La Japon d'Edo par François Macé et Mieko Macé

Titre : La Japon d'Edo
Auteur-e-s : François Macé et Mieko Macé
Éditeur : Les belles lettres 14 avril 2006
Pages : 320

J'ai continué mon voyage dans l'histoire du Japon d'Edo avec ce livre des éditions Belles Lettres dans la collection Civilisations. Une collection qui édite des livres sur les grandes civilisations de l'histoire humaine. Le livre est construit en trois grandes parties. La dernière est constituée d'annexes. Celles-ci commencent par plusieurs courtes biographies, classifiée par ordre orthographique, de quelques personnages mentionnés. Elles sont aussi l'occasion d'ajouter plusieurs index complets permettant de naviguer au sein du livre. Car ce livre est construit comme un manuel dans lequel on peut naviguer selon les besoins. Il n'y a pas d'ordre de lecture imposé. Pour faciliter ce voyage, les chapitres annoncent quand un sujet précis est élaboré dans une autre partie du livre. Les personnes qui lisent sont aussi aidé par une table des matières bien conçue qui synthétise les propos principaux et donne toutes les sous-parties.

La première partie est nommée "Le Japon d'Edo." Elle s'intéresse aux questions politiques, économiques et sociales. Je fus très heureux de voir que le premier chapitre est l'occasion d'offrir une courte synthèse de l'histoire du Japon depuis la plus haute antiquité jusqu'à la fin de la période Edo. Cette connaissance me manquait dans le livre précédent. Les chapitres me semblent complet, mais très synthétique, avec un effort pour permettre au plus grand nombre de comprendre les tenants et aboutissants de la période.

La seconde partie se nomme "Les japonais" et s'intéresse bien plus à l'élément humain. Nous y trouvons des informations sur la culture, le temps, la vie de tous les jours... Nécessairement, au vu de la construction du livre, certains points sont répétés à plusieurs reprises. J'ai été particulièrement intéressé par les jeux mais aussi par les "voies" qui impliquent une connaissance approfondie des arts impliqués. On ressort de ce chapitre avec une compréhension nécessairement incomplète de la vie culturelle japonaise, mais qui reste meilleure que celle que j'avais auparavant.

Après ma lecture, je dois avouer avec eu l'impression de bien mieux comprendre cette période qu'avec le livre précédent. Ceci est sûrement dû aux fonctionnements différents des deux ouvrages. L'un est une partie d'un programme plus important tandis que celui-ci souhaite se suffire à lui-même. Il faut aussi noter, dans ce livre, une importante iconographie.

Image : Éditeur

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