Valkyrie : Jane Foster 2. At the end of all things par Al Ewing, Jason Aaron, Torunn Gronbekk, Pere Pérez, Cafu, Ramon Rosanas et Jesus Aburtov

Titre : Valkyrie : Jane Foster 2. At the end of all things
Auteurs :  Al Ewing, Jason Aaron, Torunn Gronbekk, Pere Pérez, Cafu, Ramon Rosanas et Jesus Aburtov
Éditeur : Marvel 6 octobre 2020
Pages : 112

Ce second volume contient Valkyrie : Jane Foster 6-10. Jane Foster commence tout juste à comprendre son rôle en tant que Valkyrie. Elle ne guide pas uniquement les personnes trépassées en direction de leur nouvelle étape. Elle doit aussi vérifier le bon fonctionnement de la mortalité dans l'univers et face aux personnes sciententes. Mais connaitre son rôle n'implique pas de savoir exactement ce qu'elle doit accomplir. Lorsque la mort même risque de disparaitre elle décide de chercher des allié-e-s au sein du monde héroïque, en particulier les personnes liées au monde médical.

SPOILERS

Les deux intrigues de ce volume sont intéressantes. Elles sont, bien entendu, fortement liées à la question de la mort. La première pose la question de la fin de la mortalité et donc d'une vie qui continue éternellement. Est-ce réellement quelque chose que l'on peut souhaiter ? La seconde intrigue pose la question de l'existence d'une absence de vie. J'ai préféré la première qui me semble être mieux liée au personnage de Jane Foster en tant que Valkyrie tandis que la seconde me semble trop intégrée aux intrigues asgardiennes de l'univers Marvel. Mais, dans les deux cas, la fin est trop rapide ce qui empêche de donner une conclusion que j'aurais pu apprécier.

Malheureusement, il semblerait que cette série ait été annulée lors de la pandémie de Covid-19. Je n'arrive en tout cas pas à trouver la suite sur les sites spécialisés. Je ne sais pas si la série sera continuée sous une autre forme, dans d'autres comics. Il reste dommage de perdre un personnage féminin dont les débuts en tant que Valkyries ne sont pas parfaits mais semblaient se diriger vers quelque chose d'intéressant.

*
** 
*** Malheureusement trop court
**** 
*****

Image : Éditeur

Les commentaires sont fermés.