• Batman. Earth One. 3 par Geoff Johns, Gary Frank, Jon Sibal et Brad Anderson

    Titre : Batman. Earth One. 3 
    Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank, Jon Sibal et Brad Anderson
    Éditeur : DC 8 juin 2021
    Pages : 160

    Les Earth One, ces comics censés rendre les personnages plus modernes dans un contexte en dehors de la continuité, semblent encore exister malgré les retards massifs des différentes séries et les annulations. Batman en est à son troisième volume. Le Batman commence à être connu à Gotham et il possède quelques allié-e-s. Car Gotham, même si elle n'est plus sous le joug des criminel-le-s n'est pas encore pacifiée. Même si la criminalité est en baisse elle est de plus en plus violente. Pire encore, il semblerait que ce soit Harvey Dent qui arme ces crimine-le-s. Mais Harvey Dent est mort.

    SPOILERS

    Ce tome 3 est moins bon que les autres. Geoff Johns doit recréer un personnage mais il est obligé de réutiliser des aspects connus du Batman. Il lui offre une batcave, mieux située que l'originale. Il lui donne des ennemis qui servent surtout à faire référence. Et, petit, à petit, il semble abandonner le réalisme pour retourner en direction du Batman original. Ainsi, les dernières planches mettent en avant la création de la Famille, sans expliquer leur arrivée, mais aussi la première apparition du Joker. Tout ceci est bien trop rapide et donne surtout l'impression que Geoff Johns veut terminer avant que la série ne disparaisse définitivement. Mais cela ne peut que créer un gout d'inachevé.

    Ce tome introduit aussi Catwoman, que nous avions vu auparavant. Et je dois dire que je suis très déçu. Certes, Catwoman est une voleuse qui, de temps en temps, aide le Batman. On peut donc accepter qu'elle devienne une alliée. Mais la relation se forme bien trop vite. Cependant, je pourrais pardonner cela si on ne prenait pas en compte la sexualisation très importante du personnage. On aurait apprécié que la série Earth One profite d'être en dehors de la continuité pour réinventer les personnages et critiquer la sexualisation des personnages féminins. Ce n'est pas ce qui a été fait ici.


    ** 
    *** 
    **** En baisse de qualité
    *****

    Image : Éditeur

  • Invisible Kingdom 3. In other Worlds par G. Willow Wilson, Christian Ward et Sal Cipriano

    Titre : Invisible Kingdom 3. In other Worlds 
    Auteur-e-s : G. Willow Wilson, Christian Ward et Sal Cipriano
    Éditeur : Dark Horse 19 mai 2021
    Pages : 128

    Le Sundog, Vess, Grix et le reste de l'équipage ont subi de nombreux événements. Après avoir expliqué à l'univers comment fonctionnait les deux groupes les plus puissants des mondes, personne n'a bougé. Mais illes durent fuir les vaisseaux de la compagnie Lux et de l'Église de la Renonciation. Leur fuite les a menés à être capturé par des pirates. Et leur libération provient d'une secte qui prétend être la véritable voie de la renonciation. Mais les membres de cette secte sont-illes réellement de bonne foi ?

    SPOILERS

    Je suis content que cette série ne dure pas longtemps. Mais je pense qu'elle aurait pu continuer un peu. Les auteur-e-s donnent beaucoup d'éléments, et en ajoutent dans ce dernier volume. De plus, les auteur-e-s se concentrent sur Grix et Vess. Donc, on ne comprend pas les choix de certains personnages qui deviennent importants. Les éléments ajoutés ne sont pas non plus assez explicités à mon goût. J'aurais aimé en savoir plus sur certains points, en particulier les origines de la secte, de sa fuite mais aussi le fonctionnement réel de Lux et ce que cela implique.

    Malgré ces quelques points négatifs j'ai beaucoup aimé cette minisérie. Pas seulement pour ces personnages et son univers extrêmement bien montré. Mais aussi pour l'art utilisé dans les cases de ce comics. Chaque page est d'une beauté à couper le souffle et l'on pourrait s'attarder des heures à observer la page complète pour ensuite se perdre dans les détails. Les auteur-e-s se sont donnés du plaisir en créant les différentes espèces et planètes, et cela nous donne du plaisir à la lecture.


    ** 
    *** 
    **** 
    ***** Une magnifique mini-série

    Image : Éditeur

  • Torchwood 18. The men who sold the world par Guy Adams

    Titre : Torchwood 18. The men who sold the world
    Auteur : Guy Adams
    Éditeur : Penguin 18 août 2011
    Pages : 256

    CW : Actes de terrorisme

    Ceci est l'avant dernier roman Torchwood et le dernier prequel avant la saison 4. Il se déroule, comme les trois prequels, après la destruction de Torchwood Cardiff. Les autorités britanniques ont pris possession des biens cachés par Torchwood. Mais au lieu de les utiliser c'est une vente qui est organisées. Les Etats-Unis sont particulièrement intéressés. Mais la vente tourne mal et l'équipe des forces spéciales chargées de prendre le contrôle des armes aliens de Torchwood disparait. Rex Matheson est chargé de l'enquête, suivi par un certain Wynter.

    SPOILERS

    Les romans Torchwood ne sont pas très bons et échouent largement à être intéressants. Seuls quelques-uns sont au-dessus du lot. Ce n'est pas le cas de ce roman qui est probablement parmi les plus inintéressants. Seule sa taille, peu importante, le sauve. Je n'ai aimé ni les personnages ni l'intrigue. Les personnages sont antipathiques. L'intrigue, envoyée aux USA, est tout aussi dysfonctionnelle que celle de la saison 4. Rien ne permet de sauver ce roman qui ne permet même pas de construire un peu les personnages de Rex et de Esther, qui apparaissent dans la saison 4.

    * Très mauvais
    ** 
    *** 
    **** 
    *****

    Image : Éditeur

  • Anatomie de la Terreur. Le processus révolutionnaire (1787-1793) par Timothy Tackett

    Titre : Anatomie de la Terreur. Le processus révolutionnaire (1787-1793)
    Auteur : Timothy Tackett
    Éditeur : Seuil 2018
    Pages : 669

    Que dire de la Révolution française et surtout de la Terreur. De nombreuses personnes, artistes comme historiens et historiennes, ont écrit sur le sujet. La Terreur, encore aujourd’hui, pose des questions et implique souvent un jugement moral sur la Révolution elle-même. L’épisode de la Vendée en fait partie et n’est toujours pas un débat pacifié au sein de la société française, les royalistes y voyant un génocide (des massacres ont bel et bien été commis). Dans ce livre Timothy Tackett essaie d’appliquer sa lecture des ouvrages privés des révolutionnaires pour expliquer comment la Terreur a pu avoir lieu. Il examine ces papiers sur plusieurs années mais il ne fait pas le véritable récit des événements avant le dernier chapitre. Il préfère expliquer comment on en arrive là.

    Les explications de Tackett sont multidimensionnelles et la construction de son livre selon la chronologie de la Révolution permet de mettre en avant ces différentes causes, au prix parfois de quelques répétitions. Bien entendu, les événements ont un impact. Les révolutionnaires ne savent pas ce qui est train de se dérouler. Ils agissent dans un temps d’incertitude, recevant des nouvelles parfois avec du retard, devant créer un nouveau système lorsque le roi est démis de ses fonctions puis exécutés.

    Tackett insiste aussi sur les émotions qu’il analyse à l’aide des écrits personnels de témoins, militant-e-s et députés. Il observe le souhait de créer un monde meilleur mais aussi la surprise face au refus des anciennes élites. Ces refus sont vus comme s’attaquant à ce qui est considéré comme bénéfique par des personnes de plus en plus convaincues de devoir tout modifier. Mais les refus sont justifiés, eux aussi, par une légitimité ancienne. Les aristocrates et les nobles ne peuvent pas accepter une remise en cause de principe qu’ils considèrent divins. La confrontation est pratiquement inévitable.

    Il faut prendre aussi en compte les craintes. Les révolutionnaires pensaient facilement vaincre, ils sont stoppés à la fois par les armées européennes et les crises internes. Il est tentant d’y voir un complot organisé qui lie des événements pourtant différents. Lorsqu’on accepte l’existence d’un tel complot, justifié par les nobles qui ont fuis et militent activement en faveurs d’une guerre contre la Révolution parfois après l’avoir servie, il faut trouver des coupables. Petit à petit, tout le monde peut devenir suspect et il devient nécessaire d’agir.

    Cependant, Tackett montre que les députés n’ont pas forcément voulu la Terreur. A plusieurs reprises, il y a des tentatives de freiner les militant-e-s populaires les plus radicaux. Mais les assassinats, les trahisons et les circonstances convainquent les députés récalcitrants de la nécessité de défendre la Révolution par des actions illégales ou, en tout cas, extraordinaire. Tackett montre bien ces incertitudes, ces craintes et les nécessaires réponses que cela implique. De son livre se dégage des impressions fortes de peur et de complots mais aussi la nécessité de la vengeance pour les révolutionnaires tombés.

    Image : Editeur

  • Magnificent Ms. Marvel 3. Outlawed par Saladin Ahmed, Minkyu Jung, Joey Vazquez, Juan Vlasco et Ian Herring

    Titre : Magnificent Ms. Marvel 3. Outlawed
    Auteurs : Saladin Ahmed, Minkyu Jung, Joey Vazquez, Juan Vlasco et Ian Herring
    Éditeur : Marvel 18 mai 2021
    Pages : 144

    Ce dernier volume contient Magnificent Ms. Marvel 13-18. Tout va bien pour Ms. Marvel. Après plusieurs péripéties au sein des Avengers, seule et dans l'espace elle semble être en train de créer un bon équilibre. Mais, dans la série Champions, elle est sérieusement blessée. Elle devient, sans le vouloir, le symbole de la nécessité d'une loi qui gère les personnes mineures qui se déclarent héros et héroïnes. Elle est maintenant une criminelle qui doit fuir une agence créée spécialement pour la capturer.

    SPOILERS

    J'avais beaucoup aimé les premiers volumes de Ms. Marvel et j'ai appris à apprécier ceux de Saladin Ahmed. Malheureusement, tout cela se terminer après seulement 3 volumes. La série fut intéressante même si je reste sceptique en ce qui concerne certains choix (en particulier celui de faire oublier aux parents de Kamala qu'elle est Ms. Marvel). Je pense que le scénariste allait dans une direction intéressante mais on ne saura jamais jusqu'où il voulait aller.

    En effet, ce dernier volume souffre d'un gros problème qui met à mal la scénarisation. Il fait partie d'un événement nommé Outlawed lors duquel les mineur-e-s sont arrêtés pour leur propre protection. Ce volume doit donc donner les informations nécessaires tout en créant des conséquences pour Kamal. Vu qu'il n'y a que 6 épisodes, tout me semble très précipité. En très peu de temps, l'antagoniste change d'avis, une amie proche dénonce Kamala, un nouveau personnage est introduit et Josh revient et pardonne à Kamala. Autant de changements aurait mérité plus de numéros pour créer un véritable impact à la lecture mais aussi sur les personnages.


    ** 
    *** 
    **** Une fin appréciable mais trop précipitée.
    *****

    Image : Éditeur

  • Torchwood 17. Long time dead par Sarah Pinborough

    Titre : Torchwood 17. Long time dead
    Autrice : Sarah Pinborough
    Éditeur : Penguin 4 août 2011
    Pages : 256

    CW : Meurtres, suicides, gore

    Torchwood est mort. Les deux derniers membres sont en fuites. Mais Torchwood n'est pas oublié. Un Département du gouvernement britannique paie les fouilles de ce qui est, officiellement, une attaque terroriste. Ces fouilles doivent permettre au gouvernement de reprendre le contrôle de technologies aliens mises en sécurité par Jack Harkness durant sa longue direction de Torchwood Cardiff. Mais la base de Torchwood, détruite, est plus dangereuse que jamais. Et une personne, oubliée depuis longtemps, se réveille. Elle refuse de mourir à nouveau. Pour cela, Suzie Costello doit tuer d'autres personnes.

    SPOILERS

    À mon avis, ce roman est la meilleure adaptation de Torchwood, au moins pour l'instant. Pourtant, Torchwood n'existe plus. Mais ce roman explicite ce que laisse la fin de Torchwood. Non seulement il y a un cratère avec des technologies uniques. Mais il y a aussi des personnes qui ont été sauvées par Torchwood qui commencent à se souvenir des actions de l'institut. Plus important, il existe encore de nombreuses menaces, dont la cupidité du gouvernement britannique. J'ai aussi beaucoup apprécié d'en savoir un peu plus sur Suzie Costello qui mérite d'être plus développée. Elle est toujours une meurtrière mais on comprend un peu mieux pourquoi elle a agi ainsi.

    Malheureusement, le roman subit une menace peu explicite simplement nommée l'Enfer. Nous sommes censés craindre cette dimension mais elle n'est pas réellement assez développée pour que ceci fonctionne. C'est une simple entité destructrice qui aurait mérité plus de développement sur le long terme. Un autre point négatif est la création d'une romance entre un détective et Suzie. Celle-ci est abrupte et inutile comme beaucoup de romances hétérosexuelles. Le roman aurait pu s'en passer et devenir meilleur avec une fin bien plus logique et satisfaisante.


    ** 
    *** 
    **** Pas exempt d'imperfections mais plaisant à lire.
    *****

    Image : Éditeur

  • Histoire des femmes en occident 3. XVIe-XVIIIe siècle sous la direction de Natalie Zemon Davis et Arlette Farge

    Titre : Histoire des femmes en occident 3. XVIe-XVIIIe siècle
    Direction : Natalie Zemon Davis et Arlette Farge
    Éditeur : Perrin 28 février 2002
    Pages : 672

    En 1991 était édité 5 volumes d'histoire des femmes en occident, réédités en poche chez Perrin. Ce livre est le troisième tome. Je n'ai toujours pas le quatrième. Il se concentre sur la période moderne ce qui implique d'observer les changements durant une période de transition entre le moyen âge et l'époque contemporaine, la Révolution française. Les directrices ont utilisé 14 auteur-e-s pour 16 chapitres en 3 grandes parties. Je relie les deux dernières parties qui parlent de dissidences. Il ne faut pas oublier deux extraits de sources sur deux vies de femmes.

    La première partie, constituée de 6 chapitres, s'intéresse à la place des femmes au sein de la société moderne occidentale. Les chapitres présentent aussi bien l'éducation que le travail ou le politique. Les différentes autrices mettent en avant que les femmes ne soient pas à égalité avec les hommes. Ainsi, l'éducation n'est pas complète et vise surtout à donner des connaissances sommaires afin de permettre aux femmes de tenir le ménage et de vivre professionnellement. Le travail n'est pas le même non plus. Cependant, il peut arriver que des femmes doivent gérer les magasins de leurs anciens maris, ou lors d'un long voyage de celui-ci. Deux chapitres s'intéressent aussi à la beauté et aux soins. La beauté peut être un bien mais aussi un danger, surtout pour les femmes pauvres. Tandis que les soins se modifient avec la peur de l'eau. Il devient plus important de se poudrer, de se parfumer et de porter un linge de corps blanc.

    Une seconde partie s'intéresse aux paroles autours des femmes. 4 chapitres sont édités. Ils s'intéressent à la littérature, au théâtre, à la philosophie mais aussi à la médecine et à la science. Ces chapitres se rejoignent en montrant que les auteurs et scientifiques modernes défendent un rôle différent pour les femmes. Rares sont les hommes qui considèrent que les femmes ont les mêmes capacités que les hommes (mais ils existent). Ces différentes paroles permettent aussi de montrer des craintes spécifiques. Ainsi, le théâtre, selon le chapitre dédié, implique un danger pour les actrices qui risquent d'entrer dans une forme de prostitution. Tandis que la science et la médecine naturalisent un rôle féminin différent de celui des hommes.

    Enfin, une troisième partie se concentre sur les dissidences en 5 chapitres. Deux chapitres se concentrent sur les femmes qui essaient d'entrer dans les conversations politiques et scientifiques. D'une part, les précieuses et la création des salons sont examinés. D'autre part, un chapitre se concentrer sur les femmes journalistes et les journaux féminins dont certains sont très critiques envers le fonctionnement de la société. Les trois chapitres suivants parlent plutôt de criminalité. Bien entendu, cela implique de parler des sorcières. Mais on apprend aussi des choses sur les criminalités féminines. Celle-ci est vue comme dangereuse lorsqu'elle implique les enfants mais aussi lorsque les servantes volent leurs maîtres. Enfin, un dernier chapitre se concentre sur les émeutes qu'il conçoit comme un passage du privé au politique. Les émeutes débutent souvent face à des denrées dont les prix augmentent sans assez de justification. IL faut donc forcer un prix juste avant de retourner au privé.

    Comme tous les autres tomes, cette histoire des femmes en occident est très dense. Les chapitres donnent beaucoup d'informations et une connaissance générale de la période est un plus. Cependant, il me semble que cette histoire des femmes en occident parle peu d'autres espaces que le royaume de France.

    Image : Éditeur

  • Low vol 5. Light Brings Light par Rick Remender, Dave McCaig et Greg Tocchini

    Titre : Low vol 5. Light Brings Light
    Auteurs : Rick Remender, Dave McCaig et Greg Tocchini
    Éditeur : Image comics 10 mars 2021
    Pages : 171

    Ce dernier volume contient Low 20-25. Il y a longtemps que j'attendais ce dernier volume. Low parle de l'humanité. Celle-ci a survécu au soleil en s'enfonçant dans les profondeurs des océans. Mais, les dômes ont failli l'un après l'autre jusqu'à ce qu'il n'en reste que trois. Dans ce dernier volume, seuls deux dômes sont encore en fonction. Salus est en train de remonter afin de s'élancer dans les étoiles. Le second dôme a abandonné tout espoir et considère l'envol de Salus comme une attaque directe contre leur foi. Il n'y a qu'une solution : la guerre. Mais alors que les derniers humain-e-s se combattent une autre menace se dévoile à la surface de la Terre.

    SPOILERS

    La fin est-elle aussi bonne que l'attente que j’avais ? Honnêtement, je ne le pense pas. Certes, Remender et les deux artistes s'en sortent toujours aussi bien. On plonge véritablement dans la richesse de cet univers et les éléments mis en avant auparavant sont utilisés pour les derniers épisodes. De plus, j'apprécie que Remender se soit posé la question des humain-e-s qui ont construit les dômes et qui, dans cet univers, ont été laissé en arrière. Ces humain-e-s ont évolués et se voient comme plus avancé-e-s que l'humanité qui a plongé.

    Malheureusement, j'ai l'impression que Remender s'est précipité pour terminer son histoire. Plusieurs changements importants sont introduits au détour d'une case. Je pense aussi bien à la véritable mission du robot, qui implique des questions supplémentaires en ce qui concerne le monde de la surface. Mais je pense aussi à la sirène qui est toujours en danger mais qui survit systématiquement par nécessité scénaristique. Ces derniers épisodes ne nous laissent pas le temps de souffler, mais j'aurais apprécié un volume de plus qui aurait permis de mieux préparer les événements de la fin de Low.


    ** 
    *** 
    **** Une bonne conclusion, qui aurait mérité de prendre un peu plus de temps de préparation.
    *****

    Image : Éditeur

  • The 100 saison 7

    Les 100 n'ont jamais été 100. À l'origine, il y avait 100 enfants chargés de tester l'habitabilité de la Terre. Les morts furent nombreuses et les 100 ont rapidement compris qu'illes n'étaient pas les seuls survivant-e-s. Les événements ont mené à de nombreux crimes et compromissions en vue de survivre face aux dangers de la Terre. Mais celle-ci est morte. L'humanité est partie dans les étoiles et a découvert Sanctum. Une lune habitée par des humain-e-s et leur dirigeant-e-s divinisé-e-s. Une guerre a eu lieu, les divinités ont perdu. L'humanité pourrait maintenant tenter de vivre en paix, et de comprendre les anomalies de Sanctum.

    SPOILERS

    Rare sont les séries à réussir à créer une fin acceptable. Les 100 arrivent à se terminer. Certes, l'idée de l'ascension semble tomber comme un cheveu sur la soupe. Rien ne préparait à aller dans cette direction et une grande partie de la saison 7 implique d'expliquer ce qu'est l'ascension et comment l'atteindre. On peut aussi déplorer une fin un peu injuste pour Clarke. Depuis le début de la série, elle tente de permettre à d'autres de survivre. Mais elle n'est la seule à avoir fait de mauvais choix ou à avoir pratique des atrocités. Pourtant, elle est l'unique personne à être punie par cette fin (heureusement, on m'a communiqué une courte fan fiction qui écrit une fin bien meilleure).

    Cette série pose la question de la survie et des actes nécessaires. Depuis la saison 5 et 6, elle pose aussi la question de la nécessité d'aller plus loin que la survie et de faire mieux que nos ancêtres. Cet aspect, à la fin de la saison, devient le point central de la série. En effet, l'ascension n'est possible que si l'humanité réussit à prouver sa capacité à stopper le cycle de la violence. Même si les dernières scènes pourraient semblent un peu artificielle, je trouve qu'elles fonctionnent bien. Il y aura donc eu 7 saisons avec une fin que je considère acceptable.


    ** 
    *** 
    **** Une dernière saison imparfaite mais globalement bonne
    *****

    Image : IMDB