vous devrez les servir fanatiquement, vous mourrez au combat et deviendrez un martyre. Non rejoignez nous Zaccaron, nous vous donnerons la puissance et le luxe, rien ne vous sera demandé sauf cette épée. Rejoignez-nous. »

Zaccaron ne savait que faire, des deux cotés il semblait que le mal était fait d'une façon ou d'une autre, puis il sut comment départager les deux protagonistes.

« Répondez, si je vous donnes l'épée et que vous gagnez, que ferez-vous? »

L'Archange répondit en premier:

« Nous instaurerons la Loi de Dieu, personne ne devra la violer si il veut vivre dans la paix éternelle! Le monde sera bon. »

Puis le Déchu parla:

« Nous détruirons tous ceux qui oseront aimer Dieu, le monde sera mis à feu et à sang, seul le pouvoir comptera! »

Zaccaron avait compris, enfin il savait quelle voie il allait choisir. Dieu, ou celui qui se faisait passer pour lui, voulait obliger les hommes à l'aimer et, pour cela, les avait manipulé au sein de l'Eglise alors que le Diable ne voulait que son pouvoir personnel et ne le cachait pas, les deux n'étaient que des rivaux ne souhaitant que le même pouvoir! il regarda l'épée, sa puissance semblait irradier en lui. Il se tourna vers le Déchu et courut en sa direction, l'épée s'enfonça dans la corps de l'Ange Noir, qui tomba en avant, mort. L'archange souriant se tourna vers Zaccaron mais avant qu'il puisse parler Zaccaron le décapita. Puis, enfin, parla:

« Écoutez moi, je fais le serment de lutter contre vous deux, je fais le serment de servir l'Humanité, jamais je ne vous permettrais à l'un ou à l'autre de gagner! Vous n'aurez aucun répits! »

Après des millénaires de luttes et de morts pour prendre le contrôle de l'Humanité, après des milliers de millénaires à ne choisir qu'entre le Bien ou le Mal, une troisième voie était née. La Confrérie allait veiller sur les hommes, enfin l'Humanité serait protégée!

An 2000 après J.C, New York

Une rue sombre dans une ville illuminée, une cave sombre dans une terre creusée, un homme sombre sous fond de lumière écrit dans un livre. Il vient de compter les débuts de la Confrérie. Durant près de mille ans leur combat fut réussit, l'Armagedon n'eut pas lieu. Mais à présent le monde encourt à nouveau le danger que le Bien ou le Mal réussisse à vaincre. A nouveau les armées se préparent, bien plus puissante qu'avant. Cette fois toutes les forces seront lancées pour vaincre, déjà les prémisses des violences futures apparaissent.

Nous sommes le premier janvier de l'an deux mille et l'heure de la fin des temps approche!

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14/05/2007

Aujourd'hui nous allons vaincre!

Aujourd'hui nous allons vaincre!

Le Militant

Je suis Luc Cramer, étudiant en fin d'étude et membre du Groupement Futuriste. Je suis allé dans le GU lorsque j'ai commencé a réfléchir, je voyais la misère du monde autour de moi et personne ne semblait vouloir intervenir, puis j'ai rencontré un membre du GU, nous avons parlé et je suis venu a l'essai pour finalement être conquis. Nous avons pour but de trouver une autre forme de société, pour cela nous avons souvent créé des lieux d'essais, mais a chaque fois nous fûmes prestement et vertement évacué par la police. Je crois qu'ils ont peur que nous trouvions une solution, leur pouvoir disparaitrait dans ce cas la. Nous sommes le 20 septembre 2006 a Lausanne.
Il y a une semaine nous avons décidé de défiler, car malgré toute dignité humaine le gouvernement vaudois avaient décidé d'expulser des personnes sans-papiers. Ces gens sont nés en suisse, certains sont mes amis, pourquoi les expulser? Elles sont suisses!
Le jour même nous nous sommes retrouvé a la place de la Riponne, nous voulions aller au Château, ou le gouvernement siège, pour lui faire peur. Arrivé en haut nous fûmes accueillis par la police, armée jusqu'aux dents. Notre manifestation n'avait pas été autorisée et nous devions nous disperser. Bien entendu nous avons refusé et avons continué a avancer, unis. La police fit de même, mais alors que nous portions des pancartes eux portaient des boucliers, gilets, casques et matraques. Arrivé a cinq mètres ils chargèrent et matraquèrent tous ceux qui étaient la, même les enfants qui accompagnaient leurs parents eurent droits aux coups. J'ai même vu une mère tabassée parce qu'elle protégeait son fils!
Nous repartîmes tous en arrière sous la poursuite des policiers que j'avais de plus en plus de mal a admirer, mais petit a petit nous nous dispersions, normal c'est humain, eux en face ne le sont pas mais nous si.
Je ne partis pas et je fus capturé par la police, après m'avoir obligé a me coucher et qu'ils m'aient donné quelques coups au vu du danger de ma présence ils m'ont fait entrer dans un car avec d'autres prisonniers. Les souvenirs du World Economic Forum de Davos étaient présent puisque nous fûmes traité de la même façon, vêtement et biens personnels confisqués, enfermés nus dans des cages et fouilles complète. Ils me demandèrent de signer un papier disant que je suis un dangereux fauteur de trouble et que j'acceptais toutes les sanctions qui seraient prises a mon encontre. Bien entendu j'ai refusé, ils m'ont donc enfermé a nouveau, mais le soir venu ils m'envoyèrent dans une vraie prison. Cela fait maintenant une semaine que je suis la, j'ai eu le droit de mettre ceci par écrit mais ils m'ont interdit de contacter mes parents. Une chose est sur, j'ai raison et ils ont torts!

Le Faux Leader

Nous combattons contre la police, je préfères partir cela ne me concerne plus. Cela m'est égal qu'ils soient capturé ou blessés même si ils croient le contraire. Je m'appelle Xavier Faure, il y a une semaine j'ai proposé a ces imbécile heureux de manifester contre les expulsions. Ces bêtas ont tout de suite accepté ma proposition, il faut dire que je suis devenu maitre dans la manipulation des foules. Je n'en ai rien a cirer que quelques étrangers doivent partir, mais je voulais montrer que j'avais du pouvoir.
Le pouvoir, voila ce qui m'intéresse vraiment, peu importe ceux qui tombent le pouvoir est plus important. Bien que ce défilé soit un fiasco pour les biens pensants du GU il est pour moi une victoire. Demain je parlerais de la répression que nous avons combattues et ils me suivront d'encore plus prêt, je devrais remercier celui qui a donné l'ordre de charger, ils a fait exactement ce que je voulais. Dès que possible j'abandonnerais ces idées puériles, mais avant je dois montrer ce que je sais faire et ce quelques soient les conséquences sur mes troupes.
Seul le pouvoir compte, pas les moyens!

Le Policier

Je dormais avec ma femme quand le bipper sonna, je me levais sans la réveiller et partit au QG. J'y appris qu'un groupe anarchique voulait défilé cette après midi et que nous devions les arrêter par tous les moyens possibles. Les ordres sont les ordres et je me préparais a l'affrontement. Nous aurions a faire face a des casseurs, des personnes qui voulaient plonger notre société dans l'anarchie, il fallait réprimer. Je pris la tête de mon groupe et nous nous mîmes en place.
Les dissidents approchaient, quelques minutes plus tard ils étaient en vue. Je pris mon mégaphone et leur ordonnait de se disperser, malgré ma clémence ils soudèrent leurs rangs et avancèrent. C'était de la provocation!
Je donnais l'ordre d'avancer et arrivé a cinq mètres je donnais l'ordre de charger. Les matraques tombaient tout comme les manifestants, les cars de polices arriveraient bientôt pour évacuer les prisonniers et j'étais content de moi. Je décidais de poursuivre le reste du groupe, remarquant ça et là quelques enfants qui pleuraient. Ces gens sont des irresponsables et de mauvais parents. Inculquer a leur progénitures leur ignoble propagande et les amener sur un lieu de combat! Il faudrait vérifier si nous ne pouvons pas sauver ces enfants de leurs parents.
Petit a petit le groupement se dispersa laissant leurs amis seuls, les lâches! Mais ceux qui restaient ne voulaient pas se rendre. Je fis encore charger mes troupes et nous réussîmes a capturer la plupart des dissidents.
Les cars arrivés je décidais de les enfermer sans qu'ils puissent avoir de recours et de les questionner. Beaucoup acceptèrent les charges, ceux qui ne le voudrait pas resteront en prison le temps qu'il faudra.

23:24 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

La mort est une délivrance

La mort est une délivrance

Ce texte est constitue d'extraits d'un journal intime, la famille a bien voulu nous permettre de le donner a publier, et nous en la remercions.
Quelques mots tout de même. Ce journal a été retrouvé suite a une enquête policière sur la disparition du jeune homme, disparition bientôt considérée comme un enlèvement. Alors que ce jeune homme voulait envoyer ce journal a sa famille, la Communauté l'a toujours gardé chez elle, ainsi que les lettres de ses proches. La Communauté a agi ainsi pour tous ses adhérents.

Journal intime, 1 avril 2005
Je suis trop mal, je dois écrire ce que je ressens, je dois en parler a quelque chose. Voila pourquoi j'écris ce journal. Depuis toujours je me sens incompris, bloqué et surmené. Je n'arrives pas a communiquer et peu a peu je me perds dans la nuit. Si ça continues je vais tomber, je vais finir par me suicider, comment être aidé? Comment demander de l'aide? AU SECOURS!!!!

3 avril 2005
La mort, toujours la mort, je ne penses qu'a elle. Mais j'ai peur, je cherches une personne qui me comprenne, une personne qui puisse me sauver, qui m'écoute et me montre la voie.

4 avril 2005
Encore une fois j'ai été la risée de la classe, tout le monde se moque de moi lorsque je n'arrives pas a faire quelque chose.
Le prof de math m'a appelé au tableau pour résoudre un exercice, mais il savait que je suis incapable de le faire. Je suis sur qu'il veut détruire ma vie.
Et bien sur a la récréation tous les garçon de ma classe étaient la, ils se moquaient de moi. Qu'est ce que je pouvais faire? Rien, alors j'ai laissé dire et j'ai courus jusque chez moi.

9 avril 2005

En rentrant de l'école, vendredi j'ai rencontré des gens. Ils sont venus vers moi et il m'ont parlé d'une sorte de méthode pour oublier le stress et se sentir bien avec soi-même. J'ai pris des brochures ça m'intéressais et ils l'ont remarqué, alors ils m'ont demandé si je voulais venir a une réunion. C'était ce matin et j'ai été voir. Tout le monde est gentil et a l'air heureux. J'ai décidé d'essayer.

15 avril 2005

Depuis que je suis les cours qu'ils me donnent je me sens mieux, mais a chaque fois que je quittes la salle je retombe dans mes pensées noirs. Donc j'ai pris le maximum de cours, pour être bien le plus longtemps possible. Bon j'ai du sacrifier un peu de ce que je faisais, mais pour avoir une vie meilleur ça vaut la peine.

20 avril 2005
Aujourd'hui un responsable est venu me voir. Il m'a demandé si j'étais satisfait et si la thérapie marchait bien. Je lui ai dit que quand j'étais dans la salle je me sentais bien, mais dehors je me sentais mal. Alors il m'a proposé d'entrer dans une Communauté. Le problème c'est que la maison de la Communauté est loin, Je vais y réfléchir.

22 avril 2005
J'ai parlé a mes parents d'aller vivre dans la Communauté. Ils m'ont dit qu'il n'en étais pas question. Alors je leur ai crié dessus, je leur ai dit qu'ils ne me comprenaient pas, que si ils voulaient mon bien ils m'auraient déjà amené la-bas et que eux au moins m'aimaient.
Maman s'est mise a pleurer et papa m'a envoyé dans ma chambre. Je m'en fiche je vais partir demain matin très tôt sans leur dire et rejoindre ma vraie famille!

23 avril 2005
Ça y est, je me suis installé!
C'est le responsable, monsieur Markis, qui m'a amené ici. On a parlé un peu, il m'a dit qu'ils allaient tout prendre en main et que je n'avais pas a m'inquiéter, d'ailleurs si je veux je peux leur écrire. Je lui ai dit que pour moi c'était a eux de s'excuser de leur comportement.
Lorsqu'on est arrivé a la maison tout le monde a arrêté de travailler pour venir m'accueillir, ils m'ont montré ma chambre et m'ont donné le règlement. Puis j'ai parlé avec notre Maitre qui a voulu me connaitre pour pouvoir m'aider le mieux possible.
Le soir ils ont fait une fête pour moi, je suis heureux ici!

10 mai 2005
Les règles sont strictes, mais c'est pour notre bien. Levé a 5 heures, travail jusqu'à midi sans manger, puis méditation. A une heure on mange puis on travaille jusqu'à vingt-deux heures. Grâce a ça je me sens bien, la tête vidée de ses pensées encombrantes. Je n'ai plus besoin d'écrire et si je veux me confier il y a les séances publics, j'avais peur au début mais ça aide.
Je vais cacher ce journal, adieu toi qui m'a suivi mais qui est maintenant inutile.

1 juin 2005
J'ai vomi toute la soirée, je me sens sale, c'est pour mon bien je sais, mais je me sens humilié, détruit. J'ai peur!
Ce matin on a fouillé nos chambres sans nous le dire et ils ont trouvés ce journal. L'un des hommes qui s'occupe de la sécurité est venu me chercher, il m'a amené au bureau de Maitre car il avait quelque chose a me dire. Bien sur a ce moment la je ne savais pas ce que c'était.
Je suis entré et il m'a montré le journal, il m'a dit que j'avais trahi la Communauté, que les confessions devaient être publique et non privées et donc que je devais être puni!
Il a interrompu le travail de la Communauté pour dire a tout le monde ce que j'avais fait. Tout le monde m'a insulté, on me regardait avec méchanceté! Alors le Maitre a annoncé qu'il allait me punir, en privé et devant tout le monde. Il m'a dit que, pour cette journée, je ne méritais pas d'être dans la communauté et que je devais me déshabiller. J'ai protesté mais il m'a frappé, alors je l'ai fait. Puis il a demandé a deux personnes de me tenir et il a commencé a me frapper. Je lui ai demandé pardon mais il n'écoutais pas. Puis il a arrêté et les deux personnes m'ont amené dans le bureau du Maitre et m'ont attaché. Il est venu vers moi et m'a dit que ça ne suffisait pas, alors il m'a violé!
C'était horrible, quand il a finis il m'a détaché et est parti, j'ai pu reprendre le journal et, en me cachant, je me suis réfugié dans ma chambre. J'ai peur, j'ai peur qu'ils le retrouve et j'ai peur pour ce soir.

10 juin 2005

Chaque jours on me rappelle ma faute. Tout le monde me méprise. Tout le monde m'insulte. Je suis un traitre.
J'ai demandé a partir mais le Maitre a refusé. Je n'ai plus droit a rien sans permission d'un responsable. Au moindre écart on me tombe dessus.
Pourquoi me font ils ça?
Ils m'avaient aidés, je pensais que je faisais partie de la famille, je me sens mal. Et mes parents ne m'ont pas écris, même après mes lettres que j'ai envoyées durant cette semaine! Je suis seul, personne ne m'aime plus!

30 Juin 2005
Je me sens mal. Je pensais que j'allais mieux. Ils m'ont abandonné! Comment faire sans eux? Ils sont ma famille, mes amis!
Je suis seul, tout seul. Pourquoi m'ont ils fait ça? Je croyais qu'ils voulaient m'aider!
Je suis trop mal. Je vais quitte ce monde. J'espère que ma famille recevra ce journal, je vais le poster. Peut être qu'ils se souviendront e moi?
Adieu, je vais rejoindre la nuit. Adieu...

16:18 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

La Vérité dans le Musée

La Vérité dans le Musée

Certains pensent que la malédiction des pharaons n'existe pas, d'autres trouvent que certaines circonstances sont trop bizarres pour être expliquées. Moi je penses qu'une malédiction existe, mais vient elle vraiment des pharaons? Ne serait-ce pas une malédiction annonciatrice d'une horreur bien plus grande et terrible?

Je m'appelles Simèon, étudiant en astrophysique je suis passionné par tout ce qui touche Égypte antique. Des légendes aux objets, j'ai lu la plupart des livres en traitant. Ayant moi même écrits quelques articles pour des journaux locaux je fus invités au musée du Louvre pour voir les pièces cachées au public.

Arrivé a Paris en train je pris un taxi pour atteindre le plus vite possible le Louvre. J'arrivais devant un splendide monument qu'une pyramide en verre défigurait tout en soulignant la majesté des Rois de France. Entrés par la pyramide je m'annonçais a l'accueil et un guide m'emmena rapidement au lieu de mon pèlerinage. J'y trouvais des pièces rares, de l'or, des momies et mieux encore. Tant et si bien que j'y restais bien après la tombée de la nuit. Personne ne vint me chercher et j'avais oublié l'heure ,occupés à contempler et manipuler les témoins d'une splendeur passée, quand je vis un papyrus. Ce papyrus parlait d'un arabe, un nommé Abdul Alhazred, et de son livre, le Necronomicon, redouté dans toute l'arabie. Ce papyrus était soit disant maudis puisque l'un des trésors des pharaons et tous ceux qui le liraient déchaineraient leurs colère. Malgrès tout, étant peu superstitieux, je le finis sans que rien de fâcheux ne m'arriva.

Ayant pris des renseignements et oublieux de l'heure je vis qu'il n'était pas répertorie dans les registres et allait informer le conservateur de ma découverte. Pour le trouver je traversais le musée égyptien, arrivé devant les momies je frissonnais en me rappelant la terrible légende relatée sur le papyrus, cela est ridicule, mais cette main, cette terrible main bandelée n'avait elle pas bougé depuis tout a l'heure? Non j'ai des visions dues a l'obscurité, c'est ridicule. Néanmoins au fil de ma visite des choses étranges mais peu visibles m'assaillirent. Puis une brume verte m'entoura , j'étouffais sous le poid d'une exhalaison vieille de 1000 ans. Mais le pire, l'horreur suprême de cette soirée, les momies psalmodiaient. Je m'évanouis.

Au matin on me réveilla, personne ne savais ce qui était arrivé et je me gardais bien de leur leur dire, je partis a la grande bibliothèque et lut le Necronomicon. Je connais maintenant le nom de celui qui est appelé par cette malédiction, grand dieux je ne pourrais lui échapper! Mais la derrière cette fenêtre, ne serais ce pas un visage de pharaon? Un visage sombre et diabolique. Ne serais-ce pas Nyarlatothep?

Rapport de l'enquête de police du Sergent Donovan:

L'enquête a été ouverte le lendemain de la découverte du corps de la personne nommée Simèon, le 15 aout 2006.

Le corps fut trouvé sur un siège de bureau avec une expression de terreur infinie, la tête tournée vers la fenêtre. L'examen des écrits nous as appris que Simèon avait été la victime de manifestation étranges. Une enquête au musée du Louvre nous appris que le gaz décris par Simèon était un hallucinogène, ce qui explique ses visions de momies dansantes.

D'après ce même texte une tête apparaissait a la fenêtre, l'examen du sol nous a révélé les traces d'une échelle, que nous retrouvâmes dans le local de la conciergerie. L'examen des empreintes digitales permis de confondre un rival jaloux du succès de Simèon. Cet homme attend son procès.

La mort du jeune Simèon est donc été causée par une peur savamment distillée par ce rival, qui ne voulait que lui faire suffisamment d'impressions pour l'écarter.

15:04 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

Histoire Hannon 6

Onzième Partie: Flammes et Flammèches

Vingt ans plus tard; Pénitencier Central

La nuit tombe et la lune se lève au dessus du pénitencier construit par les envahisseurs. Doucement les rondes passent avec les heures tandis que les prisonniers dorment sur leur lits de fortunes. La rue est calme, les sentinelles relâchent leur vigilance. Doucement la routine s'installe, jamais personne ne s'est attaqué au lieu le plus redouté de la planète. Lentement quatre ombres se dessinent sur le mur d'enceinte, quatre ombres discrètes longent l'enceinte, quatre ombres escaladent le mur et quatre ombres se rattrapent au parapet pour s'accroupir ensuite. Les dagues sortent des fourreaux et les ombres se préparent à combattre les sentinelles lascives. L'une d'elle observe au dehors, une ombre d'approche par derrière, lui tire brusquement la tête en arrière et tranche sa gorge tout en l'empêchant de crier puis accompagne le corps pour ne faire aucun bruits. Les ombres cou tournent le corps et neutralisent les sentinelles rencontrées l'une après l'autre.
Puis elles arrivent en face d'une cellule ou se trouve l'un des leurs éveillé. Les ombres crochètent la serrure l'esprit clair et concentré sur leur travail. La porte s'ouvre et leur camarade sort en les saluant silencieusement. Les ombres au nombre de cinq à présent repartent en arrière. Mais durant leur balade nocturne une sentinelle rescapée a trouvé l'un des corps et sonne l'alarme. Le bruit est assourdissant et les soldats accourent dans le pénitencier, les cinq fuyards sont vite repéré dans les dédales du bâtiment et courent sous les coups de feux.
Soudain l'un deux s'arrête et se retourne, les autres l'imite mais il les enjoint à fuir, il se battra seul! Il se prépare, le combat sera rude, les soldats arrivent et ils hurlent en courant vers eux, les soldats sortent leurs épées et chargent. L'Ombre pare un coup, deux coups, abat un soldat puis deux, trois mais ils sont trop nombreux et alors qu'il accule un ennemi il est poignarde dans le dos, il tombe à genou et meurt. Mort en héros il vécut en héros, le Veilleur est tombé pour sauver son peuple.

Trente ans après la mort du Veilleur; Vaisseau d'Exploration Hannon au large de l'Ancienne planète Impériale Gang

L'enseigne courait dans les couloirs, l'information devait être donnée en main propre à l'Empereur. Une information capitale et dangereuse, il entre en coup de vent dans la loge et interpelle Hassan.
« Monseigneur, la sonde ne nous a pas transmis ce que nous attendions, tout a fonctionné mais vous devriez voir ça de vous même à la passerelle »
« Bien enseigne, allons-y »
Les deux Hannon marchaient dans le couloir pressés et arrivèrent à la passerelle Hassan interpela de suite le Commandant pour connaitre la raison de cette agitation, celui-ci lui montra les images prises par la sonde: la planète Hannon, suivit d'un vaisseau de guerre puis d'un missile et enfin des parasites. Soupirant sous ce mauvais augure Hassan pris la parole.
« Très bien, notre planète est donc occupée mais nous avons de nombreux atouts, envoyez régulièrement des sondes mais discrètement et nous devons construire une flotte de guerre pour reprendre ce qui est à nous. Messieurs nous sommes en guerre! »

Quarante ans après la mort du Veilleur, Planète Hannon occupée QG des forces de l'Occupant

Le régent était venu visiter le quartier générale de son armée pour redonner du courage aux soldats et montrer qu'il n'avait pas peur de ces combattants de l'ombre. Les attentas s'étaient multipliés ces derniers temps et le moral des troupes était au plus bas, s'ajoutait à cela des rumeurs sur l'apparition de sondes, rumeurs reprises par le peuple qui considérait cela comme le présage du retour de leur empereur. Mais personne ne l'avait revu depuis des années il devait surement être mort. Une estrade avait été érigée par des indigènes au fond de la cour pour qu'il puisse s'adresser aux soldats. Il y monta et vit des centaines se tourner vers lui, il les salua et voulut commencer à parler quand une déflagration se fit entendre, puis une autre et encore une autre. Des tireurs embusqués les abattaient comme des lapins!
Le Régent fuit de son estrade et vit que certains soldats s'y abritaient pour riposter à couvert mais mal leur en fut pris car une gigantesque explosion détruisit l'estrade piégée et les braves soldats moururent sur le coup. Heureusement les tirs s'arrêtèrent, les combattants de l'ombre devaient surement fuir comme des lâches pour échapper au prix de leurs actes!
Le Régent entra dans la salle de contrôle et s'enquit des nouvelles, le soldat se tourna et lui apprit que des rapports affluaient sur des vols de nourriture et d'armement un peu partout dans la cité. Il abattit son point sur la table et se promit que le lendemain des innocents seraient pendus!
Et en effet trois corps se balançaient dans le vent le jour d'après, mais au lieu de la terreur les yeux du peuple exprimaient la colère. Les Ombres le savaient, mais surtout les Ombres savent ce que cette lueur veut dire, l'heure était bientôt à la révolte!
Pendant ce temps une autre sonde échappaient aux tirs des chasseurs ennemis et une Ombre parlait dans une radio. Les heures étaient comptées à présent. Le régent par contre était satisfait, depuis la pendaison rien ne s'était passé, aucune morts, aucun attentas. Absolument rien. Sept jours passèrent et le Régent était de plus en plus sur de lui, mais ses généraux avaient peur...

Ce jour la le Régent était heureux, la journée était magnifique, il n y a avait pas eu d'accidents et donc il pouvait se reposer un peu et laisser ses ministres s'occuper des affaires de la planète. Mais c'était sans compter Hassan. Alors qu'il descendait les marches de sa résidence pour prendre à manger un messager vint le voir haletant. Une flotte se plaçait en orbite au tours de la planète, venue de nul part. Elle avait déjà détruit les sentinelles. Le Régent ordonna que tous les chasseurs décollent ainsi que les croiseurs pour bloquer ces ennemis inattendus et beaucoup trop proches. Et partit observer le combat au QG de ses forces.
En chemin il trouva étrange les réactions des gens mais ne s'y arrêta pas. Il entra dans la salle de contrôle et vit que le combat était égal mais eux avaient encore les défenses au sol qui bientôt entreraient en action. Le Général s'apprêta à lancer l'ordre quand un communicateur s'alluma, les défenses étaient prises d'assaut par les Ombres. Une à une elles tombèrent en leurs mains et les soldats isolés furent assassinés. Le Régent ordonna de défendre le QG et vit tomber la dernière défense tomber. Redoutant ce qui allait arriver il vit les croiseurs exploser les uns après les autres sous le feux croisé. Il ordonna donc aux chasseurs de se rabattre pour moitié en défense du QG et l'autre moitié pour bombarder les défenses tandis que ses hommes se défendaient contre les tirs des Ombres. Mais cela fut une erreur car il libéra l'accès aux transporteurs de troupes d'Hassan qui rapidement reprirent la ville et installèrent de nouvelles défenses et armes d'assauts sous les cris de joie de la populace. Un à un les chasseurs tombaient et le Régent du retrancher ses troupes pour les garder en vie. La situation était intenable et il offrit sa reddition à Hassan. Celui-ci la refusa et bombarda le QG de l'envahisseur. Ainsi finit l'occupation de la planète.

Quelques jours après Hassan attaqua la planète d'origine des tortionnaires de son peuple et les ramena à l'âge de pierre. Hassan était de retour et avait encore une fois sauvé son peuple du joug d'un meurtrier qui avait volé le trône. L'âge d'or du peuple Hannon pouvait revenir enfin!

13/05/2007

Histoire Hannon 5

Dixième partie: Résistance personnelle

Nouvelle Planète Impériale Hannon: deux ans plus tard

Nuit sombre et pluvieuse dans les rues de la cité, la lumière des étoiles se reflètent dans les flaques d'eau. Une femme marche à l'ombre des parapets, elle a peur. Les troupes d'Adriel avait imposées un couvre feu et elle le violait, elle ne savait pas ce que les soldats faisaient aux contrevenant mais des rumeurs de tortures atroces emplissaient les cauchemars des gens. Mais elle était obligée de vivre la nuit car elle devait nourrir son enfant et pour cela elle devait voler, sinon ils ne pourraient survivre. Elle arriva près d'une place. Celle-ci a été récemment aménagée à la gloire d'Adriel. Une statue de lui au centre de la place dans un mouvement de noblesse et de majesté. Toute la populace avait du aller à son inauguration sous la menace de l'armée, ceux qui résistaient ou sifflaient furent emmenés et jamais revus. Elle avança prudemment contre les murs quand elle entendit un bruit, une patrouille! Elle se cacha dans les buissons et se concentra sur les mouvement des soldats, ne surtout pas partir trop vite! Ils passèrent un à un, chaque pas semblant une éternité puis enfin le dernier disparut au loin. Elle se releva et tourna dans une autre rue pour tomber face à face avec deux gardes en congé, le moment de stupeur passée ils la mirent en joue. L'un des deux, un à l'air jeune mais cruel lui ordonna de s'appuyer au mur et lui passa les menottes. Elle protesta qu'ils n'avaient pas le droit puisqu'ils n'étaient pas en service mais cela ne fit que faire rire les deux gardes.

« On te garde pour un autre usage ma jolie » Ricanait-il en lui caressant la joue.

Elle fut conduite un peu plus loin dans une impasse sombre et sale, les deux gardes lui enlevèrent les menottes, la jetèrent violemment et la laissèrent se relever péniblement pendant que le jeune s'adressait à elle

« Tu vas nous faire le plaisir de te déshabiller ma jolie, on veut s'amuser avec toi cette nuit »

Crachant sur les gardes elle répondit qu'elle ne se laisserait pas faire. Le jeune la gifla et lui répéta que si elle refusait encore une fois ils le feraient eux même! Elle donna un coup de pied à l'entrejambe du jeune qui tomba à genou et courut hors de l'impasse, mais l'autre garde la rattrapa et lui tordis le bras dans le dos, elle cria de douleur et les supplia de la laisser tranquille. Le jeune vint près d'elle et lui dit qu'elle allait le payer. Il sortit un couteau et le glissa sur le tissus des habites de la fille

« Il faudra être une très sage et une très gentille fille si tu ne veux pas sentir cette lame glisser à l'intérieur de tes tripes, vas tu l'être? »

Elle acquiesça apeurée à l'idée de mourir. Les gardes la retinrent et le jeune commença par découper sa robe, la déchirant jusqu'en haut et la jetant au loin. Ricanant il fit jouer la lame sur la peau de la fille jusqu'à son soutien gorge...

Mais ses yeux se remplirent de surprise et de douleur, il lâcha le poignard qui résonna en tombant sur les pavés et tomba de coté, une tache rouge s'étalant au dos de son uniforme. La fille cria d'horreur et le second garde dégaina son arme et regarda apeuré autour de lui, quand une ombre surgit d'au dessus de lui et le frappa à la tête. L'ombre se retourna vers la jeune fille et l'aida a se relever. Il était habillé en noir mis à part un oeil rouge sur sa poitrine, un oeil évoquant la colère qui transparaissait dans ses yeux. Il dit a la jeune fille de s'enfuir et de ne plus craindre d'être attaquée, la voyant courir au loin il se retourne face au second garde encore assomme, attacha une corde à son cou et sans qu'une lueur de pitié ne paraisse dans ses yeux il tira la corde d'un coup brusque et l'attacha à un crochet dans le sol puis il disparut dans la nuit, un oeil rouge de colère peint sur le mur. Son nom? Le Veilleur.

Palais Impérial occupé, le lendemain


Adriel était à son bureau, comme d'habitude son père voulait savoir ce qu'il se passait sur cette maudite planète et comme d'habitude il avait de mauvaises nouvelles. Le Veilleur avait encore agis et la population avait des sympathies avec lui, pire encore, la fille d'Hassan était toujours en fuite, après deux ans! Il parcourut la missive jusqu'à la fin, son père et sa mère allaient visiter la planète, ainsi que son frère. Il faudra être prudent, il faudra avoir une victoire à leur présenter avant leur arrivée dans trois jours. Il appela ses généraux et leur exposa la situation.

« Je veux le Veilleur ou la fille d'Hassan vivant avant leur arrivée. Sinon je devrais sévir! »

« Oui mon Seigneur, mais ils sont très difficile à attraper. Dès que nous avons une piste elle disparait ou se révèle fausse »

« Je m'en contrefiche trouvez les et amenez les moi! »

« Nous avons une piste sérieuse cette fois nous sommes convaincu que nous aurons Elena Seigneur »

La Cité: Zone Industrielle

Le Veilleur se souvenait de ce jour il y a deux ans, il avait vu sa mère violée par l'envahisseur puis assassinée, ses frères mutilés. Ses voisins assassinés. Il n'avais rien pu faire, rien. Il avait couru dans les rues jusqu'au palais pour tuer l'homme qui avait créé cela, mais avant d'y arriver il fut percuté par une femme, une femme magnifique. Elle lui hurla de courir pour s'échapper, les soldats étaient proches. Ensemble ils se cachèrent et s'entrainèrent. Il ne sut que plus tard que la femme était Elena, récemment échappée des prisons d'Adriel. Ils décidèrent que l'un devait préparer une résistance alors que l'autre devait redonner l'espoir en montrant que la résistance était possible, ceci était son rôle. Petit à petit ils se rapprochèrent jusqu'à devenir amants, mais des amants cachés, en fuite. Aujourd'hui ils devaient se revoir après des mois de séparations, il en était exalté. Il vit le lieu du rendez-vous, une obscure masure à l'ange d'une ruelle, une maison qui n'attirerait pas l'attention. Il entra et la vit dans le lit, endormie, il la contempla puis il remonta délicatement la couverture sur elle. Puis il entendit un bruit, se penchant à la fenêtre il vit une cohorte de soldats encercler la maison, qui avait trahis? Il réveilla Elena et lui expliqua la situation. Ils montèrent sur le toit et tentèrent de fuir par cette voie, mais une sonde espion les aperçu et transmis l'alerte. Tous deux dégainèrent leurs armes et se préparèrent à combattre.

Les troupes montèrent sur le toit et tirèrent, la chaleur des lasers poursuivaient les deux fuyard qui y répondaient par les propres armes. Les gardes étaient toujours plus nombreuse et Elena avec Le Veilleur reculaient pour trouver une issue. Ils arrivèrent au bord du toit et virent qu'ils pouvaient sauter sur un autre et fuir par la. Elena sauta la première mais fut touchée par un tir, elle tomba gémissante et ne se relevant pas. Le Veilleur la suivit et la mis à l'abri, ne voulant pas l'abandonner. Mais Elena lui demanda de fuir pour permettre à la résistance de survivre. A contrecoeur il le fit et laissa Elena.

Les gardes arrivèrent et la virent étendue sur le sol, mais ne purent trouver Le Veilleur. Ils attachèrent Elena et la poussèrent dans un fourgon. Adriel sera content.

Place Publique: deux jours plus tard

La populace avait été conviée a voir la famille d'Adriel et l'exécution d'une dangereuse criminelle. Toute la place était remplie, la famille d'Adriel sur un promontoire, les soldats surveillaient derrière de lourdes grilles. Adriel voulait montrer à sa famille qu'il avait capture celle qui lui résistait, le spectacle serait à la hauteur.

Des gardes se frayèrent un chemin dans la foule en tabassant ceux qui les bloquaient, une prisonnière au centre en chemise blanche lacérée et pied nu, elle fut amenée près au centre de la place ou trônait une guillotine. Adriel prit la parole sur de son pouvoir.

« Mon Peuple, voici Elena, votre ancienne Princesse. Elle est condamnée a mort pour traitrise et terrorisme! Ceci est la fin d'une époque de terreur pour vous! »

La populace commença a s'agiter et a insulter Adriel, celui-ci les fit taire en ordonnant des coups de semonces. Soudain un garde tomba! Le veilleur était la, à l'autre bout de la place. Il s'avança avec agilité attaquant les gardes a sa portée il arrivait près d'Adriel. Il ne voulait qu'une chose, le tuer pour en finir! Il arriva dans le promontoire voulut porter le coup puis vit Elena menacée par des soldats. Adriel lui dit d'abandonner et de se rendre si il voulait qu'elle vive. Avec désespoir Le Veilleur baissa son arme. Adriel se tourna vers lui et ordonna aux gardes de l'éloigner puis il ordonna la mise à mort d'Elena. Elle fut attachée à la guillotine et la lame tomba tranchant sa tête d'un seul coup. A ce son la foule se révolta et fit tomber les grilles. Adriel ordonna de tirer sur la foule et partit se réfugier en direction du Palais. Mais Le Veilleur profitant du chaos s'était échappé et le poursuivit. Alors que la foule massacrait les derniers gardes et montait elle aussi vers le palais.

Adriel et sa famille arrivèrent à l'entrée puis Adriel se figea surpris. Le Veilleur était déjà la, son couteau à la main. Il le lança et touche Adriel au coeur, celui-ci tomba agonisant sur les marches et roula jusqu'en bas. Son père regarda la scène puis Le Veilleur avec rage et entra dans le palais renfermant les portes et fuya vers leur vaisseau pour se réfugier dans l'espace.

Le chaos de la révolte gronde dans les rues, Adriel est mort, Elena est morte. Mais qui sait comment va réagir le père d'Adriel? Le veilleur partir, sa tâche n'était pas terminée...

Histoire Hannon 4

Neuvième partie: Amour et Mort

vaisseau explorateur modifié, Ancienne Planète Impériale Gang:

Le vaisseau est en orbite au-dessus de la planète Gang, une écoutille s'ouvre, une sonde en sort et se dirige vers une étoile du firmament. Soudain elle parait happée par une déchirure dans l'espace. Un homme a regardé toute la scène sur l'écran de son pupitre de contrôle.

« Monsieur la sonde modifiée est partie en direction de notre planète sans rencontrer de problèmes, nous devrions recevoir une transmission inter spatial dans environs une heure »

« Bien, appelez moi dans cinquante minutes. »

« Oui monsieur »

A l'autre bout de la déchirure la sonde jaillit et entreprend d'espionner son environnement. Une ombre s'approche à l'horizon, une écoutille s'ouvre et un missile en jaillit...

cinquante ans plus tôt, nouvelle Planète Impériale Hannon:

Le vaisseau explorateur venait de partir pour sa mission, Elena, la fille de l'Empereur et libérateur du Peuple Hannon, devint la régente à l'instant même. De noble prestance, seul son intelligence équivalait sa beauté. Elle était la cible de tous les prétendants mais pas un seul avaient droit a son regard. Elle avait la confiance de ses sujets et avait appris à les écouter comme à ne pas les écouter. Mais jamais elle n'avait eu à prendre de décisions importantes. Cette régence elle l'a compris comme un test, un test pour savoir si elle serait digne de régner ou non. Ce qu'elle fit sans problèmes majeurs durant un an.

Un peuple de technocrates contactèrent Elena pour un entretien diplomatique. Ils savaient que Hassan était parti et voulaient en profiter pour imposer un mariage avec leur Prince Adriel mais pour le seul but de prendre le royaume Hannon et sa technologie dans leur conglomérat inter planétaires. Mais Elena connaissait Adriel de réputation pour sa cruauté et refusa l'alliance. La délégation repartit, furieuse, donner la nouvelle à leur prince.

Quelques mois plus tard les conseillers d'Elena la réveillére en pleine nuit, les combats faisaient rages dans l'espace. Vite mise au courant elle apprit qu'une flotte d'Adriel avait prise d'assaut les défenses orbitales. Elena ordonna une contre attaque de la flotte Hannon. Tous entendirent le vrombissement des chasseurs impériaux au-dessus de leurs tête. Les vaillants pilotes se préparèrent à l'attaque et ils ne furent pas déçu, la flotte d'Adriel les avaient détectés juste après le décollage et s'étaient préparés. Les chasseurs étaient pris dans une nasse géante, les croiseurs en formant les mailles et les chasseurs d'Adriel fonçant sur eux. Aucun Hannon ne survécurent à cette manoeuvre. Bientôt les défenses orbitales tomberaient. Elena se concentra donc sur la défense au sol. Les batteries furent mises en route et les soldats se préparèrent à défendre chèrement leurs vies.

Enfin les bacs de transports d'Adriel descendirent en direction d'un lieu d'atterrissage et les tirs antiaériens fusèrent autour d'eux puis une boule lumineuse envahit le ciel et frappa un point de la ville, d'un seul coup tout s'éteignit! Elena dans les quartiers généraux vit, anxieusement, les bacs s'approcher du sol.

« Préparer le plan de défense Delta, immédiatement. »

Le plan delta est la dernière défense, le dernier recourt. Les soldats cachèrent leurs armes et leurs uniformes pour se mêler à la population, seul un petit groupe protégeait encore la ville pour donner le change. Les cachettes furent préparées pour recevoir la résistance avec armes, munitions et vivres. Dans la ville les troupes d'Adriel combattaient avec ce qui restait des troupes Hannon. Puis une explosion se fit entendre, la porte du palais était forcée, les ennemis pénétrèrent par cette brèche et entreprirent de capturer tout ceux qu'ils trouvaient, d'abattre tous ceux qui résistaient et de trouver Elena pour la faire prisonnière et la livrer a Adriel.

Planète Hannon: premier jour de l'occupation:

Elena regardait par la fenêtre de sa chambre, les troupes d'Adriel contrôlaient toute la ville et cherchaient les armes. Heureusement toutes les informations sur les caches avaient été détruites mais Adriel se méfiait de cette victoire trop facile. Bientôt une répression serait mise en place et une fois encore le Peuple Hannon souffrirait d'une dictature étrangère. Mais ils avaient appris a se cacher et a se battre depuis lors, cette fois tout serait différent!

Adriel, suivit de deux gardes, entra dans la chambre et se mit à toiser celle qui lui avait tenu tête.

« Bonjour, Princesse » dit il ironiquement « je vois que vous admirez mon nouveau domaine, je compte m'y installer, avec vous a mes cotés. »

« Jamais vous ne me possèderez Prince Adriel et jamais vous ne possèderez notre âme! »

« Nous verrons, peut être qu'une nuit au cachot vous fera changer d'avis, emmenez la, sans eau ni nourriture. Nous nous reverrons demain, peut être aurez vous les idées plus claires? »

Les gardes emmenèrent Elena dans le couloir, laissant Adriel admirer sa victoire totale sur ce monde. Le groupe descendit un escalier ou Elena trébucha, les gardes se baissèrent pour la relever mais elle sauta au bas des escalier un laser dans la main et en tirant deux coups. Les deux gardes tombèrent eux aussi à sa suite. Elena les déplaça dans un placard puis partis car bientôt Il saurait quelle s'était enfuie...

11/05/2007

Histoire Hannon 3

Sixième partie: Recherches secrètes

Ils voyagèrent donc longtemps dans le froid de l'espace pour revenir au lieu de leur départ. Ils firent une brève escale sur leur ancienne patrie mais il ne restait plus rien. Les troupes de l'empereur dieu avaient bien travaillé et les représailles des dernières troupes Gangs avaient terminé la funeste oeuvre.

Ils partirent donc en direction de la planète impérial Gang ou ils atterrirent discrètement. Des espions envoyés en ville rapportèrent l'histoire tragique de ce qui se passa après que la bombe eut été activée.
Dans un premier temps personne n'imagina le danger, puis des foyers d'infections apparurent, foyers qui se propagèrent jusqu'à toucher la planète entière. Rien ne put arrêter ce qu'ils nommèrent "le fléau". Le Conseil Impérial formé après la mort de l'Empereur tomba rapidement malade en son entier et ils moururent rapidement ainsi que la majeure partie de l'armée. Le chaos était généralisé, l'empire tomba. Puis les survivants s'organisèrent, des centaines de chefs de guerres se levèrent et guerroyèrent affaiblissant encore plus le Peuple. A présent la situation était tendue, les rivalités profondes.

Ces informations décidèrent Hassan a opérer a couvert, ils cherchèrent l'entrée de la cave de nuit et quelques semaines plus tard la trouvèrent. Hassan y entra en premier et arriva devant une gigantesque porte, il s'avança et y vit des inscriptions gravées:
seul celui qui sera choisis par le Peuple Gang pourra traverser ces portes et atteindre l'objet de sa quête

Contre toute sagesse il décida de forcer cette barrière, utilisant les explosifs ils tentèrent de passer au travers. Mais cette porte était trop résistante. Il faudrait donc être choisis par le Peuple Gang, il faudra que ce Peuple pardonne et il faudra le libérer.

Septième partie: Rencontre et Pardon

Hassan décida de faire une entrée officielle dans la ville la plus proche. Pour cela le vaisseau devait atterrir au centre de la ville et les soldats sortir en rang et en uniforme, pour marquer les esprits par une majestuosité et une grandeur venue du passé. Le jour prévu tout se passa comme on l'avait dit et les citoyens de la ville se massèrent devant le vaisseau pour voir qu'elle était le Seigneur qui possédait cette merveille. Hassan drapé d'une cape et portant l'épée descendit et salua la foule. Quand il vit un remous, quelqu'un approchait...

L'homme qui arrivait a pas de géant était le gérant de la ville, une personne cruelle. Il ordonna a Hassan de se présenter, ce qu'il fit sans oublier son origine. A ces mots le géant, nommé Krosdur, lui lança un défi rapidement accepté par l'Empereur. Ils se retrouvèrent devant le vaisseau l'un portant son épée l'autre une hache. Le combat fut rude mais Krosdur n'avait appris le maniement d'une arme que tardivement et il se surestimait. Hassan gagna et le congédia hors de la ville avec ceux qui voudraient le suivre.

Il annonça aux citoyens de la ville qu'ils étaient libérés, les représentants allèrent le voir et demandèrent a ce qu'il soit leur chef, que les erreurs et les querelles du passé soient oubliées pour le bien du futur de leur deux nations. Voila comment Hassan réussit a posséder sa première ville qu'il consolida en même temps qu'il conquérait d'autres territoires.
Mais durant le même temps Krossdur avait réussi a réunir d'anciens militaires et nobles Gang qui prirent eux aussi d'assaut des territoires et organisèrent une guerre contre l'Empereur. Rapidement la planète fut partagée, l'affrontement était inévitable.

huitième partie: Guerre fratricide

Gangs contre Gangs, humains contre humain, épées contre épées, la guerre faisait rage. Krossdur avait instauré un climat de terreur, toutes déloyauté ou soupçon de connivence avec l'ennemi conduisait à la mort, la vie était rude. Alors que Hassan reconstruisait les infrastructures et donnait une nouvelle culture à son second Peuple.

Au début la guerre était a armes égales, la puissance technologique d'Hassan contrebalancée par la puissance du nombre de Krossdur. Mais Krossdur négligea la santé et l'hygiène de ses troupes ce qui fit que lors d'une épidémie un quart de ses effectifs disparurent et un autre quart devint inapte a combattre. Voila exactement ce qu'attendait Hassan pour écraser Krossdur, il enfonça ses lignes et traversa toute la zone anciennement contrôlée par Krossdur tout en soignant ses anciens soldats dont la plupart se rallièrent au fanal étincelant de l'Empereur.

Bientôt il ne resta qu'une ville a Krossdur, Hassan prépara méthodiquement l'assaut car cet endroit était grandement protégé. Le jour prévu les troupes avancèrent, se préparant a un dur combat...
Combat qu'ils n'eurent pas, la ville était vide, aucun défenseurs, aucune armes, pas âmes qui vivent...

L'Empereur maintenant légitime rentra en hâte et descendit rapidement les marches menant a la Porte qu'il pouvait enfin ouvrir. Soudain une explosion détruisit l'escalier interdisant la fuite, Krossdur et ses soldats sortirent de leurs cachettes, dans un dernier baroud d'honneur Krossdur était décidé a tuer l'homme qui lui avait volé son pouvoir. La bataille serait a armes égales. Mais les troupes de Krossdur devenaient plus nerveuse au fil que le temps passait car les renforts de la garde Impériale d'Hassan pouvaient arriver a tous moments...
Ces doutes les conduisirent a leurs morts et permit la capture de Krossdur pour un jugement et une condamnation.

Hassan put enfin s'approcher des portes, les pousser et les ouvrir. Il entra seul et admira les merveilles de l'antique civilisation Gang, armures énergétiques, boucliers planétaires a champs de forces, médecine, énergie de fusion et par dessus tout une carte des noeuds de la galaxie, ces noeuds sont des raccourcis dans la trame de l'espace. véritables trous de vers, permettant de traverser une longue distance dans un temps court. Toutes ces technologies allaient permettre a Hassan d'unifier son Peuple au Peuple Gang et de les protéger.

L'histoire des Hannon ne faisait que commencer...

Histoire Hannon 2

Quatrième Partie: Quand un Héros devient un Dieu puis chute

Mais avant de partir dans les profondeurs de l'espace Hassan voulu retourner sur la Capitale de l'Ancien Empire, pour quelle raison? C'était un mystère pour ses troupes.

Tous les vaisseaux arrivèrent en orbites. Hassan, d'une manière inattendue, proclama être la Résurrection du Dieu Kane et Maitre Absolu du Peuple. Il déclara que celui-ci n'ayant point combattu devait être châtie!
Les troupes atterrirent et mirent en place une seconde charge biologique, mais cette fois ci contre son propre Peuple! Il embarqua ses sympathisants et actionna la bombe.

Bien entendu nombreux furent ceux qui se levèrent contre cette prise de pouvoir et ses conséquences. Dans le poste de commandement lui-même une mutinerie se fit.
Hassan les exécutas, l'un après l'autre. Certains furent mis en prisons, mais il avait sous-estimé le Peuple et ne pouvait contrôler tous les habitants.
Un régime de terreur fut installé, la loi martiale déclarée. Les résistants durent se cacher, chose difficile dans le confinement d'un vaisseau.

L'Ancien Empire était définitivement détruit. De pouvoir éclairé il passa à une théocratie dure. Ainsi commença ce voyage bien sombre....

Durant celui-ci Hassan voulut être vénéré comme étant le Restaurateur du pouvoir de l'Empire. Les cultes étaient obligatoires et tout péchés à son encontre conduisait à la mort.
Ce voyage dura cinquante ans, cinquante ans de morts, de pleurs et de désespoirs.
Les Résistants existaient bien sur, mais le Peuple avait peur de les soutenirent. Les mises à mort abondaient, tant et si bien que le quart de la population fut tués ou mis en prison.

Puis un jour une planète apparut, une planète idéale ou tout pourrait être reconstruit. Ce fur ce moment que choisirent les Résistants pour renverser Hassan l'Empereur-Dieu.

Dans son entourage existait un homme, un dénommé Duncan. Il était l'un de ses confidents. Mais Duncan était le chef de la Résistance.

Lorsque Hassan décida de débarquer Duncan comprit qu'il était temps de le neutraliser. Il se débrouilla pour envoyer un maximum des ses amis sur la planète. Les autres se préparèrent à l'assaut du poste de commandement, ou se trouverait Duncan.

A l'heure dite le combats firent rages, bien sur Duncan allait perdre ils étaient trop peu! Mais ce n'est pas cela qui était important. Le combat s'éternisa, mais Hassan n'avait presque plus de gardes près de lui et Duncan en profita pour mettre son couteau sous sa gorge.

Ainsi celui qui s'était auto-proclamé Dieu du abdiquer en faveur de Duncan. Le Peuple comprenant qu'il pouvait enfin se libérer aida à la destruction du gouvernement et se mit spontanément sous l'égide de Duncan, qui reprit le nom d'Hassan Hannon comme la tradition le souhaitait!

Ainsi la civilisation Hannon put commencer sa reconstruction...

Cinquième partie: A la recherche d'une légende

Comme vous le savez Duncan avait pris le titre d'Empereur, il régna en monarque éclairé et son Peuple prospéra formant un Nouvel Empire. Mais la réussite si prompte des exilés attisa la jalousie de leurs voisins. Bien que la plupart oublièrent leurs velléités de guerres après des accords passés entre eux et le Nouvel Empire, certains refusèrent de se voir battu en puissance et en gloire. Ils créèrent une coalition et montrèrent ouvertement leur irrespect.
Par chance, si on peut l'appeler de cette façon, un proche conseiller d'Hassan entendit parler d'une légende...

D'après un soldat, vétéran de la résistance contre les Gangs, il y aurait sur le planète impérial Gang, plus précisément sous le palais, une chambre secrète. Cette chambre cacherait une arme dévastatrice, plus puissante que tout ce qui existe et remontant a un passé oublié. Mais seul un légitime souverain pourrait contrôler cette arme. Comment l'arme reconnait le souverain, cela n'était pas précisé dans la légende.

Le conseiller se hâta de rapporter cette histoire a son Empereur, qui fur très impressionné et décida de partir a la recherche de ce trésor caché chez leurs anciens ennemis. En partant il laissa le pouvoir a sa fille, Elena, aimée par tous, généreuse et aimante.

Le départ fut l'objet de grandes liesses sur la planète, des millions de personnes se déplacèrent pour assister au début du voyage héroïque de leur Empereur et bienfaiteur. Voyage qui dura 45 ans grâce a l'amélioration des propulseurs. Heureusement la science médicale avait aussi progressé et permettait maintenant a tous citoyens de vivre 200 ans, ce qui permit a l'Empereur de faire ce voyage en envisageant son retour.

Histoire Hannon

Histoire Hannon

Première Partie: Un Passé Tourmenté

Il y a bien longtemps les Hannons vivaient paisiblement. Leur civilisation était prospère et rayonnait à travers la galaxie sous le règne éclairé de l'Empereur Arthur.

Le Peuple était partagé entre trois religions:

* Le culte du Feu et du Chaos en tant que créateur de vie.
* Le culte du Dieu Kane, incarnant les valeurs guerrières de Fraternité et de Loyauté.
* Le Culte de la Mort en tant que libératrice.

Pendant des centaines d'années ces trois Cultes vécurent en harmonie, il n y eut jamais personne pour prétendre à la supériorité de sa religion. Mais, en l'an -150 selon le calendrier de l'exil des fanatiques arrivèrent au pouvoir du Culte de la Mort.
Ils ne mirent qu'une semaine à organiser des sacrifices humains. Bien sur certains adorateurs se levèrent contre cette pratique barbare, le Culte les jugea hérétiques et les sacrifia.

Les premières années les deux autres religions ne réagirent pas, après tout ils n'avaient pas à juger ce qu'ils ne connaissaient pas. Mais après avoir sacrifié la plupart des "hérétiques" le Culte de la Mort s'en prit aux membres des deux autres Cultes. En réaction elles se fanatisèrent elles aussi.
Le Culte du Chaos préconisa la purification par le Feu et la destruction des structures Impériales.
Le Culte de Kane préconisa la guerre contre les deux autres religions pour arriver au pouvoir.

Ce fut une ère de Terreur, durant 3 mois il n y eut plus de lois, il n y eut que le sang.

Puis l'Empereur décida d'envoyer l'armée. Malheureusement les soldats appartenaient aussi aux Cultes et préférèrent se battre entre eux plutôt que de restaurer les Jours Passés. De plus le Culte de Kane, auquel appartenait l'Empereur, n'apprécia pas cette intervention et l'assassina . Ainsi tous les excès furent permis.

Ce fut la Guerre Civile, pendant quatre-vingt ans l'Empire plongea dans la barbarie. Personne n'était à l'abri, les gens s'entre-tuaient en pleine rue ou se cachaient, bien vite trouvés par l'un ou l'autre Cultes fanatisés qui ne leurs laissaient que deux choix: se battre pour eux ou être tué.

Mais les anciens adversaires de l'Empire avaient eu vent de cette révolte. Ils se battirent pour conquérir les planètes de l'Empire, Et, un jour, il y en eut un qui vaincu. Les vaisseaux de guerres de l'empire Gang attaquèrent l'ancienne planète Capitale. Les Gang assassinèrent les Chefs des différents Cultes, cruel ironie. Et ils instaurèrent la loi martiale.

Néanmoins, la Résistance se prépara....

Deuxième Partie: La Résistance

Dans toutes les époques de batailles des héros se lèvent, c'est l'histoire de l'un d'eux qui commence ici.

Donc, l'Empire était tombés dans la barbarie et fut envahi par les Gang. Mais ces même Gang firent la grossière erreur d'assassiner les Chefs religieux.
En effet si ceux ci avaient été gardés sous leur contrôle ils auraient pu asservir le Peuple en prétendant le protéger.

Mais tous les fidèles furent horrifiés de la perte de leurs Guides. Bientôt une nouvelle structure se mit en place et les nouveaux supérieurs des Cultes décidèrent une trêve pour se rencontrer secrètement.

Lors de cette réunion il fut décidé de mettre définitivement fin à la Guerre Religieuse et de regrouper les trois Cultes en un seul, l'autorité serait formée d'un conseil de trois membres.

Divisé le Peuple était faible, mais il découvrit qu'unis il pouvait tout. Pendant quinze ans la Résistance harcela les forces Gang, jusqu'à les cloîtrer à l'intérieur de la capital. Lors de cette campagne une jeune recrue se manifesta par sa bravoure, Hassan Hannon, il gravit rapidement les échelons jusqu'à devenir le conseiller militaire du Conseil. Mais il nourrissait l'envie de renverser ce pouvoir théocratique au profit d'un Nouvel Empire Éclaire.

Les pertes de l'Empire Gang était telles qu'ils décidèrent la destruction des planètes de l'Ancien Empire. C'est ce moment que choisit Hassan Hannon pour agir...

Troisième Partie: La Naissance d'un Héros

Ainsi l'Empire Gang mit en place des charges nucléaires sur toutes les planètes de l'Ancien Empire. Pendant ce temps le Conseil tergiversait sans savoir ce qui se passait, la Résistance était sclérosée!

Hassan décida d'agir seul, il arma des vaisseaux et se prépara à attaquer le coeur de l'Empire Gang lui même! Il fallait une armée complète pour vaincre la flotte Gang, mais un simple vaisseau pouvait se glisser et attaquer lorsqu'il serait à l'intérieur des lignes ennemies.

Pendant ce temps son second, Aral, préparait secrètement l'évacuation du Peuple Hannon.

Hassan put facilement duper les Gang, il atterrit prés du Palais Impérial et décida d'agir. Ses troupes prirent le Palais par surprise et Hassan tua lui même l'Empereur en lui tranchant la tête, maintenant une autre mission devait être accomplie, la destruction du Palais et du Peuple de cet Empire!

Une bombe biologique fut activée, elle recelait un virus extrêmement virulent. Malheureusement ils furent détectés, une bataille s'ensuivit, nombres d'Hannon moururent sous le feu des lasers, mais ils vainquirent! Ils s'enfuirent avec les vaisseaux Gang à leurs trousses, leur but était de retrouver Aral et ses vaisseaux. Mais même avec son aide ils ne pouvaient vaincre! Heureusement la propulsion des vaisseaux exilés était bien meilleure, ils purent s'enfuirent ne sachant pas ce qu'il advint des Gang.

Ainsi commença l'Exil...

10/05/2007

La Bombe Humaine

La Bombe Humaine

L'enseignement le plus important à tirer de cette catastrophe est le fait qu'un état ne doit pas exterminer un peuple, ou le soumettre à une volonté supérieure, sans lui laisser une chance de racheter son passé.
Je propose donc qu'au lieu de réprimer par le sang toutes manifestations de colère nous écoutions ce que ces personnes ont à nous dire. Car un facteur aggravant a été la mise sous tutelle d'un peuple prétendument pourri.

L'homme qui écrit ces lignes est une personne importante, pas la plus importante au monde mais tout de même assez élevée dans la hiérarchie du pouvoir. Il est le directeur du centre international de lutte contre le terrorisme. Ce qui l'a poussé a écrire ces phrases a eu lieu il y a 3 ans.

7 Janvier 2021
La guerre contre le terrorisme a fait des ravages dans les pays en voie de développement les bloquant sur place. Cette état entraina une perte d'espoir des populations touchées par la guerre et facilita leur intégration dans la mouvance terroriste.

Ce jour la tout était calme, le ciel bleu, les oiseaux chantaient. Rien ne présageait ce qui allait se passer plus tard dans la soirée.

Bien entendu les services de renseignements des différents pays avaient entendus d'étranges rumeurs, des plans soufflés a demi mots dans l'obscurité d'une ruelle. Rien de bien concluant en définitive.

L'erreur fondamentale a été de croire que les terroristes agissaient sur un coup émotionnel alors que c'est le contraire qui se passe. Une autre erreur a été de briser les populations des pays attaqués et la troisième fut de sous estimer cette même population et leurs facultés de raisonnements.

Nous voici donc au soir du 7 janvier, tout le monde rentrent chez soi, allument la télévision et pestent contre les sempiternelles augmentations d'impôts. Mais un fait divers mit un temps record a devenir l'affaire la plus fascinante pour le monde dit "libre".
Comme d'habitude quelques voitures piégées avaient exposées, ce qui retint devant l'écran le monde entier c'est que d'autres bombes explosaient en ce moment même. Tous les pays soumis a la volonté du "monde libre" connaissaient la même chose. Les militaires fatigués de leur journée réagirent de la pire façon possible en attaquant les civils, ce qui mit le feu aux poudres.

La Révolte gronda, des milliers de personnes se soulevèrent contre l'envahisseur, a chaque personne tuées par les soldats la colère montait d'un cran. Puis les autorités militaires abandonnèrent le terrain, ils étaient trop peu nombreux et l'attaque était généralisée, comment se défendre sans augmenter la colère des révoltés? D'autant que des scènes de tortures envers des soldats de la paix avaient été aperçues.

Il fallu attendre l'envoi de renforts spécialisés pour libérer les troupes assiégées. Ce qui se fit dans le sang et la douleur durant une semaine, mais le calme revint. Un calme troublé par une question:
Comment empêcher une population de se lever contre les soldats?

15:13 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

Tu es cendre et tu retourneras a la cendre

Tu es cendre et tu retourneras a la cendre

Genèse
Que s'est il vraiment passé durant ces jours de destructions? Je ne m'en souviens pas n'étant qu'un enfant à l'époque mais j'ai pu reconstituer le cour des évènements grâce a des fragments de journaux.

4 juillet 2020:

un astéroïde s'écrase sur les États Unis. Malgré les appels des scientifiques personne n'a jamais pensé a se prémunir contre ce genre de catastrophes.

5 juillet:

le chaos dans le monde. Les États Unis sont détruits, la bourse chute, les islamistes fêtent la victoire dans les rues et la Chine impose sa puissance.

27 juillet:

la Chine attaque le Japon

1 aout:

rien sauf un but: survivre

Un nouveau départ
Je suis l'un des survivants, un mort en sursis. Nous sommes réfugies en petits groupes dans les ruines des villes, villes devenues effrayantes, destructrices. Tous les aménagements urbains sont devenus autant de cachettes, de passages ou de refuges. Je suis connu sous le nom de Duncan accompagné par Léa et Carine. Nous nous étions retrouvé après l'holocauste.

Mais survivre est difficile. Les autres rôdeurs attaquent, les vivres manquent et la maladie guette. Un paradis nous attends, un paradis nommé Civilisation. Car nous avons entendu parler d'une ville prospère ou l'électricité et l'eau courante sont restaurés, ou la nourriture abonde et ou la maladie est oubliée.

Nous partons.


Voyage et réalité
S'ensuivirent des mois de voyage à travers la campagne. Nous nous cachons des rôdeurs et mangerons ce que nous chassons. Puis une ville apparat en pleine nuit. Enfin nous sommes arrivés...

Le lendemain nous courons presque pour atteindre les portes. Arrivés nous voyons des hommes nous faire des signes! Ils nous encouragent! Nous accueillent!

Puis Carine tombe, une tache rouge se dessine sur son corps. Léa tente de se cacher, elle est abattue. Je tombe a terre paralysé d'incompréhension. Les hommes pointent leurs armes sur moi et j'entends une phrase dans ma stupeur: "Race inférieur, tu ne nous corrompras pas!"

Je ne comprends pas...

10:23 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |  Facebook

09/05/2007

Une vision fugitive

Une vision Fugitive

La mer, un territoire inexploré, un territoire mystérieux un territoire qui m'a donné bien plus que ce que je pensais y trouver.

C'était l'été, le soleil étais bas sur l'horizon, la lueur du jour s'effaçait doucement de minutes en minutes. Il avait choisis cette heure pour se baigner loin de la cohue des estivants, tranquille sur la plage avec les étoiles et le bruit du ressac.

Arrivé sur la plage il s'allongea sur le sol et ferma les yeux, il eut l'impression de quitter ce monde mais la sensation du sol granuleux sous son dos détruisait cette même illusion. Il décida donc d'aller dans l'eau. Il se déshabilla rapidement et, complètement nu, plongea dans la mer. Arrivé quelques mètres plus loin il se mit sur le dos et se laissa bercer par les vagues. Il avait l'impression que les minuscules particules d'eau entraient en lui et le purifiait, lui donnant une connaissance du monde sous-marin. Il s'endormit...

Rêve, il était devenu l'eau, il voyait ses constituants tenir les continents, se fracasser contre eux, l'eau allait et revenait formant une sorte de respiration a l'échelle de la terre. Mais il y avait plus puissant, il ressentait en lui la gigantesque puissance de l'univers qui se dévoilait a lui telle une onde extrêmement grave. Il avait trouvé ce que les hommes appelaient Dieu ou Gaia ou encore le Saint Esprit, Yahvè, ou toutes autres divinités. Ces noms ne sont que des mots apposés sur une plus grande puissance encore. Mais, tout grogis de cette sensation il ressentit a peine une plus grande encore venant de plus loin, venant d'un autre monde...

10:28 Écrit par Hassan dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook