• The Gilded Age 1

    The Gilded Age est une série réalisée par les même personnes qui ont créé Downton Abbey. Au lieu de la campagne anglaise et d'une famille aristocratique nous suivons les aventures de plusieurs familles au sein d'une rue riche de New York vers la fin du XIXe siècle. Ces familles sont divisées en deux selon leur accord avec les traditions mais aussi, et surtout, selon leur statut de nouveaux ou de vieux riches. En effet, la Société des vielles familles garde jalousement l'entrée au sein de leur club face à l'arrivée de nouveaux riches qui tentent de se faire une place en accord avec leurs finances. La série suit deux familles principales. L'une est une vieille famille tenue par Agnes van Rhijn qui accepte d'entretenir leur nièce désargentée après la mort de son père (Marian Brook). La seconde famille sont les Russell. Le père de famille est devenu riche à l'aide du chemin de fer et la mère de famille fait tout son possible pour entrer dans la Société.

    SPOILERS

    Quoi de mieux que d'observer des riches parler de problèmes de riches avec d'autres riches? Là où nous avions uniquement une famille et son équipe de servant-e-s nous avons tout une rue! Une rue entière constituée de vieilles histoires et de rancœurs. Comme c'est le cas pour Downton Abbey, les costumes et les objets sont très réussis et magnifiques. On a réellement l'impression d'entrer dans la haute société du XIXe siècle à New York. J'ai particulièrement apprécié l'épisode qui montre l'illumination d'un immeuble par Edison. C'est une époque d'opportunité pour les personnes qui veulent devenir riches, du moins c'est ce que souhaite montrer la réalisation.

    Car The Gilded Age souffre du même défaut que Downton Abbey: les questions sociales. Dans Dowton Abbey les relations de classe étaient apaisées, en contradiction avec la réalité historique, et les dernier épisodes montrent des servant-e-s montant l'échelle sociale sans aucun problèmes. Nous avons la même vision peu réaliste des relations de classe dans The Gilded Age, qui se double d'une mauvaise mise en avant de la question du racisme. Celui-ci semble presque anecdotique. Quelque chose qui existe mais qui n'est pas accepté par les personnes éduquées (qu'elles soient riches ou pauvres). À peine la série mentionne-t-elle des questions systémiques. On ne peut tout simplement pas croire la manière dont la série dépeint les relations entre personnes blanches et noires. Comme pour le cas de Downton Abbey, je pense que la réalisation est tout simplement incapable d'écrire et de montrer des relations sociales réalistes si elles impliquent des questions de racisme, de misogynie et classisme.


    ** 
    *** 
    **** Beau mais les même problèmes que Downton Abbey
    *****

    Image : IMDB

    Site officiel

  • The Expanse 6

    L'humanité est affaiblie. Les ceinturiens sont divisés en deux factions avant même d'avoir pu créer un gouvernement uni. L'une des factions est celle de Marco Inaros, un ennemi des planétaires aux méthodes terroristes. Mars a perdu une partie de sa flotte et de ses soldats lors d'une mutinerie, les soldats se trouvent sur une autre planète au-delà des anneaux. La Terre a subi un bombardement de météores qui a détruit une partie de la flotte, tué de nombreuses personnes et mis à mal la capacité de production de nourriture. Les différentes factions seront-elles capables de s'unir pour détruire la menace que fait peser Inaros sur le système solaire? Mieux, Mars et la Terre seront-elles capables d'accepter leur rôle dans la survenue d'Inaros?

    SPOILERS

    Cette saison 6 est la dernière de la série, sauf changement. Elle permet de terminer les intrigues militaires mises en place dès la saison 1. Les différents personnages principaux sont placés face à un ennemi ultime: un terroriste charismatique qui a raison! Charismatique, oui, dont les fondements idéologiques sont réels aussi. Mais dont les méthodes sont de plus en plus violentes et sans concession, jusqu'à organiser une famine au sein de son propre peuple afin de force Mars et la Terre d'éviter une catastrophe humanitaire. Face à lui, les personnages principaux ont touxtes un moment fort jusqu'à ce qu'illes décident de créer une alliance afin de le vaincre. Cette dernière saison se termine par des combats spectaculaires, nerveux et rapides.

    Cependant, cette dernière saison ne répond pas à toutes les questions. Elle prépare des changements sur la planète des mutins de Mars. Les débuts d'épisodes se concentrent sur les aventures d'une petite fille sur la planète, et sa découverte de "chiens" liés à la protomolécules. Cette planète, selon les livres, prépare aussi une flotte militaire massive, ce qui en fait une nouvelle menace capable de mettre au rebus les anciennes puissances du système solaire. La saison parle aussi un peu du réveil d'entités au sein des anneaux. Celles-ci sont capables de détruire les vaisseaux qui passent au travers des anneaux mais on ne sait ni pourquoi ni comment. La dernière scène du générique semble montrer que cette menace se précise, mais la série est terminée... Bien que cette saison 6 termine un grand nombre d'intrigues, j'ai du mal à croire que l'histoire est réellement terminée.


    ** 
    *** 
    **** Une dernière saison qui termine la série mais qui ne résout pas toutes les questions, c'est très frustrant
    *****

    Image : IMDB

  • The bad guys / Les bad guys

    The Bad Guys sont une équipe de cambrioleurs. Wolf, Snake, Piranha, Tarentulla et Shark. Wolf est le leader tandis que les autres ont touxtes une spécialité comme l'ouverture des coffres ou le hacking. Après leur dernier coup illes décident de se lancer dans un cambriolage que personne n'a réussi: le vol du Dauphin. Une récompense offerte à la personne la plus gentille du monde lors d'un gala télévisé. C'est l'acte final pour faire des Bad Guys l'équipe de cambriolage la plus célèbre de l'histoire. Mais est-ce aussi facile qu'illes ne le croient?

    SPOILERS

    On va le dire immédiatement, ce film est sympathique sans être au niveau d'autres films d'animations (Up, Encanton, Raya, etc). Certes, l'humour et l'action sans présents. On voit des personnages qui se pensent mauvais parce que tout dans l'histoire et leur image fait penser qu'illes sont mauvais. Mais ce sont aussi des personnages qui commencent à vouloir changer, à devenir des personnes meilleures capables de créer le bien autour d'elleux.

    Le scénario est plutôt facile à comprendre. On sait rapidement que la gouverneure n'est pas exactement ce qu'elle présente publiquement. Le cochon d'inde semble gentil, mais ses dialogues permettent très rapidement de comprendre qu'il n'est pas aussi généreux qu'on ne le croit. Rien n'est surprenant dans ce film, même si on peut facilement se laisser porter par les aventures des Bad Guys. Cela en fait-il un mauvais film? Non, mais il sera très rapidement oublié.


    ** 
    *** Moyen et oubliable mais qui reste sympathique pour une courte soirée en famille
    **** 
    *****

    Image : IMDB

  • The Adam Project / Adam à travers le temps

    2050, Adam est membre d'un programme secret de voyage dans le temps. Pour ces voyages, il est nécessaire de savoir voler et de posséder une technologie pensée aux alentours de 2018. Normalement, le voyage dans le temps doit suivre certaines règles afin d'éviter des modifications de la ligne temporelle. Mais Adam se rend compte que certaines choses ne sont pas en accord avec ce qui devrait être la vérité. Il décide de voler un avion afin de revenir en 2018 mais il se trompe de 4 ans et arrive chez lui alors qu'il a 12 ans.

    SPOILERS

    The Adam Project est un film Netflix. Le voyage dans le temps est un peu secondaire, le moyen de lancer l'intrigue. Ses mécanismes ne sont pas réellement expliqués mais il semble que les actions modifient le futur sans qu'il n'y ait d'autres effets. Il y a plusieurs paradoxes qui ne sont jamais résolus car le scénario ne semble pas s'y intéresser. Donc ne cherchez pas une construction logique du voyage temporel et de ses effets.

    Le film se concentre sur Adam et la relation avec ses parents, son père en particulier. En effet, l'Adam de 12 ans vit alors que son père est mort depuis environ 1 an. Adam de 2050 se souvient d'une période sombre de sa vie qui n'a fait que devenir une déception au fil du temps. Leur relation est un moyen pour Adam de 2050 de faire prendre conscience à Adam 2022 de sa tristesse qui se muera en colère et de son attitude face à sa mère qui est tout autant en deuil que lui. Cette thérapie est aidée par la rencontre avec leur père qui leur permet de partager de derniers moments avant la fin du film. Une fin qui semble montrer qu'Adam de 2022 commence à accepter ses émotions et à montrer son amour envers sa mère de manière plus ouverte.


    ** 
    *** Un petit film Netflix sympathique mais qui ne restera pas dans les mémoires. J'ai passé un bon moment, je ne le reverrais jamais
    **** 
    *****

    Image : IMDB

  • La Russie face à l'Europe. D'Ivan le Terrible à Vladimir Poutine par Marie-Pierre Rey

    Titre : La Russie face à l'Europe. D'Ivan le Terrible à Vladimir Poutine
    Autrice : Marie-Pierre Rey
    Éditeur : Flammarion février 2016
    Pages : 510

    Encore une fois je m'intéresse à un sujet auquel je ne connais pratiquement rien. Je n'ai jamais étudié la Russie en dehors des moments de la Révolution ou de la Guerre froide. Je suis donc désarmé quand il devient nécessaire de comprendre la Russie afin de mettre en lumière les raisons des décisions que ses dirigeants prennent. Mais ce livre n'est pas une histoire de la Russie. L'autrice écrit un livre dont la problématique concerne les relations entre la Russie et l'Europe. Comment la Russie pense-t-elle ces relations et comment l'histoire de ces pensées permet d'illuminer le fonctionnement actuel du pays face à l'Europe? La réponse s'écrit au sein de 9 chapitres chronologiques et d'un épilogue.

    La lecture est dense et l'autrice n'explicite pas souvent les événements et personnes dont elle parle. Mais on peut tout de même comprendre qu'il existe des formes de constantes dans les pensées des dirigeant-e-s russes en ce qui concerne l'Europe. Il y a d'abord l'impression d'un retard face aux réussites culturelles et économiques européennes. L'autrice met en avant cette impression aussi bien durant les Lumières que lors de la Guerre froide. Cette impression implique souvent des décisions d'ouverture envers des intellectuels européens afin de combler ce retard et d'éduquer les élites (ce qui permettra de ne plus avoir besoin des élites intellectuelles européennes).

    Cependant, il y a aussi l'impression d'un danger pour l'identité russe. Cette impression de danger est, bien entendu, une réaction à l'ouverture. La modernisation n'implique-t-elle pas l'abandon d'une identité singulière? Mais l'impression existe aussi du point de vue idéologique. Au XIXème siècle c'est la question de la Révolution française, du libéralisme et des droits humains qui risquent de mettre à mal le fonctionnement autocratique de la Russie. Au XXème siècle, le danger est le capitalisme qui risque de stopper ou de supprimer l'utopie socialiste. La démocratisation et les droits humains sont, encore une fois, un risque de mettre en cause le fonctionnement dictatorial de l'URSS.

    L'autrice veut aussi nous montrer que malgré ces ouvertures et fermetures il y a des constantes géopolitiques. Même fermée à l'Europe, la Russie doit prendre en compte sa place entre les continents européens et asiatique. Ceci implique de s'intéresser aux pays les plus proches, en particulier les Balkans, considérés comme faisant partie de l'influence culturelle et politique russe. Mettre en question cette zone d'influence implique une mise en danger de la Russie. L'autrice édite ce livre en 2016. Elle le termine sur les tensions de plus en plus importantes entre l'Europe et la Russie. Bien entendu, elle ne pouvait pas prévoir le déclenchement d'une guerre impérialiste en Ukraine. Mais son livre permet de comprendre les raisons de cette guerre via l'histoire des relations de la Russie avec le monde européen proche comme plus occidental.

    Image: Payot

  • Ms Marvel

    Kamala Khan est une adolescente comme toutes les autres. Elle se rend à l'école mais elle rêve à ses histoires au lieu de penser à son futur. Elle aime ses parents et son frère qui sont parfois un peu étouffants. Elle est surtout une grande admiratrice des Avengers et en particulier de Captain Marvel. Cette année, pour la première fois, une convention est organisée pour célébrer les Avengers. Kamala Khan s'y rend en cachette et, à sa grande surprise, se découvre des pouvoirs. Les images sortent ce qui implique l'action de Dommage Control. Kamal Khan, elle, essaie de savoir ce que sont ces pouvoirs et ce qu'elle devrait en faire.

    SPOILERS

    Ms Marvel est probablement l'un des meilleurs comics des dernières années. Ils commencent avec une jeune adolescente peu sûre d'elle, tiraillée entre plusieurs identités. Au fil du temps, le personnage grandit. Elle est plus mature, elle est mieux capable de savoir ce qu'elle peut et ne peut pas faire et elle accepte que ses activités ne soient pas appréciées par tout le monde, ce qui ne l'empêche pas de tenter d'aider tout le monde. La série ne peut pas tout montrer en une saison de 6 épisodes. Mais elle reste assez proche des comics (le générique de fin implique des planches du comics original). L'actrice incarne une Kamala Khan telle qu'elle est dans les comics. La réalisation montre ses rêve à l'aide de dessins animés dans les rues de la ville, une manière de faire que j'ai beaucoup apprécié. J'ai moins aimé la transformation des pouvoirs du personnage, mais je peux l'accepter.

    Si je devais faire une critique négative ce serait dû à la construction de la série. Elle est très rapide. Kamala Khan a à peine le temps de comprendre ses pouvoirs qu'on lui annonce qu'elle serait une Djinn. Puis elle apprend l'existence de deux camps luttant. L'un veut casser la frontière avec l'univers des Djinns, l'autre veut la consolider. Kamala Khan est aussi envoyée dans le passé durant la Partition entre l'Inde et le Pakistan. C'est beaucoup en peu de temps. Le personnage n'a pas assez d'épisodes pour se construire en une héroïne locale qui connait tout le monde et qui est appréciée pour son réel désir d'être bénéfique pour une communauté qu'elle adore. Heureusement, le dernier épisode permet de mettre ce lien entre Ms Marvel et sa communauté en avant face à la menace d'une organisation gouvernementale agissant violemment et sans respecter les droits constitutionnels des habitant-e-s du New Jersey.


    ** 
    *** 
    **** La plupart des séries du MCU récentes sont peu intéressantes, Ms Marvel fait partie des réussites. L'attente sera longue avant le film The Marvels qui permettra de retrouver Kamala Khan
    *****

    Image : Site officiel

  • Green Lantern: Beware my power

    La Justice League est constituée mais elle est encore faible. Malgré cela, elle a des liens avec le reste de la galaxie dont les Gardiens et les Green Lanterns. Hal Jordan est censé être le Green Lantern du secteur qui prend en compte la Terre. Mais un jours un vaisseau s'écrase au milieu d'une ville. Un Gardien en sort et donne un anneau à un vétéran démobilisé: John Stewart. Cet anneau est celui de Hal Jordan, ce qui annonce sa mort. La Justice League décide d'enquêter sur Oa, mais la planète et le corps sont détruits. Qui a pu massacrer l'une des forces les plus puissantes de la galaxie?

    SPOILERS

    Nous avons trop eu de Hal Jordan. Il est l'un des personnages les moins intéressants d'un corps qui en contient des centaines, et plusieurs humain-e-s. Enfin, un film allait mettre en avant un autre Green Lantern: vétéran et architecte. Malheureusement, le film ne donne pas ce qu'on est en droit de souhaiter. John Stewart passe son temps à se plaindre sans jamais montrer ce qui fait de lui un héros. L'intrigue est trop emmêlée avec une guerre entre deux planètes qui... sert uniquement à créer du conflit entre plusieurs personnages. Pire, le film adapte une histoire qui place Hal Jordan au centre ce qui risque d'éloigner à nouveau John Stewart de ce qu'il mérite. Heureusement, l'animation est réussie même si elle n'est pas aidée par une musique presque inexistante et peu intéressante.


    ** John Stewart mérite mieux
    *** 
    **** 
    *****

    Image : Site officiel

  • Bullet Train

    Ladybug ne voulait pas recommencer des missions. Mais sa cheffe l'a convaincu. C'est une mission simple: entrer dans le train le plus rapide du monde, trouver un attaché-case, le prendre et quitter le train au prochain arrêt. Il ne sait pas ce qu'il y a dans l'attaché-case et ça ne l'intéresse pas. Mais la mission prend rapidement une tournure inattendue. Ladybug n'est pas l'unique personne qui a reçu une mission dans ce train. Alors que les arrêt défilent le voyage devient une tentative de survivre. Ce qui est difficile pour quelqu'un qui considère être la personne la plus malchanceuse du monde.

    SPOILERS

    Bullet Train ne possède pas une histoire très élaborée même si tous les personnages sont bien reliés les un-e-s aux autres. On apprend ces liens petits à petits via des flashbacks qui permettent aussi de présenter les personnages. Mais ce n'est que vers la fin que l'on comprend mieux en quoi tous ces personnages sont liés à la même histoire de vengeance. Cependant, l'un des personnages n'est pas autant impliqué. Même si je l'ai appréciée, son identité me semble arriver de manière artificielle. Elle est seulement là, par chance et parce qu'elle a un plan différent.

    Si l'histoire n'est pas très importante et disparait rapidement c'est pour mieux laisser la place aux scène d'action. Celles-ci sont nombreuses et les différentes scènes peuvent se répondre les unes aux autres. Il n'est pas rare qu'une action à un moment donné entraîne une conséquence plus tard durant le film. Nous, en tant que spectateur et spectatrices, en avons conscience. Mais j'ai aimé voir de quelle manière les différents personnages subissent des actions qui semblent faire partie du hasard mais qui ont un impact majeur durant le film.


    ** 
    *** Je voulais un film d'action dans un train, j'ai eu un film d'action dans un train
    **** 
    *****

    Image : Site officiel

  • Batman: The Long Halloween parties 1 et 2

    Gotham, en plein automne. Trois personnes se trouvent sur un toit et se promettent une chose: d'ici un an le plus grand criminel de la ville sera sous les barreaux. Ces trois hommes sont Gordon, Dent et Batman. Mais alors que leur travail commence une autre personne prend les choses en charge. Un tueur en série vise la pègre de Gotham sans que personne n'arrive à trouver ou à comprendre les motifs des assassinats. Une seule chose est certaine, les morts ne se déroulent que lors des fêtes. Alors que la ville commence à craindre les célébration, Batman entre dans une année d'enquête afin de trouver l'identité du tueur en série.

    SPOILERS

    Ce film se déroule en deux parties d'environ 1h30 chacune. Ce sont les troisième et quatrième film du nouvel univers partagé d'animation. Ces deux films sont centrés sur Batman et son enquête. Nous n'avons pas d'informations sur d'autres héros, contrairement au précédent (justice society: world war two). Mais il est clair que le Batman existe depuis un moment. Personnellement, j'ai bien apprécié des deux parties. Elles prennent le temps de poser les changements, les événements et l'enquête. On peut déplorer que le début de la seconde partie ne soit pas forcément adapté au rythme. Mais j'ai peu à critique en ce qui concerne le scénario.


    ** 
    *** 
    **** Un bon Batman, une lente enquête
    *****

    Image : Site officiel

  • Justice Society: World War II

    Depuis les événements du dernier film le Superman est connu comme la nouvelle puissance. Mais il n'est pas le seul. D'autres vilains mais aussi d'autres héros existent. Alors que Flash prépare un pique-nique romantique avec Iris West Superman est brutalement attaqué par Brainiac. Souhaitant le sauver, Flash est envoyé dans le passé. Il se retrouve en Europe durant la Deuxième guerre mondiale. les Etats-Unis ont envoyé un groupe de personnes extraordinaires afin de lutter contre les nazis: la Justice Society of America.

    SPOILERS

    J'ai moins apprécié ce second film du nouvel univers animé DC. On reste dans ce que propose le premier. Les morts, les personnages, peuvent être brutaux. Certaines personnes ne survivent pas et il semble difficile qu'on puisse les revoir. Flash, lui, semble être encore à ses débuts. Il ne connait pas tous ses pouvoirs et la JSA lui permet d'apprendre à s'en servir. La réalisation ajoute une petite morale sur la nécessité d'accepter l'amour lorsqu'il existe plutôt que de le remettre à demain à cause des dangers. Finalement, ce film permet surtout de commencer à constituer la Ligue.


    ** Je suis peut-être un peu sévère
    *** 
    **** 
    *****

    Image : IMDB

  • Supergirl saison 6

    Supergirl a finalement stoppé le plan de Lex Luthor, un plan qui lui aurait permis de contrôler le monde entier et de le remodeler à son image. Capturé, il doit subir un procès qui pourrait enfin détruire sa réputation. Malheureusement, l'équipe a perdu Supergirl. Lors des derniers moments du combat Lex Luthor a réussi à l'envoyer dans la Zone Fantôme. Un lieu dangereux et méconnu. Il sera difficile de la sauver et de protéger le monde et la ville en même temps. D'autant que la Zone Fantôme a un effet sur les personnes qui y sont emprisonnées.

    SPOILERS

    Cette saison est la dernière de la série et elle réussit à offrir un fin que l'on peut accepter tout en permettant de recréer le personnage de Supergirl. Je suis honnêtement déçu que l'on ne verra pas de suite car j'aurais aimé connaitre les conséquences de l'annonce volontaire de l'identité de Supergirl. J'aurais aimé aussi voir la manière dont l'équipe gère les menaces se modifier selon ce qui est dit dans cette dernière saison. En effet, la menace est qualifiée de globale. L'univers entier est à risque si l'équipe perd. Face à ce danger, des décisions massives doivent être prises aux conséquences tout aussi importantes pour la population.

    Face à ces décisions de plus en plus importantes la série force à plusieurs reprises l'équipe et Supergirl à prendre en compte les individus et leurs complexités. Supergirl s'intéresse personnellement à la vie d'un ancien prisonnier qui essaie de reconstruire son monde pour s'occuper de son frère. Lorsque l'immeuble dont lequel il vit explose, Supergirl est forcé par Guardian à comprendre qu'il existe des problèmes raciaux qu'elle ne peut vaincre en usant de ces points. Lorsque l'équipe prend des décisions importantes, la démocratie s'incarne dans les problèmes de la population et les exigences de la gouverneure. Supergirl et l'équipe doivent prendre en compte les problèmes des individus causés par les menaces qu'illes combattent mais aussi par leur propre action. L'écriture de cette saison atteint son climax lors du dernier épisode alors que Supergirl comprend enfin que son rôle n'est pas de sauver le monde, mais de permettre aux gens d'user de leur propres forces afin de permettre des changements globaux.


    ** 
    *** 
    **** 
    ***** Supergirl est une série qui a toujours réussi à me donner du plaisir et à me permettre de me sentir bien. Elle va me manquer même si je suis très heureux de cette fin

    Image : IMDB