Comics - Page 13

  • Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètes par Geoff Johns et Gary Frank

    Titre : Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètesgeoff-johns-presente-superman-tome-6-270x402.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank

    Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
    Pages : 232

    Ce tome contient les numéros 1-6 de Superman : secret origin publiés dans Superman : secret origin - The deluxe edition. Qui est Superman ? D'où vient-il ? Quel est son histoire ? On sait tous que l'homme d'acier est originaire d'une planète condamnée. Ce tome ne s'intéresse pas à cette histoire. Ce tome tente de nous faire comprendre qui était Clark Kent avant qu'il ne devienne Superman. Quel fut son enfance à Smallville puis ses débuts à Metropolis. Durant son enfance il apprend à utiliser ses pouvoirs tout en se liant à la Légion. Mais c'est à Metropolis qu'il se dévoile réellement. La ville n'a plus vraiment d'espoirs ni de rêves. Elle vit sur l'égoïsme et le temps présent alors que Lex Luthor contrôle absolument tout. Ce dernier n'est pas très heureux lorsque Superman se dévoile. C'est ainsi que commence une lutte acharnée entre deux hommes originaires de la même ville.

    J'avais beaucoup aimé le tome 5. Que penser de ce sixième tome ? Eh bien je l'ai beaucoup apprécié aussi. Au lieu de commencer là où tout le monde commence, Krypton, Geoff Johns décide de nous emmener à Smallville. Son histoire permet de relier certaines intrigues qu'il avait mis en place tout en les développant un petit peu. J'ai bien aimé aussi la manière dont son arrivée à Metropolis est ressentie. La ville est d'abord inquiète et ne peut comprendre ce qu'est Superman. Il n'est pas étonnant que les choses ne se déroulent pas tout à fait bien. J'ai, par contre, moins aimé la construction de Lex Luthor. Il est montré comme un être très intelligent mais surtout mauvais depuis son enfance. Je trouve cela un peu simpliste et j'aurais apprécié quelque chose de plus construit. Luthor ne se méfie pas de Superman parce qu'il l'empêche de tout contrôler mais parce que Superman est une menace potentielle non seulement en tant qu'être extrêmement puissant mais aussi en tant que symbole de ce que ne peut pas atteindre l'humanité. Je pense aussi que Lois est laissée trop en retrait. Il aurait été plus intéressant de montrer de quoi elle est réellement capable plutôt que de la laisser dans le rôle classique de la princesse en détresse que les hommes doivent sauver. Ce tome reste une bonne conclusion.

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    **** Un tome très sympathique à lire sur une origine un peu différente de Superman.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow 2. La guerre des Outsiders par Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan

    Titre : Green Arrow 2. La guerre des Outsidersgreen-arrow-tome-2-270x415.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan
    Éditeur : Urban comics 31 octobre 2014
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 25-31. Oliver Queen sait enfin quel est sa véritable origine. Son père n'était pas qu'un simple PDG mais aussi un chasseur de trésor qui tentait de trouver la flèche verte afin de prendre le contrôle de l'un des clans des Outsiders. Depuis son dernier combat contre le Compte Vertigo Oliver Queen va mieux. Il est donc tant pour lui d'essayer de retrouver, à son tour, la flèche et de combattre les clans des Outsiders. Sa quête lui permettra de découvrir qui était vraiment son père alors que la guerre des clans commence. L'enjeu est le contrôle du monde ou le retour dans la clandestinité. Pendant ce temps, à Seattle, les familles de la mafia tombent et la ville est sur le point de tomber entre les mains de Richard Dragon. Oliver Queen absent qui pourra l'en empêcher ?

    Ce second tome est constitué de deux parties. La première est constituée d'un numéro puis lance l'intrigue du prochain tome sans prendre trop de place dans les autres numéros. L'ouverture du tome commence sur ce début d'intrigue, après avoir fait un lien avec Batman an zéro, et je ne suis pas certain que cela soit une très bonne idée après nous avoir lancé durant le tome précèdent. Immédiatement après on reprend l'intrigue des Outsiders là où on l'avait laissée. Celle-ci continue sur sa bonne lancée en offrant de nombreux problèmes et déconfitures à Oliver Queen au lieu même de sa création en tant que héros. La conclusion est, à mon avis, réussie et permet de ne pas trop changer les choses tout en plaçant des éléments qui pourraient être utilisés dans le futur. Une bonne intrigue qui se termine sans problèmes

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    **** Bon début, bon milieu et bonne fin avec seulement quelques petits problèmes dans deux numéros que je trouvais trop différents.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow 1. Machine à tuer par Jeff Lemire et Andrea Sorrentino

    Titre : Green Arrow 1. Machine à tuergreen-arrow-tome-1-270x439.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire et Andrea Sorrentino
    Éditeur : Urban comics 11 juillet 2014
    Pages : 206

    Ce tome contient les numéros 17-24 et 23.1 publiés dans Green Arrow Vol. 4: The kill machine. Ces derniers temps j'ai un petit faible pour Green Arrow. Après, la série et le tome année un je me suis décidé, après avoir beaucoup réfléchi, de me lancer dans le premier tome publié par Urban comics. J'avais longtemps hésité car je n'étais pas certain d'apprécier le graphisme. J'ai finalement décidé de tenter le coup. Urban commence avec les numéros 17 car, selon ce que j'ai lu, les numéros précèdent sont particulièrement mauvais ce qui a mené à un changement d'équipe qui, depuis, est critiqué positivement. Oliver Queen est Green Arrow, riche et apprécié par les habitants de Star City. Du moins c'était le cas il y a trois semaines. Car un homme a tué le PDG de Queen Industries après que celle-ci ait été rachetée. L'entreprise d'Oliver Queen, Q-Core a explosé. Ses amis sont morts tandis que sa planque principale est détruite et ses flèches volées. Pire encore, le monde entier croit Oliver Queen coupable du meurtre. Le jeune homme n'a donc plus rien et il est proche de la mort dans un désert. Comment en est-il arrivé à ce point ?

    Le titre pourrait être comment Oliver Queen a tout perdu. On nous donne une totale remise au point de la vie d'Oliver et de son alias. Les deux sont seuls, perdus et attaqués par des individus plus forts. Le tome s'intéresse à l'enquête sur les raisons des pertes d'Oliver Queen ainsi que sur les personnes responsables. Les auteurs nous offrent donc un voyage à côté d'un personnage qui voit son monde se briser et des secrets entrer en plein jour. On en apprend autant que Queen qui se rend compte de son lien avec des forces dont il n'avait pas conscience. L'histoire est illustrée par un graphisme déroutant mais auquel je me suis habitué. Il permet de donner un peu plus de réalité aux personnages et aux scènes. À mon avis il y a ici un très bon comics dont je lirais la suite bientôt.

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    **** Intéressant, bien écrit, bien illustré.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow année un par Andy Diggle et Mark Simpson

    Titre : Green Arrow annéegreen-arrow-annee-un-270x389.jpg
    Auteurs : Andy Diggle et Mark Simpson
    Éditeur : Urban comics 22 novembre 2013
    Pages : 160

    Ce tome contient les numéros 1-6 de Green Arrow : year one. Si Batman aimait le vert et jouer avec des flèches il serait Green Arrow. Les deux personnages sont riches, à la tête d'une corporation, dans une ville corrompue (bien que celle d'Arrow soit moins dangereuse) et aiment les gadgets. Sauf que Green Arrow est le personnage de gauche du catalogue DC. Ce tome, par contre, n'est pas une histoire de Green Arrow. Il revient aux origines lorsque le héros n'était pas encore né mais un simple garçon riche et orphelin. Un jeune homme qui vient bourré aux soirées de charité, qui prend des risques inutiles et qui n'a jamais eu à se battre ni ne sait ce qu'il veut faire. Lorsqu'il est trahi par l'un de ses employés il se retrouve perdu sur une île. Mais celle-ci cache plus qu'on ne le croit. Par hasard, Oliver Queen tombe sur une opération illégale. Il devra lutter et aider afin de devenir, enfin, un héros.

    Lorsqu'on connait la série actuellement en cours de diffusion on sent la parenté entre celle-ci et ce comics. Celui-ci se suffit à lui-même et permet de redonner une histoire d'origine à Green Arrow. Sans surprise, c'est la lutte pour survivre qui lui permet de trouver un but dans sa vie : aider les personnes qui n'ont pas les moyens de s'aider. Les accompagner quand cela est possible. Et c'est exactement ce qui se passe ici. Arrow ne fait qu'accompagner un mouvement qui se lance seul (ou presque). Les dessins sont très épurés et, à mon avis, parfaitement adaptés. De plus, et contrairement à certains avis, j'ai beaucoup apprécié la fin de l'histoire que je ne trouve pas frustrante mais un bon moyen de conclure les 6 numéros

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    **** Court mais efficace
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-monde par Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert

    Titre : Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-mondegeoff-johns-presente-superman-tome-2-270x429.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert
    Éditeur : Urban comics 24 mai 2013
    Pages : 160

    Ce second tome contient les numéros Action comics 850, 855-857, Action comics annual 10 et Man of steel 5. On fait un léger retour en arrière dans ce numéro qui suit l'invasion de la Terre par Zod sans les mentionner pour autant. Un soir le père de Superman entend un bruit. Il descend pour croiser ce qu'il croit être son fils. Mais cet homme est Bizarro. Ce dernier kidnappe Jonathan Kent. Superman réussit rapidement à la retrouver sur une planète cubique autours d'un soleil bleu. Ce monde est étrange. Tout semble rappeler la Terre mais de manière peu fidèle. Bizarro est considéré comme un ennemi tandis qu'Arkham est un parc d'attraction. Comment sauver Jonathan et aider Bizarro ?

    Ce tome est court. C'est probablement la raison pour laquelle il a été décidé de joindre trois histoires. La dernière nous parle de la Légion au XXXIe siècle et de sa tentative d’apprendre un peu plus du passé grâce à Supergirl. La seconde date de 1986 et nous montre la création de Bizarro. La première est celle dont j'ai fait un court résumé. Après l'invasion et avant la Légion ce tome 2 permet de donner un peu de légèreté. Les auteurs ne se prennent pas au sérieux et se plaisent à créer un monde différent dans lequel Bizarro peut se sentir normal. Ainsi, Superman ne se bat que peu. Il préfère trouver un moyen d'aider un être qui lui ressemble beaucoup et qui, malgré tout, ressent des besoins. La lecture est assez plaisante et permet de s'intéresser à une histoire plus intime concernant un ennemi de Superman qui, pourtant, n'est pas si mauvais qu'on voudrait le croire. Un tome que je trouve plutôt sympathique.

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    **** Les auteurs donnent l'impression de s'être bien amusé et ce tome permet de souffler un peu de légèreté dans une série pas toujours facile à comprendre.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondes par Geoff Johns et George Pérez

    Titre : Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondesgeoff-johns-presente-superman-tome-4-270x427.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et George Pérez
    Éditeur : Urban comics 13 juin 2014
    Pages : 192

    Ce tome 4 reprend les numéros 1-5 de Final crisis : legion of 3 worlds publiés dans le recueil original sous le même titre. Après avoir fait un peu de ménage au XXXIe siècle Superman est rentré chez lui avec un anneau en cas de problèmes. Les choses semblent aller assez bien pour la Légion malgré le manque de confiance envers eux de la part aussi bien de la Terre que des Planètes Unies. Mais les disparus sont recherchés et, tout de même, les choses s'améliorent un peu plus tous les jours. Cependant, dans un futur très lointain, un être qui haït Superman et la Légion décide de libérer Superboy Prime du piège dans lequel il s'est retrouvé coincé depuis la Guerre de Sinestro et de l'envoyer au XXXIe siècle. Lorsque ce dernier découvre que le monde ne le considère que comme un vilain de seconde zone il réagit comme il le fait tout le temps... Il pète les plombs et commence à tuer tout ce qui bouge. Encore une fois, Superboy Prime doit être neutralisé.

    Que penser de ce quatrième tome ? Heureusement je ne suis pas totalement dépaysé étant donné que les personnages et le milieu de l'intrigue nous ont déjà été présentés. Malgré tout, on nous donne encore de nombreux autres personnages et on se perd rapidement dans le nombre sans trop savoir qui est méchant et qui est gentil. En fait, au bout d'un certain temps j'ai arrêté d'essayer de savoir. Le tome précédent nous offrait une histoire sur la peur de ce qui est différent. Celui-ci préfère reste dans le facile et n'offre que des combats entre d'énormes groupes. On fait même revenir un green lantern. Il n'y a donc pas beaucoup d'intérêt. Même Superman est totalement effacé ce qu'il n'était pas dans le tome précédent.

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    *** Mouais...
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe siècle par Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado

    Titre : Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe sièclegeoff-johns-presente-superman-tome-3-270x407.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado
    Éditeur : Urban comics 25 octobre 2013
    Pages : 192

    Avant d'être Superman le jeune Clark Kent était seul. Cependant, une bande de jeune héros du XXXIème siècle sont retourné dans le passé afin de rencontrer l'homme qui deviendra un exemple et une idole pour l'univers entier. C'est la Légion des super-héros. Une équipe constituée de plusieurs races dotés de pouvoirs différents et chargés de protéger les planètes unies ainsi que de montrer l'exemple de la vie en commun dans l'harmonie. Mais il y a eu un problème. En 3008 la Terre a rejeté la Légion et place sur un piédestal une nouvelle ligue de justice entièrement humaine. Superman est considéré comme un humain qui combattait les aliens. Son héritage kryptonnien est oublié et son message de tolérance et de paix transformé en xénophobie. La Terre est devenue dangereuse pour les aliens. Et comme les autres mondes ne se laisseront pas faire l'univers est au bord de la guerre. Il n'y a qu'une personne qui pourrait sauver tout le monde : Superman ! Du moins si le soleil, en 3008, n'était pas devenu rouge.

    Que penser de ce tome 3 ? Il est, il faut bien le dire, compliqué. On se trouve face à de nombreux personnages, féminins comme masculins, avec de nombreux pouvoirs dans un univers qui est, du moins pour moi, totalement inconnu. Et on nous plonge dedans à la suite d'un Superman qui discute bon vieux temps avec ses camarades. Il est donc difficile d'entrer dans l'histoire et de s'intéresser à un personnage en particulier tant il y en a. Superman, lui-même, est effacé et ne revient en scène que pour les dernières scènes. L'idée est, à mon avis, très bonne car je ne pense pas que son retour sur le devant de l'intrigue soit utile auparavant. Mis à part cela j'ai beaucoup apprécié l’ambiance très sombre du XXIème siècle. On nous montre plusieurs théories sur Superman alors que les preuves sont effacées sauf quelques traces archéologiques. Ces traces permettent de construire un mythe qui est ensuite passé aux enfants et à la population par l'école, des interprétations et la correction d'histoires anciennes. Ceci permet de justifier une politique spécifique. De ce point de vue je trouve que c'est plutôt réussit et montre bien le danger de la propagande mais aussi de la peur de ce qui est différent (que ce soient des aliens, des réfugiés, des homosexuels ou tout autres personnes d'ailleurs)

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    **** Difficile à entrer dans l'histoire, beaucoup de personnages, mais de bonnes idées.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lantern par Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lanterngeoff-johns-presente-green-lantern-tome-6-270x423.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone
    Éditeur : Urban comics 22 mai 2015
    Pages : 176

    Ce nouveau tome contient les numéros Green Lantern 26-28 et 36-38 ainsi que Final crisis : rage of the red lanterns 1 publiés dans l'édition originale Green Lantern : Rage of the red lanterns. Après un interlude au tome 0 je retourne dans l'univers des green lantern avec ce numéro 6 qui suit immédiatement les événements de la guerre de Sinestro. Lors de cette dernière les Gardiens avaient décidé d'offrir la capacité au Corps de tuer les membres de l'armée de Sinestro. Les premières pages s'ouvrent sur les conséquences de cette décision puisque non seulement le plus acharné des ennemis des Gardiens est condamné à mort mais une green lantern assassine un membre du corps de Sinestro en train de se rendre. Pour contrôler leur corps et justifier la mise en place des 9 autres lois les Gardiens décident donc de créer les Alpha Lanterns. Et, dans l'univers, d'autres corps se lèvent.

    Que penser de ce nouveau tome ? Les précédents s'attachaient tous à une intrigue particulière tout en préparant la guerre de Sinestro. Ce tome 6 semble beaucoup moins construit. On a l'impression que Geoff Johns se dépêche de mettre en place ses intrigues afin de lancer Blackest Night dès que possible. En peu de temps nous avons donc la création des Alphas, la découverte des Red lanterns, des Blue lanterns et un début de recherche de l'agent orange tout en observant les débuts de la corruption de l'un des Gardiens. On peut dire sans risques que ce n'est pas la subtilité qui caractérise ce tome mais la précipitation. Ceci est dommage et nuit quelque peu à la lecture.

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    *** Trop d'informations en trop peu de temps sur des sujets trop diversifiés.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètes par Geoff Johns et Ivan Reis

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètesgeoff-johns-presente-green-lantern-tome-0-270x408.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et Ivan Reis
    Éditeur : Urban comics 24 avril 2015
    Pages : 176

    Ce tome 0 contient les numéros Green Lantern 29-35 publiés dans Green Lantern : Secret origin. Avant de terminer le run de Geoff Johns sur Green Lantern publié par Urban Comics j'ai voulu prendre ce tome 0. Celui-ci reprend une histoire que l'on connait tous et toute mais qui est remise à jour. Alors qu’Hal Jordan voit son père mourir il se dit que jamais il ne laissera sa mère l'empêcher de voler. Des années plus tard il s'inscrit à l'armée et devient pilote dans l'air force. C'est un as mais aussi une tête brulée qui, une fois de trop, détruit un avion et se fait virer de l'armée. Il est obligé de rester au sol et de travailler comme mécano dans une base aérienne privée. Dans le même instant un OVNI s'écrase. Une bague en sort et annonce à Hal Jordan qu'il est maintenant membre du corps des Green Lantern.

    Le tome n'est pas mauvais. Mais il sent fortement la répétition. De nombreuses scènes se sont trouvées dans d'autres tomes. Sans oublier que l'on connait déjà cette histoire. Mais, au moins, Geoff Johns a le mérite de placer quelques pions qui permettent de justifier ce qu'il mettra en place plus tard dans son run. J'apprécie aussi la relation qui est mise en place avec Carol Ferris. Alors que Jordan est en colère Carol ressent une forte culpabilité. J'aime aussi retrouver un Sinestro qui ne soit pas un ennemi du corps mais son meilleur membre. Sauf que, encore une fois, ça sent la répétition

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    *** Pas mauvais mais répétitif en ce qui concerne une histoire déjà connue (et loin d'être secrète)
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    Image : Éditeur

  • Flash 2. La révolte des lascars par Francis Manapul et Brian Buccellato

    Titre : Flash 2. La révolte des lascarsflash-tome-2-270x409.jpg
    Auteurs : Francis Manapul et Brian Buccellato
    Éditeur : Urban comics 7 mai 2015
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 9-12, 0 et annual 1 publiés dans l'édition originale The flash volume 2 : rogues revolution. Le premier tome était assez moyen. Mais j'aime bien Flash. Barry Allen est fondamentalement bon, il est un scientifique et il porte du rouge soit ma couleur préférée. On reprend exactement là où l'on s'était arrêté : soit chez Gorilla Grood. Et les choses ne fonctionnent pas très bien car le Flash est amnésique tandis que Grood veut le tuer et que des anciens souhaitent lui expliquer son rôle. Tout cela est bien confus et devient pire lors du retour en ville de Flash puisque son nom est maintenant détesté, que Barry Allen est laissé pour mort et que les Lascars sont en guerre civile. Il y a du boulot pour le Flash 

    Le premier tome pâtissait d'une confusion dans le scénario mais de dessins particulièrement beaux et bien trouvé. On reste exactement dans la continuité avec ce second tome. En effet, les différentes intrigues se mêlent et se démêlent à vitesse grand V sans nous donner le temps de comprendre ce qui est en train de se dérouler. On a à peine le temps de faire la connaissance de Grood que l'on se trouve à Central City. 3 pages plus loin, sans que l'on puisse comprendre ce qui se passe en ville, on nous envoie au Guatemala. Sans que l'intrigue ne soit développée on se retrouve à Central City face aux lascars qui laissent tout aussi rapidement la place à la suite de l'intrigue qui se retrouvera dans le prochain tome. Je sais que l'on parle de Flash mais est-ce une raison pour se précipiter ainsi dans le scénario ?

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    *** Bien que j'apprécie le Flash je trouve cette série toujours aussi moyenne.
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    Image : Éditeur

  • Ex Machina 3 par Brian K. Vaughan, Tony Harris et John Paul Leon

    Titre : Ex Machina 3ex-machina-tome-3-270x407.jpg
    Auteurs : Brian K. Vaughan, Tony Harris et John Paul Leon
    Éditeur : Urban comics 27 février 2015
    Pages : 288

    Ce troisième tome contient les numéros 21-29 et ex machina special 3 publiés dans l'édition originale ex machina deluxe edition book 3. Nous avions quitté le maire de New York alors qu'un attentat avait lieu dans la ville lui coutant une employée et amie. Il n'y a que peu de temps que la ville s'est remise. Mais les médias se sont déjà intéressé à un autre sujet concernant le maire. En effet, celui-ci a avoué avoir fumé du cannabis étant étudiant. Bien que certaines personnes y voient une bonne excuse pour revoir les lois de luttes contre la drogue les médias ne s'intéressent qu'au scandale. C'est dans cette atmosphère qu'a lieu un black-out et une vague de cambriolage. Qui en est responsable ? Comment la ville va-t-elle s'en remettre 

    Vaughan est toujours aussi talentueux et il m'a fallu des efforts massifs d'autocontrôle pour ne pas me jeter sur cet ouvrage tel un assoiffé. Ce tome est un peu moins cohérent que les précédents. En effet, nous avons bien le special annuel qui, ici, s'intéresse aux suites directes de l'accident mais aussi un épisode qui ne parle que de Bradbury ce qui permet de lui offrir un peu plus de place que celui d'éternel second. Les autres numéros concernent deux points précis. Le premier permet de poser la question de la drogue. Sans vraiment se placer Vaughan offre quelques informations sur le fonctionnement profondément inégalitaire des lois anti-drogue. L'autre histoire, concernant le black-out, est un moyen d'amener un nouveau personnage qui pourrait offrir des informations sur les pouvoirs de Hundred ainsi que leur signification. Parallèlement, on nous fait comprendre que le maire pourrait bien être sous surveillance. Bref, c'est encore de la bonne.

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    ***** C'est pour quand le prochain tome ?

    Image : Éditeur

  • Elektra 1. Le sang appelle le sang par Haden Blackman et Michael Del Mundo

    Titre : Elektra 1. Le sang appelle le sang
    Auteurs : Haden Blackman et Michael Del Mundo
    Éditeur : Panini comics 4 mars 2015
    Pages : 12

    Ce premier tome contient les numéros 1-5 d’Elektra. Le personnage est apparu dans deux films : Daredevil, mauvais, et Elektra, tout aussi mauvais. Il semble que son histoire dans les comics soit tout autant difficile. Cela n'a pas empêché Marvel de publier une série sur Elektra dont Panini publie le premier tome. Elektra a toujours été définie par les autres. Mais, à présent, elle se définit elle-même. Elle est une assassin. Elle obéit à un code. Elle ne tue que sur contrat. Aujourd'hui elle doit choisir entre deux contrats. Le premier est lancé par la Guilde des assassins pour la mort de Cape Crow. Ce dernier est un personnage légendaire. L'un des meilleurs tueurs du monde. Il a déjà survécu à une attaque organisée par les meilleurs membres de la Guilde. Le seconde contrat concerne aussi Cape Crow mais concerne seulement sa capture ainsi qu'une récompense extrêmement importante. Que choisira Elektra 

    Dès le début le personnage nous est présenté. Elektra n'est pas une tueuse ni une héroïne. C'est une assassin extrêmement compétente qui n'agit que sur les contrats qu'elle choisit. Et, cette fois, elle choisit de capturer une légende. Ce premier tome laisse Elektra libre de ses mouvements. On ne la confronte pas aux héros connus. Quelques vilains apparaissent mais ils sont rapidement évacués en faveurs d'un autre personnage. On ne nous présente donc pas Elektra selon les autres hommes mais Elekra selon ses propres choix. Et bien qu'elle ne regrette pas ses actions on nous présente une assassin qui n'aime pas tuer. Mais je n'ai pas trouvé l'intrigue particulièrement intéressante. Le gros point fort de ce tome, par contre, c'est le graphisme. Celui-ci est magnifique. On a l'impression de suivre les mouvements d'Elektra, sa pensée. Les décors sont tout aussi réussit. C'est un véritable plaisir pour les yeux.

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    *** L'intrigue est moyenne mais les dessins sont superbes.
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    Image : Éditeur

     

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  • East of west 3. Il n'y pas de "nous" par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west 3. Il n'y pas de "nous"9782365775830-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban comics 16 janvier 2015
    Pages : 14

    Ce tome contient les numéros 11-15 publiés dans East of West volume three. Il y a des années les trois cavaliers de l'apocalypse ainsi que les élus s'étaient retourné contre le quatrième cavalier et sa femme Xiaolian. Ils avaient, du moins le couple le croyait-il, tué leur enfant. Cependant, il y a peu, Mort a retrouvé sa femme et il sait que son fils est vivant. Les deux amants ont donc décidé d'agir de concert. Pendant que Mort cherche leur fils en interrogeant et tuant tout ce qui se dresse sur son chemin Xiaolian met en place son plan. Ce dernier est simple : la guerre. Et cette guerre aveuglera tous les élus et les cavaliers. Cependant, les servant-e-s du message commencent à se poser des questions. L’interprétation est-elle juste ? Ne peut-on pas changer quelques peu les décisions ? Et que veut faire l'enfant de Mort et de Xiaolian ?

    Ce troisième tome est moins concentré sur Mort que ne l'étaient les deux précédents. Ses aventures ne sont plus une part centrale de l'intrigue. Les événements qui ont lieu autour de Xiaolian et des élus, eux, prennent une plus grande importance et permettent de mieux connaitre le monde créé par les auteurs. Personnellement, je suis très intéressé à la Nation Infinie. Mais les questions les plus pressantes, à la fin du tome, concernent l'enfant. Je me demande quel est son plan et, surtout, quel est le plan de la machine qui l'accompagne ou de la personne qui a programmé la machine ? J'attends la suite.

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    ***** J'aime toujours autant à le contexte et l'intrigue. Mais je me demande comment cela va se développer

    Image : Éditeur

  • Earth 2 tome 1. Rassemblement par James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar

    Titre : Earth 2 tome 1. Rassemblement9782365777612-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar
    Éditeur : Urban comics 3 avril 2015
    Pages : 232

    Ce premier tome contient les numéros 0-8 et DC universe presents 0 publiés dans Earth 2 Vol.1: The gathering et Earth 2 Vol. 2: The tower of fate. Il y a cinq ans la Terre est entrée en guerre face à l'invasion massive menée par Darkseid et son armée de Parademon ainsi que son général : Steppenwolf. Les merveilles se sont levées pour soutenir les armées de la Terre. Une trinité, en particulier, s'est formée. Elle est constituée de Superman, Wonder Woman et de Batman avec leurs alliés : Supergirl, Catwoman et Robin sans oublier deux autres dont les noms sont oubliés. Cependant, lors de la dernière bataille, la trinité est morte ainsi que Robin et Supergirl. Le monde se lève à peine d'une guerre, s'est uni autours d'un conseil et d'une armée mais manque de protecteurs alors que de nouvelles menaces se profilent. C'est dans ce contexte que de nouvelles merveilles prennent leur essor : Flash, Green Lantern, Atom et Hawkgirl.

    J'aime bien l'idée de réalités alternatives. D'autant que celles-ci permettent de créer des histoires différentes. Dans ce tome on apprend ce qui se serait déroulé si la Terre n'avait pas pu repousser l'invasion originelle et si la Trinité était morte au combat. Bien que le grand méchant du tome ne soit pas le plus intéressant le tome est sauvé par la mise en place des personnages. Ceux-ci sont beaucoup plus liés à la magie que leurs alter-ego de Terre 1. Par exemple, Green Lantern est créé par la force de vie de la Terre. Ce premier tome, au final, est une mise en bouche qui permet de placer d'anciens personnages un peu modifiés dans une période similaire à la nôtre. Mais aussi de préparer pour d'autres combats. On verra comment le second tome s'en sort

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    **** Plutôt sympathique avec des personnages que j'ai aimés. Mais une intrigue qui se contente du minimum.
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    Image : Éditeur

  • Civil War tome 5. Choisir son camps et tome 6. Comment j'ai gagné la guerre par Zeb Wells, Yannick Paquette, Stefano Caselli, J.M. Straczynski, Matt Fraction e Mike McKone

    Titre : Civil War tome 5. Choisir son camp et tome 6. Comment j'ai gagné la guerre
    Auteurs : Zeb Wells, Yannick Paquette, Stefano Caselli, J.M. Straczynski, Matt Fraction et Mike McKone
    Éditeur : Panini comics 11 septembre 2013 et 20 août 2014
    Pages : 296 et 28

    Ces deux tomes regroupent, pour le cinquième tome, Civil War: X-Men 1-4, Civil War: Young Avengers and Runaways 1-4, Civil War: Choosing Sides 1, Civil War: The return 1 et Civil War: The initiative 1 ainsi que, pour le sixième tome, Civil War: Fantastic Four 538-543, Civil War: Iron Man 13-14 et How i won the war Punisher war journal 1-3.

    J'ai décidé de présenter ces deux tomes ensembles parce que je ne voyais pas de raisons de diviser mon texte. Après tout on parle d'un même événement dont seuls les points de vue changent. Nous sommes donc en pleine guerre civile. Ces deux tomes vous permettre d'offrir des informations sur certains personnages ou groupes que nous n'avions que peu vu ou de manière plus intime. Dans le tome cinq nous avons donc une histoire centrée sur les X-Men survivant. Bien que leur cas soit spécifique il se pose la question de leur légitimation en tant que Mutant-e-s. Est-ce que les droits civils leurs sont toujours donnés ? Certaines doutes et décident de faire évader les derniers mutant-e-s. Cette histoire est suivie par une autre centrée sur les Young avengers et les runaways de los angeles. Cette rencontre permet de se faire quelques amis mais aussi de lutter contre une loi que personne, dans ces deux groupes, ne veulent accepter. La suite du tome est constituée de petites histoires inutiles.

    Le tome 6, lui, nous offre un point de vue inédit dans le quotidien d'Iron Man. Bien qu'il soit à l'origine de la loi l'histoire le montre face aux doutes alors que de nombreux héros / héroïnes et citoyen-ne-s le considèrent comme un traitre. Dans une autre série nous suivons le Punisher qui laisse les choses se faire alors qu'il combat et tue des criminels. Enfin, il y a l'histoire des Fantastic Four. Bien que la loi concerne tout le monde et brise la communauté héroïque elle a un effet bien plus intime au sein de la famille des Quatre Fantastiques. Les membres du groupe se déchirent et se divisent pour la première fois. Tandis que Red Richard se questionne sur la viabilité de ses équations sociales la Chose part à Paris pour ne pas soutenir la loi ni lutter contre son gouvernement. La Torche et la Femme invisible décident de lutter. La Famille pourrait-elle survivre ?

    Que dire de ces deux derniers tomes ? Les personnes qui ne veulent que l'essentiel pourront tout laisser tomber et se concentrer sur le premier (tout en s'intéressant au quatrième qui offre un point journalistique intéressant). Le tome cinq donne une impression de fouillis sans nom. Mis à part les deux séries éditées en entier le reste n'est que bouts d'histoires inutiles et sans intérêts. D'ailleurs, j'ai bien aimé l'histoire des X-Men. La seconde, par contre, n'a aucune âme face à ce qu'un Vaughan avait pu en faire. Le sixième, et dernier, tome est bien plus logique dans sa constitution. Il permet de mieux comprendre à la fois les idées et doutes de Red Richards et de Tony Stark. La série autours du Punisher est plutôt sympa mais pas utile. Je déplore aussi que nous n'ayons pas vraiment de conclusions ni pour le Punisher ni pour Iron Man. Ce n'est pas le cas des Fantastic Four dont le dernier numéro permet de clore leur intrigue et celle de la guerre sur une note positive.

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    ** Aucun de ces deux tomes n'est véritablement utile. Parfois les histoires intégrées sont même sans intérêts. Je n'aime pas non plus ne pas avoir de conclusions.
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    Image : Éditeur (tome 5 et tome 6)

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  • Carnets de thèse par Tiphaine Rivière

    Il y a l'armée, le monde du travail et la thèse. Le monde du travail permet de se préparer son avenir dans, on l'espère, un environnement stimulant mais qui, au moins, se termine après la fin de la journée. Entre les deux autres nous avons l'une qui est bourrée de problème administratif, d'ordres inutiles et incompréhensibles, de grades auxquels il faut extrêmement attention si on ne souhaite pas se prendre un rappel à l'ordre ainsi qu'une propension à envoyer des jeunes recrues au front sans préparations. Enfin, il y a l'armée.

    Tiphaine Rivière nous illustre son parcourt en thèse, malheureusement échoué, depuis qu'elle fut accepté jusqu'à ce qui devait être la fin (mais n'est que le début d'une longue aventure de travail peu rémunéré et de contrats en durée indéterminée). On observe donc son parcours plus que difficile depuis le meilleur moment de sa vie (rien de mieux que de pouvoir officiellement se présenter en tant que chercheur ou chercheuse et de voir, pour la première fois, la personne qui va nous diriger) en passant par les doutes et enfin la période la plus noire d'une vie de thésard: la rédaction! Un moment rempli de chocolats, de doute, de prise de poids, de désespoir et surtout du syndrome de l'imposteur alors que l'on doit déjà penser à la suite de sa carrière (en fait il faudrait y penser avant même d'être accepté en thèse).

    En tant que personne coupable d'être entrée dans un processus de thèse (et je ne suis pas près d'en sortir je vous le dis) je ne pouvais pas passer dans une librairie, voir cette BD et ne pas l'acheter. Je risque d'en avoir souvent besoin pour relativiser mes propres problèmes. Bien que Tiphaine Rivière parle selon le point de vue d'une française qui travaille à Paris (et qui n'a pas de financement) ses propos peuvent très facilement se transposer dans notre contrée. Que ce soit le colloque qui fait stresser, la personne qui dirige qui ne répond pas après un mail écrit avec autant de circonspection que deux diplomates se parlant alors que leurs deux pays sont en guerre ouverte et surtout les problèmes administratifs qui demandent plus de réflexion que la prose de Judith Butler. Je me suis très largement retrouvé dans les aventures dessinées par l'auteure. De plus, je pense que cette BD devrait être fournie gratuitement aux proches des thésard-e-s afin d'éviter des impairs. Bref, je retourne à ma thèse moi.

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    ***** Vous avez toujours voulu savoir ce qu'était une thèse sans en avoir fait ? Voici un livre qui vous guidera dans les merveilles de la recherche universitaire. Vous êtes en train de faire une thèse ? Voici un livre qui vous permettra de sourire face à vos problèmes qui ne sont, finalement, pas si unique que cela.

    Image : Éditeur

     

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  • Black Widow 2. Mon meilleur ennemi par Nathan Edmondson et Phil Noto

    Titre : Black Widow 2. Mon meilleur ennemi
    Auteurs : Nathan Edmondson et Phil Noto
    Éditeur : Panini comics 8 avril 2015
    Pages : 128

    Je continue ma collection de super héroïne avec celle dont les figurines n'existent pas, celle qui ne fait pas vendre et qui pourtant est appréciée, celle qui n'a toujours pas de film solo j'ai nommé Black Widow ! Ce second tome regroupe les numéros 7-12. Dans le précèdent numéro on apprenait que Nat avait un nouvel ennemi se faisant appeler le chaos. Ce second tome est l'occasion, pour Black Widow, de commencer à enquêter sur ce groupe qui semble s'intéresser d'un peu trop près à sa vie. Dans le même temps elle organise quelques missions. Mais la recherche de la rédemption et l'enquête qu'elle mène pourraient lui exploser à la tête. Ses proches pourraient être visés à cause de sa curiosité. Et Black Widow a de nombreux proches et collègues aussi bien dans le monde de l'espionnage que dans celui des héros.

    J'avais plutôt aimé le premier tome. On trouvait une héroïne dans son rôle d'espionne. On ne nous présentait pas une Avengers qui travaille avec les plus grands héros mais une professionnelle qui travaille dans l'ombre. Ce second tome change un peu les règles. En effet, chaque numéros est l'occasion, pour les auteurs, de placer Nat avec l'un-e- des membres de la communauté super héroïque. Que ce soient des soldats ou espions comme le Punisher ou le Soldat de l'hiver ou des héros comme Daredevil. L'enquête, à proprement parler, n'avance que peu. Par contre, les auteurs placent Nat face à son passé en particulier dans le dernier numéro. Je suis curieux de savoir ce qui va en sortir.

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    **** Pas mauvais mais prend un peu de temps pour lancer l'intrigue principale sur le groupe Chaos. On n'en apprend que peu. J'ai aimé les relations avec les autres personnages ainsi que la fin. Je verrais si la suite reste dans ce style.
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    Image : Éditeur

     

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  • Batwoman 4. Les liens du sang par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla

    Titre : Batwoman 4. Les liens du sang9782365776189-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla
    Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
    Pages : 200

    Ce quatrième tome (sur cinq avec le tome 0) conclut le run de l'équipe de base sur Batwoman. Il contient les épisodes 18-24 plus Annual 1 publiés dans Batwoman vol. 4 : The blood is thick. Lors du précédent tome Batwoman, Kate Kane, revenait à Gotham avec Wonder Woman. Elle combattait des monstres et des dieux et termina sa journée en révélant son identité à son amante tout en la demandant en mariage. Depuis, les deux femmes vivent une vie de fiancées presque idyllique. L'une combat le crime la journée et l'autre la nuit. Mais le chantage qu'exerce le DEUS sur Kate passe un nouveau rang. Le directeur Bones souhaite la tête de Batman et il force Kate à s'en occuper. Sinon sa sœur, rescapée, sera sacrifiée ainsi que son père. Kate n'a pas le choix. Elle doit se préparer à faire tomber Batman. Mais le reste de sa famille a entendu la conversation. Et Bones pourrait bien tomber sur un os.

    Il est probablement utile de rappeler le gâchis que devint Batwoman par la faute des dirigeants de DC. Ces derniers ont refusé le mariage de Kate Kane et Maggie Sawiers malgré un accord précédent. L'équipe créative a donc démissionné et fut remplacé par une autre dont les prestations furent décevantes selon tout le monde. Batwoman est maintenant annulé à partir du numéro 40. La nouvelle équipe devait, en plus, mettre en place une conclusion au run précédent sous la forme d'un annual qui devait fermer de nombreuses pistes en très peu de pages. Nous avons donc des tomes magnifiques qui se terminent sur une très longue préparation à un combat contre Batman. Celui-ci est bâclé dans les dernières pages de ce tome 4. Néanmoins, je suis heureux qu'Urban ait décidé de nous offrir cette fin. Malheureusement, on ne verra jamais la relation entre Kate et Maggie. Au moins on a eu un beau voyage et, malgré tout, je continuerais de recommander la série.

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    ***** Bien que la fin termine de manière bâclée de nombreuses pistes mises en place par l'équipe d'origine j'ai beaucoup aimé ce dernier tome.

    Image : Éditeur

  • Batman l'an zéro 2ème partie par Scott Snyder et Greg Capullo

    Titre : Batman l'an zéro 2ème partie9782365776165-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
    Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
    Pages : 240

    Ce cinquième tome est l'occasion d'éditer la seconde partie de l'arc an zéro qui revient aux origines du Batman. Les numéros concernés sont les 25-27 et 29-33 édités dans l'édition originale Batman vol. 5 : zero year - dark city. Lors du précédent tome Bruce Wayne a combattu le gang du red hood. Durant ces jours le jeune milliardaire a conçu le Batman afin d'avoir un symbole sur lequel se reposer. La suite reprend directement après le numéro précédent. Le Batman n'a pas eu le temps de se reposer puisqu'un nouvel ennemi plonge Gotham dans le noir suite à une énigme. Alors que Batman tente de vaincre Edward Nygma il doit, dans le même temps, enquêter sur des meurtres et lutter contre la police. En effet, le commissaire ne porte pas les justiciers dans son cœur. Alors que ses héros s'entredéchirent la cité de Gotham est prise en otage et souffre de la dictature d'Edward Nygma.

    Les auteurs avaient expliqués qu'ils souhaitaient une nouvelle interprétation des origines de Batman sans, pour autant, penser remplacer Zero Year de Frank Miller. Le premier tome présentait la création du Batman, physique du moins, face au gang du Red Hood permettant par-là la création du plus ancien ennemi de Gotham. Ce second tome est la mise en place du Batman en tant qu'esprit de Gotham. Lorsque Bruce Wayne le conçoit ce n'est qu'un instrument de vengeance. En tant que tel il échoue. Mais ses combats contre Edward Nygma permettent de créer un Batman comme instrument d'espoir et, surtout, de ténacité : un humain qui se relève encore et toujours face à l'adversité. Autour de lui se mettent progressivement en place les éléments de la mythologie comme Gordon et le Signal. Cet arc s'inscrit aussi dans une vision de la terreur. Le premier tome montrait une violence absurde. Le second place Gotham dans les griffes d'un être qui contrôle tout, qui voit tout, qui surveille tout et qui peut éliminer tout le monde. C'est une terreur pratiquement désincarnée, mais construite rationnellement, qui se place dans les machines utilisées par Nygma. Ces deux aspects permettent de réussit un bon retour sur la création du Batman. Je note aussi le dernier numéro qui montre ce que la vie de Bruce aurait pu être s'il avait pris un autre choix. Lui aussi est très réussi.

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    **** Deux tomes réussis qui permettent de montrer la création du Batman face à deux formes de terreurs différentes ainsi que la mise en place de la mythologie.
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    Image : Éditeur

  • Batman et Robin 2. La guerre des Robin par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason

    Titre : Batman et Robin 2. La guerre des Robin9782365775809-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Peter J. Tomasi et Patrick Gleason
    Éditeur : Urban Comics 14 novembre 2014
    Pages : 176

    Ce second tome reprend les numéros 0 et 9-14 de Batman and Robin publié dans Batman and Robin : Pearl. Suite au combat du dernier tome le père et le fils se reposent quelques temps et apprennent à connaitre le chien. Mais le repos n'est que de courte durée étant donné que Gotham n'est jamais avare de défis. Dans ce second tome nous en avons trois. En effet, Damian et Bruce devront se mesurer à la cour des hiboux, au Joker et, si cela ne suffisait pas, Damian a décidé de lancer un défi à tous les anciens Robin. Il veut leur prouver qu'il peut les battre. De plus, la mère de Damian a lancé un contrat sur sa tête. Et alors qu'il combat contre le crime le fils de Batman doit aussi faire attention aux assassins qui sont lancés à ses trousses.

    Il y a du bon et du moins bon dans ce tome. Le problème principal est son lien avec les intrigues d'autres séries. Au lieu de se concentrer sur la rivalité entre les Robins, une rivalité que je trouve bien mise en scène, les auteurs doivent dépeindre ce qui est en train de se dérouler avec la cour des hiboux ainsi qu'avec le Joker. L'intrigue qui donne son titre à ce tome n'est donc que mineure. Et c'est dommage car celle-ci offrait de bonnes idées. J'ai particulièrement apprécié la confrontation avec Dick Grayson. En ce qui concerne l'intrigue de la cour des hiboux l'écriture nous offre un Damian qui n'est pas un simple vigilant mais un commandant qui prend le contrôle d'une unité de l'armée afin de gérer la bataille. On trouve là tout ce qui fait Damian : froid, un tueur né oui mais aussi un général capable de penser rapidement et de placer ses pions pour la bataille. On retrouve cet aspect froid dans l'intrigue du Joker que j'ai tout de même moins aimée malgré les scènes magnifiques entre Damian et son père. Un second tome qui reste plutôt bon malgré l'obligation de s'inscrire dans des intrigues ayant lieu sur d'autres séries.

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    **** Les relations et les confrontations entre les Robin sont le point fort de ce tome. Damian est toujours aussi bien écrit ainsi que les scènes avec son père.
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    Image : Éditeur

  • Batman eternal 1 par Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley

    Titre : Batman Eternal 19782365776202-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley
    Éditeur : Urban Comics 6 mars 2015
    Pages : 296

    Ce premier tome contient les numéros Batman Eternal 1-13. Dans un futur proche la ville de Gotham est en feu, dévastée, Batman est attaché au signal sur un toit tandis qu'une voix lui explique ce qui s'est déroulé. Ceci est la fin. Le début commence une page plus tard avec l'arrivée d'un nouveau policier à Gotham : Bard. Ce dernier rejoint le commissaire Jim Gordon alors que ce dernier combat Pyg avec Batman. Malheureusement, durant le combat, Gordon tire sur un suspect désarmé et fait exploser un métro. Des centaines de morts sont à déplorer et le commissaire est immédiatement arrêté et mis en prison. Bien que Batman ne croît pas en sa culpabilité il ne peut pas vraiment l'aider. En effet, dans le même temps Falcone revient à Gotham et tente de reprendre le contrôle de son ancien empire. La police, elle, déclare la guerre au Batman. Les coïncidences sont trop nombreuses et les indices semblent pointer vers un plan de grande envergure. Mais qui se trouve derrière tout cela ?

    J'ai lu une critique qui compare ce comic à un blockbuster. Je trouve l'analogie plutôt adaptée. En effet, l'histoire commence dès le début par du spectaculaire. On nous laisse peu de temps pour souffler durant les presque 300 pages et les 13 numéros. C'est aussi une intrigue qui semble réintégrer une grande partie des personnages du batverse dans les new52. Entre Falcone, le maitre des indices, Pyg et d'autres on est parfois submergé par le nombre. C'est aussi une histoire qui s'inscrit profondément dans la mythologie actuelle et passée du Batman. Passée par les personnages mais actuelle par les événements mentionnés. Ce premier tome se consacre à deux choses. Tout d'abord on observe la mise en place d'une guerre des gangs par Falcone et les réactions de la police et de Batman. Ensuite on en apprend un peu sur le plan plus vaste qui semble se mettre en place à Gotham. Mais les intrigues avancent peu. On nous donne beaucoup de personnages sur des sous-intrigues particulières mais avec peu de temps pour comprendre ce que cela va donner. Batwing, par exemple, n'apparait presque pas en dehors des scènes durant lesquelles Batman lui confie une mission à Arkham. Il faut noter aussi le grand nombre de scénaristes et d'illustrateurs qui impliquent une différence parfois importante dans le style. Tous ces facteurs rendent difficile d'apprécier complétement ce premier tome. En bref mon avis est mitigé.

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    ***Beaucoup d'action, de personnages, d'intrigues et de pistes. Probablement un peu trop puisque j'ai du mal à identifier une histoire sur laquelle me concentrer.
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    Image : Éditeur

  • Batgirl année un par Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin

    Titre : Batgirl année un9782365774239-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin
    Éditeur : Urban Comics 6 février 2015
    Pages : 232

    Après Avengers et Foucault il fallait bien se détendre et passer quelques temps dans les rangs de DC. Ce comics reprend donc les épisodes 1-9 de Batgirl Year One publiés dans Batgirl Year One TPB. Batgirl est une de mes héroïnes préférées. C'est le cas depuis que je l'ai vue dans Beware the Batman forcer ce dernier à l'accepter plutôt que d'attendre son accord. Batgirl, pour moi, est synonyme de ténacité, courage, têtu et surtout d'intelligence. Ce comics dépeint la première année de Batgirl tout comme un autre s'intéresse à Robin et un à Batman. Ces deux derniers sont déjà présents à Gotham au moment de l'histoire. Barbara Gordon est une jeune adolescente qui tente de faire accepter à son père son rêve de faire partie de la police. Mais personne ne la prend au sérieux. Souhaitant se moquer un peu de son père elle décide de se rendre à une soirée costumée de la police déguisée en Batman. Mais cette soirée se mue en prise d'otage. Dès cette seconde la vie de Barbara change et elle commence à devenir Batgirl. Car elle décide de combattre les preneurs d'otages et fait la connaissance de Batman et Robin. Bien que peu heureux de son arrivée Batman décide de la tester et n’interfère pas trop dans sa vie. Et Batgirl se rend rapidement compte que sa nouvelle vie est aussi dangereuse qu'épuisante.

    Que penser après avoir fermé le livre à la dernière page de ce comics qui étoffe un peu plus mon catalogue de super-héroïne ? Personnellement, je ne suis pas déçu. Je trouve Batgirl / Barbara Gordon exactement comme je l’imagine : téméraire et intelligente. Il y a de nombreuses scènes que j'ai beaucoup appréciées. En particulier lorsque Batgirl combat Robin et hurle sur Batman. J'apprécie aussi qu'on la montre comme une femme capable aussi bien de pirate la SDJ que de s'entraîner aux arts martiaux tout en faisant de la couture pour son costume. Les personnages secondaires que sont les vilains sont moins intéressants et permettent seulement à Batgirl de se faire la main sans invoquer les gros calibres de Gotham. Certaines scènes placent aussi Batgirl face à des épisodes connus des comics comme le Killing Joke. Je n'ai jamais lu ce dernier (et je ne compte pas le faire) et je trouve que les auteurs ont bien traité la référence en montrant une Batgirl qui refuse d'avoir peur. J'ai donc beaucoup aimé ce comics.

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    **** Un bon comics pour un personnage que j'apprécie beaucoup. De quoi poser les bases de son identité avant d'aller voir plus loin.
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    Image : Éditeur

  • Avengers: Age of Ultron

    Depuis la bataille de New York le monde a pris connaissance de l'existence d'être doté de pouvoirs ou de technologies qui défient l'entendement. Certains se sont liés dans une équipe sous le nom d'Avengers. Ils sont réunis à nouveau suite aux événements de Captain America : The winter soldier. Leur mission : détruire l'Hydra et retrouver le sceptre de Loki. Mais certains membres de l'équipe ont des rêves. Tony Stark est de ceux-là. Suite à la bataille de New York il s’inquiète des menaces futures. Il souhaite protéger le monde entier. Il nomme ceci le projet Ultron mais il semble n'être qu'un horizon lointain. Du moins jusqu'à ce qu'il tombe sur un programme d'IA qu'il tente d'adapter. Ultron nait mais il n'est pas un protecteur. Son but est la destruction pour laisser la place à l'évolution. Les Avengers doivent se réunir pour vaincre leur plus grand ennemi : eux-mêmes.

    Le principal problème du premier film était de réunir les personnages tout en lançant l'intrigue. Ceci avait créé un gros problème dans le rythme. Ce second Avengers décide de passer outre cela. Tous les Avengers sont réunis dès le début et attaquent une base de l'Hydra. Cette organisation n'a qu'un rôle mineur dans le film et ne sert qu'à faire le lien entre le dernier Captain America et Avengers 2. L'intrigue, bien qu'elle ne commence pas tout de suite, ne souffre donc pas de temps morts. Dès le début on nous offre des combats plutôt spectaculaires ainsi qu'une équipe qui semble bien fonctionner. On nous montre aussi quelques tensions entre la population et les Avengers mais sans s'y attarder (dommage). Les destructions sont aussi bien plus importantes puisque ce n'est pas un quartier mais deux villes qui souffrent des combats. Les nouveaux personnages eux, sont intéressants, je ne me suis pas trop intéressé à Pietro car je préfère Wanda. Vision est un peu étrange et, surtout, assez moche. Quant à Ultron. Il est très réussi et du niveau d'un bon vieux Loki. Enfin, le film fait tout pour ouvrir la porte à la prochaine phase des Marvel. Plusieurs scènes donnent des indices plus ou moins subtils (ou pas du tout subtil) et permettent de montrer ce qui pourrait arriver. En bref, un Avengers comme je l'attendais et rien de plus.

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    **** Personnellement, je le trouve réussi. J'ai aimé et j'apprécie les nouveaux personnages. Mais le film n'offre pas grand-chose d'autre qu'un divertissement.
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    Image : Site officiel

     

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  • Avengers 2. Le dernier instant blanc par Jonathan Hickman, Dustin Weaver et Mike Deodato Jr

    Titre: Avengers 2. Le dernier instant blanc
    Auteurs: Jonathan Hickman, Dustin Weaver et Mike Deodato Jr
    Éditeur: Panini comics 5 novembre 2014 (Marvel Now!)
    Pages : 112

    Ce second tome est constitué des numéros 7-11 de Avengers (vol. 5). Dans le dernier tome les Avengers entendaient Adam parler du dernier instant blanc. Le second tome reprend immédiatement après. Le Dernier instant blanc a lieu quelques secondes après l'annonce d'Adam mais personne ne comprend ce que c'est mis à part que cet instant est un événement de nature cosmique potentiellement dévastateur. Les Avengers vont donc enquêter et se retrouver pris dans un système mis en place par une ancienne race. Un système censé permettre aux mondes de l'univers de se défendre. Mais ce système est en danger. Il est brisé. Que peuvent faire de simples humains, même aussi puissants que les Avengers, pour éviter une destruction totale ?

    Je comprends un peu mieux où veut en venir Hickman. Ce dernier place des humains face à un système qui fait fonctionner l'univers. Celui-ci possède des protocoles qui s'enclenchent lors d'événements précis. Mais ce système est brisé et donc les protocoles deviennent dangereux. Étant donné que je comprends un peu mieux le but d'Hickman je commence à mieux apprécier l'histoire. Mais cette dernière reste encore confuse. Alors que la première moitié parle de ce système universel la seconde moitié se déroule lors d'une mission d'infiltration des Avengers. Le contraste est fort et déroutant. Les personnages sont toujours aussi nombreux et difficiles à comprendre en ce qui me concerne. À voir si je souhaite continuer.

    *
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    *** Des intrigues toujours confuses. Les personnages trop nombreux et difficile à situer. Mais je comprends un peu mieux.
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    Image : Éditeur

     

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