DC - Page 6

  • Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lantern par Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lanterngeoff-johns-presente-green-lantern-tome-6-270x423.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone
    Éditeur : Urban comics 22 mai 2015
    Pages : 176

    Ce nouveau tome contient les numéros Green Lantern 26-28 et 36-38 ainsi que Final crisis : rage of the red lanterns 1 publiés dans l'édition originale Green Lantern : Rage of the red lanterns. Après un interlude au tome 0 je retourne dans l'univers des green lantern avec ce numéro 6 qui suit immédiatement les événements de la guerre de Sinestro. Lors de cette dernière les Gardiens avaient décidé d'offrir la capacité au Corps de tuer les membres de l'armée de Sinestro. Les premières pages s'ouvrent sur les conséquences de cette décision puisque non seulement le plus acharné des ennemis des Gardiens est condamné à mort mais une green lantern assassine un membre du corps de Sinestro en train de se rendre. Pour contrôler leur corps et justifier la mise en place des 9 autres lois les Gardiens décident donc de créer les Alpha Lanterns. Et, dans l'univers, d'autres corps se lèvent.

    Que penser de ce nouveau tome ? Les précédents s'attachaient tous à une intrigue particulière tout en préparant la guerre de Sinestro. Ce tome 6 semble beaucoup moins construit. On a l'impression que Geoff Johns se dépêche de mettre en place ses intrigues afin de lancer Blackest Night dès que possible. En peu de temps nous avons donc la création des Alphas, la découverte des Red lanterns, des Blue lanterns et un début de recherche de l'agent orange tout en observant les débuts de la corruption de l'un des Gardiens. On peut dire sans risques que ce n'est pas la subtilité qui caractérise ce tome mais la précipitation. Ceci est dommage et nuit quelque peu à la lecture.

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    *** Trop d'informations en trop peu de temps sur des sujets trop diversifiés.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètes par Geoff Johns et Ivan Reis

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètesgeoff-johns-presente-green-lantern-tome-0-270x408.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et Ivan Reis
    Éditeur : Urban comics 24 avril 2015
    Pages : 176

    Ce tome 0 contient les numéros Green Lantern 29-35 publiés dans Green Lantern : Secret origin. Avant de terminer le run de Geoff Johns sur Green Lantern publié par Urban Comics j'ai voulu prendre ce tome 0. Celui-ci reprend une histoire que l'on connait tous et toute mais qui est remise à jour. Alors qu’Hal Jordan voit son père mourir il se dit que jamais il ne laissera sa mère l'empêcher de voler. Des années plus tard il s'inscrit à l'armée et devient pilote dans l'air force. C'est un as mais aussi une tête brulée qui, une fois de trop, détruit un avion et se fait virer de l'armée. Il est obligé de rester au sol et de travailler comme mécano dans une base aérienne privée. Dans le même instant un OVNI s'écrase. Une bague en sort et annonce à Hal Jordan qu'il est maintenant membre du corps des Green Lantern.

    Le tome n'est pas mauvais. Mais il sent fortement la répétition. De nombreuses scènes se sont trouvées dans d'autres tomes. Sans oublier que l'on connait déjà cette histoire. Mais, au moins, Geoff Johns a le mérite de placer quelques pions qui permettent de justifier ce qu'il mettra en place plus tard dans son run. J'apprécie aussi la relation qui est mise en place avec Carol Ferris. Alors que Jordan est en colère Carol ressent une forte culpabilité. J'aime aussi retrouver un Sinestro qui ne soit pas un ennemi du corps mais son meilleur membre. Sauf que, encore une fois, ça sent la répétition

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    *** Pas mauvais mais répétitif en ce qui concerne une histoire déjà connue (et loin d'être secrète)
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    Image : Éditeur

  • Flash 2. La révolte des lascars par Francis Manapul et Brian Buccellato

    Titre : Flash 2. La révolte des lascarsflash-tome-2-270x409.jpg
    Auteurs : Francis Manapul et Brian Buccellato
    Éditeur : Urban comics 7 mai 2015
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 9-12, 0 et annual 1 publiés dans l'édition originale The flash volume 2 : rogues revolution. Le premier tome était assez moyen. Mais j'aime bien Flash. Barry Allen est fondamentalement bon, il est un scientifique et il porte du rouge soit ma couleur préférée. On reprend exactement là où l'on s'était arrêté : soit chez Gorilla Grood. Et les choses ne fonctionnent pas très bien car le Flash est amnésique tandis que Grood veut le tuer et que des anciens souhaitent lui expliquer son rôle. Tout cela est bien confus et devient pire lors du retour en ville de Flash puisque son nom est maintenant détesté, que Barry Allen est laissé pour mort et que les Lascars sont en guerre civile. Il y a du boulot pour le Flash 

    Le premier tome pâtissait d'une confusion dans le scénario mais de dessins particulièrement beaux et bien trouvé. On reste exactement dans la continuité avec ce second tome. En effet, les différentes intrigues se mêlent et se démêlent à vitesse grand V sans nous donner le temps de comprendre ce qui est en train de se dérouler. On a à peine le temps de faire la connaissance de Grood que l'on se trouve à Central City. 3 pages plus loin, sans que l'on puisse comprendre ce qui se passe en ville, on nous envoie au Guatemala. Sans que l'intrigue ne soit développée on se retrouve à Central City face aux lascars qui laissent tout aussi rapidement la place à la suite de l'intrigue qui se retrouvera dans le prochain tome. Je sais que l'on parle de Flash mais est-ce une raison pour se précipiter ainsi dans le scénario ?

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    *** Bien que j'apprécie le Flash je trouve cette série toujours aussi moyenne.
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  • Earth 2 tome 1. Rassemblement par James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar

    Titre : Earth 2 tome 1. Rassemblement9782365777612-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar
    Éditeur : Urban comics 3 avril 2015
    Pages : 232

    Ce premier tome contient les numéros 0-8 et DC universe presents 0 publiés dans Earth 2 Vol.1: The gathering et Earth 2 Vol. 2: The tower of fate. Il y a cinq ans la Terre est entrée en guerre face à l'invasion massive menée par Darkseid et son armée de Parademon ainsi que son général : Steppenwolf. Les merveilles se sont levées pour soutenir les armées de la Terre. Une trinité, en particulier, s'est formée. Elle est constituée de Superman, Wonder Woman et de Batman avec leurs alliés : Supergirl, Catwoman et Robin sans oublier deux autres dont les noms sont oubliés. Cependant, lors de la dernière bataille, la trinité est morte ainsi que Robin et Supergirl. Le monde se lève à peine d'une guerre, s'est uni autours d'un conseil et d'une armée mais manque de protecteurs alors que de nouvelles menaces se profilent. C'est dans ce contexte que de nouvelles merveilles prennent leur essor : Flash, Green Lantern, Atom et Hawkgirl.

    J'aime bien l'idée de réalités alternatives. D'autant que celles-ci permettent de créer des histoires différentes. Dans ce tome on apprend ce qui se serait déroulé si la Terre n'avait pas pu repousser l'invasion originelle et si la Trinité était morte au combat. Bien que le grand méchant du tome ne soit pas le plus intéressant le tome est sauvé par la mise en place des personnages. Ceux-ci sont beaucoup plus liés à la magie que leurs alter-ego de Terre 1. Par exemple, Green Lantern est créé par la force de vie de la Terre. Ce premier tome, au final, est une mise en bouche qui permet de placer d'anciens personnages un peu modifiés dans une période similaire à la nôtre. Mais aussi de préparer pour d'autres combats. On verra comment le second tome s'en sort

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    **** Plutôt sympathique avec des personnages que j'ai aimés. Mais une intrigue qui se contente du minimum.
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  • Batwoman 4. Les liens du sang par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla

    Titre : Batwoman 4. Les liens du sang9782365776189-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla
    Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
    Pages : 200

    Ce quatrième tome (sur cinq avec le tome 0) conclut le run de l'équipe de base sur Batwoman. Il contient les épisodes 18-24 plus Annual 1 publiés dans Batwoman vol. 4 : The blood is thick. Lors du précédent tome Batwoman, Kate Kane, revenait à Gotham avec Wonder Woman. Elle combattait des monstres et des dieux et termina sa journée en révélant son identité à son amante tout en la demandant en mariage. Depuis, les deux femmes vivent une vie de fiancées presque idyllique. L'une combat le crime la journée et l'autre la nuit. Mais le chantage qu'exerce le DEUS sur Kate passe un nouveau rang. Le directeur Bones souhaite la tête de Batman et il force Kate à s'en occuper. Sinon sa sœur, rescapée, sera sacrifiée ainsi que son père. Kate n'a pas le choix. Elle doit se préparer à faire tomber Batman. Mais le reste de sa famille a entendu la conversation. Et Bones pourrait bien tomber sur un os.

    Il est probablement utile de rappeler le gâchis que devint Batwoman par la faute des dirigeants de DC. Ces derniers ont refusé le mariage de Kate Kane et Maggie Sawiers malgré un accord précédent. L'équipe créative a donc démissionné et fut remplacé par une autre dont les prestations furent décevantes selon tout le monde. Batwoman est maintenant annulé à partir du numéro 40. La nouvelle équipe devait, en plus, mettre en place une conclusion au run précédent sous la forme d'un annual qui devait fermer de nombreuses pistes en très peu de pages. Nous avons donc des tomes magnifiques qui se terminent sur une très longue préparation à un combat contre Batman. Celui-ci est bâclé dans les dernières pages de ce tome 4. Néanmoins, je suis heureux qu'Urban ait décidé de nous offrir cette fin. Malheureusement, on ne verra jamais la relation entre Kate et Maggie. Au moins on a eu un beau voyage et, malgré tout, je continuerais de recommander la série.

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    ***** Bien que la fin termine de manière bâclée de nombreuses pistes mises en place par l'équipe d'origine j'ai beaucoup aimé ce dernier tome.

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  • Batman l'an zéro 2ème partie par Scott Snyder et Greg Capullo

    Titre : Batman l'an zéro 2ème partie9782365776165-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
    Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
    Pages : 240

    Ce cinquième tome est l'occasion d'éditer la seconde partie de l'arc an zéro qui revient aux origines du Batman. Les numéros concernés sont les 25-27 et 29-33 édités dans l'édition originale Batman vol. 5 : zero year - dark city. Lors du précédent tome Bruce Wayne a combattu le gang du red hood. Durant ces jours le jeune milliardaire a conçu le Batman afin d'avoir un symbole sur lequel se reposer. La suite reprend directement après le numéro précédent. Le Batman n'a pas eu le temps de se reposer puisqu'un nouvel ennemi plonge Gotham dans le noir suite à une énigme. Alors que Batman tente de vaincre Edward Nygma il doit, dans le même temps, enquêter sur des meurtres et lutter contre la police. En effet, le commissaire ne porte pas les justiciers dans son cœur. Alors que ses héros s'entredéchirent la cité de Gotham est prise en otage et souffre de la dictature d'Edward Nygma.

    Les auteurs avaient expliqués qu'ils souhaitaient une nouvelle interprétation des origines de Batman sans, pour autant, penser remplacer Zero Year de Frank Miller. Le premier tome présentait la création du Batman, physique du moins, face au gang du Red Hood permettant par-là la création du plus ancien ennemi de Gotham. Ce second tome est la mise en place du Batman en tant qu'esprit de Gotham. Lorsque Bruce Wayne le conçoit ce n'est qu'un instrument de vengeance. En tant que tel il échoue. Mais ses combats contre Edward Nygma permettent de créer un Batman comme instrument d'espoir et, surtout, de ténacité : un humain qui se relève encore et toujours face à l'adversité. Autour de lui se mettent progressivement en place les éléments de la mythologie comme Gordon et le Signal. Cet arc s'inscrit aussi dans une vision de la terreur. Le premier tome montrait une violence absurde. Le second place Gotham dans les griffes d'un être qui contrôle tout, qui voit tout, qui surveille tout et qui peut éliminer tout le monde. C'est une terreur pratiquement désincarnée, mais construite rationnellement, qui se place dans les machines utilisées par Nygma. Ces deux aspects permettent de réussit un bon retour sur la création du Batman. Je note aussi le dernier numéro qui montre ce que la vie de Bruce aurait pu être s'il avait pris un autre choix. Lui aussi est très réussi.

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    **** Deux tomes réussis qui permettent de montrer la création du Batman face à deux formes de terreurs différentes ainsi que la mise en place de la mythologie.
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  • Batman et Robin 2. La guerre des Robin par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason

    Titre : Batman et Robin 2. La guerre des Robin9782365775809-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Peter J. Tomasi et Patrick Gleason
    Éditeur : Urban Comics 14 novembre 2014
    Pages : 176

    Ce second tome reprend les numéros 0 et 9-14 de Batman and Robin publié dans Batman and Robin : Pearl. Suite au combat du dernier tome le père et le fils se reposent quelques temps et apprennent à connaitre le chien. Mais le repos n'est que de courte durée étant donné que Gotham n'est jamais avare de défis. Dans ce second tome nous en avons trois. En effet, Damian et Bruce devront se mesurer à la cour des hiboux, au Joker et, si cela ne suffisait pas, Damian a décidé de lancer un défi à tous les anciens Robin. Il veut leur prouver qu'il peut les battre. De plus, la mère de Damian a lancé un contrat sur sa tête. Et alors qu'il combat contre le crime le fils de Batman doit aussi faire attention aux assassins qui sont lancés à ses trousses.

    Il y a du bon et du moins bon dans ce tome. Le problème principal est son lien avec les intrigues d'autres séries. Au lieu de se concentrer sur la rivalité entre les Robins, une rivalité que je trouve bien mise en scène, les auteurs doivent dépeindre ce qui est en train de se dérouler avec la cour des hiboux ainsi qu'avec le Joker. L'intrigue qui donne son titre à ce tome n'est donc que mineure. Et c'est dommage car celle-ci offrait de bonnes idées. J'ai particulièrement apprécié la confrontation avec Dick Grayson. En ce qui concerne l'intrigue de la cour des hiboux l'écriture nous offre un Damian qui n'est pas un simple vigilant mais un commandant qui prend le contrôle d'une unité de l'armée afin de gérer la bataille. On trouve là tout ce qui fait Damian : froid, un tueur né oui mais aussi un général capable de penser rapidement et de placer ses pions pour la bataille. On retrouve cet aspect froid dans l'intrigue du Joker que j'ai tout de même moins aimée malgré les scènes magnifiques entre Damian et son père. Un second tome qui reste plutôt bon malgré l'obligation de s'inscrire dans des intrigues ayant lieu sur d'autres séries.

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    **** Les relations et les confrontations entre les Robin sont le point fort de ce tome. Damian est toujours aussi bien écrit ainsi que les scènes avec son père.
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    Image : Éditeur

  • Batman eternal 1 par Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley

    Titre : Batman Eternal 19782365776202-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley
    Éditeur : Urban Comics 6 mars 2015
    Pages : 296

    Ce premier tome contient les numéros Batman Eternal 1-13. Dans un futur proche la ville de Gotham est en feu, dévastée, Batman est attaché au signal sur un toit tandis qu'une voix lui explique ce qui s'est déroulé. Ceci est la fin. Le début commence une page plus tard avec l'arrivée d'un nouveau policier à Gotham : Bard. Ce dernier rejoint le commissaire Jim Gordon alors que ce dernier combat Pyg avec Batman. Malheureusement, durant le combat, Gordon tire sur un suspect désarmé et fait exploser un métro. Des centaines de morts sont à déplorer et le commissaire est immédiatement arrêté et mis en prison. Bien que Batman ne croît pas en sa culpabilité il ne peut pas vraiment l'aider. En effet, dans le même temps Falcone revient à Gotham et tente de reprendre le contrôle de son ancien empire. La police, elle, déclare la guerre au Batman. Les coïncidences sont trop nombreuses et les indices semblent pointer vers un plan de grande envergure. Mais qui se trouve derrière tout cela ?

    J'ai lu une critique qui compare ce comic à un blockbuster. Je trouve l'analogie plutôt adaptée. En effet, l'histoire commence dès le début par du spectaculaire. On nous laisse peu de temps pour souffler durant les presque 300 pages et les 13 numéros. C'est aussi une intrigue qui semble réintégrer une grande partie des personnages du batverse dans les new52. Entre Falcone, le maitre des indices, Pyg et d'autres on est parfois submergé par le nombre. C'est aussi une histoire qui s'inscrit profondément dans la mythologie actuelle et passée du Batman. Passée par les personnages mais actuelle par les événements mentionnés. Ce premier tome se consacre à deux choses. Tout d'abord on observe la mise en place d'une guerre des gangs par Falcone et les réactions de la police et de Batman. Ensuite on en apprend un peu sur le plan plus vaste qui semble se mettre en place à Gotham. Mais les intrigues avancent peu. On nous donne beaucoup de personnages sur des sous-intrigues particulières mais avec peu de temps pour comprendre ce que cela va donner. Batwing, par exemple, n'apparait presque pas en dehors des scènes durant lesquelles Batman lui confie une mission à Arkham. Il faut noter aussi le grand nombre de scénaristes et d'illustrateurs qui impliquent une différence parfois importante dans le style. Tous ces facteurs rendent difficile d'apprécier complétement ce premier tome. En bref mon avis est mitigé.

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    ***Beaucoup d'action, de personnages, d'intrigues et de pistes. Probablement un peu trop puisque j'ai du mal à identifier une histoire sur laquelle me concentrer.
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    Image : Éditeur

  • Batgirl année un par Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin

    Titre : Batgirl année un9782365774239-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin
    Éditeur : Urban Comics 6 février 2015
    Pages : 232

    Après Avengers et Foucault il fallait bien se détendre et passer quelques temps dans les rangs de DC. Ce comics reprend donc les épisodes 1-9 de Batgirl Year One publiés dans Batgirl Year One TPB. Batgirl est une de mes héroïnes préférées. C'est le cas depuis que je l'ai vue dans Beware the Batman forcer ce dernier à l'accepter plutôt que d'attendre son accord. Batgirl, pour moi, est synonyme de ténacité, courage, têtu et surtout d'intelligence. Ce comics dépeint la première année de Batgirl tout comme un autre s'intéresse à Robin et un à Batman. Ces deux derniers sont déjà présents à Gotham au moment de l'histoire. Barbara Gordon est une jeune adolescente qui tente de faire accepter à son père son rêve de faire partie de la police. Mais personne ne la prend au sérieux. Souhaitant se moquer un peu de son père elle décide de se rendre à une soirée costumée de la police déguisée en Batman. Mais cette soirée se mue en prise d'otage. Dès cette seconde la vie de Barbara change et elle commence à devenir Batgirl. Car elle décide de combattre les preneurs d'otages et fait la connaissance de Batman et Robin. Bien que peu heureux de son arrivée Batman décide de la tester et n’interfère pas trop dans sa vie. Et Batgirl se rend rapidement compte que sa nouvelle vie est aussi dangereuse qu'épuisante.

    Que penser après avoir fermé le livre à la dernière page de ce comics qui étoffe un peu plus mon catalogue de super-héroïne ? Personnellement, je ne suis pas déçu. Je trouve Batgirl / Barbara Gordon exactement comme je l’imagine : téméraire et intelligente. Il y a de nombreuses scènes que j'ai beaucoup appréciées. En particulier lorsque Batgirl combat Robin et hurle sur Batman. J'apprécie aussi qu'on la montre comme une femme capable aussi bien de pirate la SDJ que de s'entraîner aux arts martiaux tout en faisant de la couture pour son costume. Les personnages secondaires que sont les vilains sont moins intéressants et permettent seulement à Batgirl de se faire la main sans invoquer les gros calibres de Gotham. Certaines scènes placent aussi Batgirl face à des épisodes connus des comics comme le Killing Joke. Je n'ai jamais lu ce dernier (et je ne compte pas le faire) et je trouve que les auteurs ont bien traité la référence en montrant une Batgirl qui refuse d'avoir peur. J'ai donc beaucoup aimé ce comics.

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    **** Un bon comics pour un personnage que j'apprécie beaucoup. De quoi poser les bases de son identité avant d'aller voir plus loin.
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    Image : Éditeur

  • Flash 1. De l'avant par Francis Manapul et Brian Buccellato

    Titre: Flash 1. De l'avant9782365776226-couv-M200x327.jpg
    Auteurs: Francis Manapul et Brian Buccellato
    Éditeur: Urban comics 20 mars 2015
    Pages: 192

    Ce premier tome édité par Urban comics contient les numéros 1-8 publiés dans l'édition originale The Flash Volume 1 : Move Forward. Il y a 5 ans que Barry Allen possède les pouvoirs du Flash. Depuis lors il aide la ville autant qu'il le peut. Il est plutôt apprécié par la population mais les journaux et la police se méfient de lui. Pour eux ce n'est qu'un homme se comportant sans respects pour les lois. Tout va bien alors qu'un ancien ami, censé être mort, le recontacte. Il est poursuivi par un groupe qui se donne le nom d'Union. Ce groupe plonge la ville dans le noir et tue plusieurs hommes. Mais ce n'est pas tout. Flash ne connait pas encore la portée réelle de ses pouvoirs. Ceux-ci lui offrent des capacités à la fois puissantes et dangereuses. Est-il une menace pour la ville à cause de cela ?

    Ce premier tome est plutôt moyen (ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie pas le Flash). Que l'on s'entende bien. Les dessins sont magnifiques. Ils donnent à la fois une idée de ce que voit Flash quand il pense et court et sont beaux à regarder. Il existe deux styles. Un pour le présent et un autre pour les souvenirs. Les deux sont réussis. D'un point de vue graphique c'est donc gagné. C'est l'histoire qui pèche un peu. On nous explique qui est Flash ainsi que ses capacités. On apprend qu'il en possède d'autres qui sont assez bien pensés. Mais l'histoire est assez confuse. On ne sait pas vraiment dans quel sens on va. On a presque l'impression, parfois, de prendre le train en marche avec trop peu d'éléments pour vraiment comprendre. Bien que le tome ne soit pas mauvais je suis donc mitigé.

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    *** De très beaux dessins mais un scénario assez peu réussit, trop brouillon.
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    Image : Éditeur

  • Aquaman 4. Tempête en eu trouble par Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule

    Titre : Aquaman 4. Tempête en eau trouble9782365774345-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule
    Éditeur : Urban comics 27 février 2015
    Pages : 208

    Ce tome regroupe les épisodes 26-31, annual 2 et swamp thing 32 publié dans Aquaman vol. 5: Sea of storms. Aquaman a pris le trône de puis peu de temps. Mais, durant ce court règne, il a combattu les siens, des envahisseurs du royaume de Xebel, le Chacal et, surtout, le premier roi de l'Atlantide. À la fin du dernier tome Mera le rejoignait enfin sur le trône malgré la haine des atlantes à son égard. Et celle-ci ne se calme pas puisque Mera est la victime d'une tentative d'assassinat. Le roi, lui, a fort à faire. Entre un monstre réveillé par une base sous-marine humaine conçue pour étudier le danger de l'Atlantide, le réveil d'anciens démons et la mise en danger de la faune et de la flore marine par une étrange algue... Sans oublier la réunion des anciens élèves de son lycée.

    Les trois premiers tomes sont parmi les comics préférés de ma collection si on ne parle pas des indépendants (vive saga et ex-machina !). Le tome 4 opère un changement de scénariste. Et, pour l'instant, je trouve que c'est raté. Le dernier tome terminait élégamment les choses tout en permettant une continuité. Ce tome 4 détruit tout cela. Les indices que l'on nous a offerts sont tout simplement oubliés au profit d'autres intrigues. Cependant, leur nombre et surtout leur entrecroisement donnent une impression de gros n'importe quoi. Des histoires qui auraient demandé leur propre numéro sont rapidement évacuées en deux après avoir passé un peu de temps sur d'autres sujets. Au final, on ne sait pas ce qui est en train de se dérouler ni pourquoi. C'est donc une grosse déception.

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    ***Après trois très bons tomes voici une déception à la mesure du fouillis d'intrigues qu'on y trouve.
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    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

    Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
    Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
    Pages : 144

    Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

    Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

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    ***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

    Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
    Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
    Pages : 176

    Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

    Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

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    ***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano

    Titre : Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles9782365771764-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano
    Éditeur : Urban comics 4 janvier 2013
    Pages : 144

    Ce second tome reprend les numéros 7-12 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 2. Lors de la tentative précèdent de vaincre Héra Diana a fait une promesse à deux dieux. L'un des deux s'est retiré mais l'autre souhaite que la promesse soit tenue. Pour cela Hadés à kidnappé Zola que Diana s'était juré de protéger. Il n'y a qu'une manière de la faire revenir : descendre aux Enfers. Mais, pour cela, il faudra être armé et s'attendre à ce que le dieu des enfers réagisse vivement. Que faire quand ce dernier demande Diana en mariage ? Le laisser continuer ou tenter de s’enfuir ? Héra, elle, est toujours en colère et celle-ci pourrait bien faire tomber l'Olympe même. Ou offrir un renouveau.

    J'ai légèrement moins aimé ce tome. Ceci est dû en grande partie au passage dans les Enfers dont le style, bien que très intéressant (un lieu mouvant construit par les morts), m'a beaucoup déplu. Le reste suit ce qui était donné dans le tome 1 sans trop changer. Nous avons toujours un petit groupe qui tente de protéger une jeune femme enceinte. Ce groupe s'adjoint Éros et Héphaïstos. Le royaume de ce dernier ainsi que ses servants sont une très bonne idée de la part des auteurs. J'ai aussi beaucoup apprécié que l'on dépeigne Diana non comme une déesse, une amazone ou une super-héroïne mais comme une humaine dont la principale caractéristique est d'aimer tout le monde et, donc, de souhaiter protéger tout le monde. Le passage aux Enfers s'attache particulièrement à démontrer cela en confrontant un amour libre à un être qui ne peut aimer et qui ne souhaite que capturer. J'espère que la qualité continue sur le prochain tome.

    *
    **
    ***
    **** Pour des raisons personnels je l'ai un peu moins aimé que le premier tome. Cependant, on reste dans quelque chose de semblable.
    *****

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 1. Liens de sang par Brian Azzarello et Cliff Chiang

    Titre : Wonder Woman 1. Liens de sang9782365770422-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
    Éditeur : Urban comics 1 juin 2012
    Pages : 148

    Après plus de deux ans je me lance enfin dans le run si apprécié de Brian Azzarello et Cliff Chiang. Naturellement, je commence par le tome 1 qui réunit les épisodes 1-6 de Wonder Woman publié en langue originale dans Wonder Woman volume 1. Diana, alias Wonder Woman, vit depuis quelques temps à Londres. Elle est déjà connue en tant que super héroïne. Alors qu'elle dort paisiblement, du moins aussi paisiblement qu'une guerrière amazone dort, une femme apparait dans sa chambre. Son nom est Zola. Elle porte le dernier enfant de Zeus. Ce dernier a disparu et rien ni personne ne semble pouvoir se placer entre Zola et la colère d'Héra. Diana décide de la protéger. Mais, ce faisant, elle découvre un secret la concernant.

    Je lisais de bonnes critiques (et de grandes déceptions lors du changement d'équipe créative) depuis pas mal de temps. Mais le style graphique me faisait un peu peur (sérieusement, y a un mec avec des bougies à la place de la tête !). Mais bon, comme on ne fait rien sans se lancer j'ai acheté Wonder Woman (ce qui est moins dangereux que d'autres choses dans lesquelles je pourrais avoir envie de me lancer). Dès le début les choses partent d'un seul coup. Ce n'est que tardivement que l'on découvre Wonder Woman. Les premières pages sont centrées sur Zola et Héra qui semble vraiment ne pas être heureuse. Ce tome permet surtout de donner une nouvelle identité à Diana et de montrer ce qu'elle en fait. La femme la plus puissante de la Terre est donc humanisée alors qu'elle côtoie des dieux et déesses. Ce qui ne veut pas dire que l'on oublie ses capacités martiales qui sont dépeintes de manière très impressionnantes dans les cases. Bref, du très bon premier tome.

    *
    **
    ***
    ****
    ***** Malgré mes craintes concernant les dessins j'ai bien fait de tenter le coup. J'ai beaucoup aimé ce tome qui me montre plusieurs personnages auxquels je me suis rapidement attaché. La suite plus tard.

    Image : Éditeur

  • Son of Batman

    Batman, Bruce Wayne, a eu de nombreux enfants autour de lui. Que ce soient les nombreux Robins ou Batgirl. Batman, en somme, est rarement seul. Ce qu'il n'a jamais eu, par contre, c'est un fils biologique. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'une de ses amantes, Talia, a un fils conçu avec lui. Ce dernier vit depuis sa naissance entouré par La Ligue des Assassins et dans l'admiration de son grand père, Ra's. Cependant, lorsque ce dernier meurt suite à un assaut de la part de Deathstrock Talia décide d'emmener son fils en sécurité auprès de son père. Celui-ci décide de donner un nouvel entrainement à Damian qui mette de côté la soif de sang et les armes. Mais, face à quelqu'un d'aussi têtu et arrogant que Damian, il aura fort à faire pour le convaincre.

    Le dernier animé Justice League était une grosse déception. Là on présente un personnage que j’aime : Damian Wayne. Un jeune homme extrêmement bien entraîné pour être un assassin. Il ne peut que se heurter aux valeurs de son père que refuse de tuer même en dernier recours. Le film montre bien cet aspect. Entre un Batman réfléchi qui pense chaque actions afin de la rendre la plus efficiente possible et la moins dangereuse possible pour les innocents et un Damian qui fonce sans réfléchir ni penser aux victimes potentielles. Il est tout de même dommage que le film dépeigne Damian comme un simple enfant qui souhaite une revanche alors que les comics en font un personnage glaçant à la fois proche et très éloigné de son père et de ses frères adoptifs. C'est donc un animé moyen dont l'histoire n'a pas grand intérêt.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
    • Twilight.
    • Film de vacances. Pas très mauvais mais pourrait être bien mieux.
    • Bon scénario.
    • Joss Whedon,

    Image : Site officiel

     

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  • Paul Dini présente Batman 1: la mort en cette cité par Paul Dini

    Titre : Paul Dini présente Batman 1 : la mort en cette cité9782365775342-couv-M200x327.jpg
    Auteur : Paul Dini
    Éditeur : Urban 16 janvier 2015
    Pages : 272

    Ce premier tome, sur trois si j'ai bien compris, regroupe les épisodes Detective comics 821-824, 826-828, 831, 83-834 et 837. Alors que Grant Morisson sévissait sur Batman un autre scénariste fut engagé pour s'occuper d'une autre série Batman. Cet homme était Paul Dini connu, en tout cas de moi, pour sa série animée Batman que je regardais enfant. L'auteur ne lance pas de grands arcs flamboyants de combats spectaculaires avec rien de moins que la survie de tous les univers comme but. Non, durant son règne il décide de revenir à la base de l'identité de Batman. Autrement dit, un détective extrêmement talentueux. Pour le dépeindre ainsi Paul Dini décide de créer de petites histoires qui permettent, chacune, de créer une courte enquête avec peu de combats. Nous retrouvons donc le Batman face à un nouveau gang, à Poison Ivy attaquée par ses propres plantes et même en train d'enquêter sur un magicien. Durant ces courtes enquêtes il rencontrera plusieurs vilain-e-s de Gotham qui souhaite recommencer une vie honnête comme le Sphinx, le pingouin et Harley Quinn.

    Vu que le tome est constitué de plusieurs intrigues qui n'ont pas de liens entre elles il est difficile d'en faire un résumé cohérent. On pourrait croire que ceci affaiblit le recueil. À mon avis il n'en est rien. Au contraire, je suis plutôt content de laisser de côté les grands combats pour un peu plus de subtilité (car les enquêtes ne sont pas non plus particulièrement compliquées). On trouve donc un Batman plus intime avec la police de la ville qui montre que ses capacités sont avant tout mentales et non physiques. Cependant, Paul Dini n'abandonne pas totalement l'idée d'un fil rouge. Il donne quelques traces qui permettent de penser que l'on retrouvera tel personnage ou élément d'intrigue ailleurs et plus tard. Le style graphique est assez plaisant cependant je déplore la construction de personnages féminins sur le même standard : gros seins, énoooooorme décolleté, robe moulant et fesses mises en valeurs. Les femmes qui échappent à ce schéma sont rares et ces dernières gardent une place subalterne quand elles ne sont pas ridiculisées.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Un bon premier tome qui nous offre plus d'intrigues que de combats et c'est tant mieux. Je pourrais presque dire que c'est une bouffée d'air frais sur ce point précis.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • La Ligue des Justiciers: le trône de l'Atlantide

    DC a décidé de faire un animé de l'arc le plus réussit de la Ligue des Justiciers des new 52 (le seul qui soit réussi selon certaines personnes). La Ligue vient d'être formée. Du moins c'est ce que le gouvernement américain tente de vendre aux journalistes. Car seul Cyborg se rend régulièrement au quartier général afin de vérifier ce qui est en train de se dérouler. Les autres membres se contentent de leurs coins particuliers. Cependant, la destruction d'un navire de l'armée américaine force la Ligue à se réunir à nouveau. Car Cyborg est fortement attaqué lors de son enquête. Celle-ci permet de mettre au jour ce que tout le monde pensait être un mythe : l'Atlantide. Ils existent et ils ne sont pas contents.

    La version dessinée était très bonne après deux tomes peu intéressants. La version animée est une horreur sans nom. C'est très simple. La réalisation a décidé de prendre tout ce qui rendait le comics bon et de le jeter. La première victime, dès les premières minutes, en est Cyborg qui passe d'un jeune adulte qui tente d'accepter son nouvel état en un simple robot plutôt assez satisfait. Mais ceci n'est rien face au traitement d'Aquaman et de son passé. Pour une raison que je ne m'explique pas tout lui a été enlevé. Il ne connait pas son origine, n'est pas établi comme héros et ne connait pas Mera l'amour de sa vie. Cette dernière passe de fille d'un royaume étranger à simple garde du corps. Quant à l'Atlantide c'est pire encore. Le frère d'Aquaman, souverain qui avait volontairement laissé sa couronne avant qu'elle lui revienne, devient un simple va-t'en-guerre sans aucune subtilité. Je ne parle même pas de Manta dont le passé compliqué avec Aquaman est tout simplement évacué. Fuyez !

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Tout ce qui rend le comics intéressant a été évacué. L'animé est à peine intéressant. À éviter.
    • Twilight.
    • Film de vacances.
    • Bon scénario.
    • Joss Whedon.
  • Justice League. La tour de Babel par Mark Waid et Howard Porter

    Titre : Justice League. La tour de Babel9782365770675-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Mark Waid et Howard Porter
    Éditeur : Urban comics 7 septembre 2012
    Pages : 144

    Ce comics regroupe les épisodes JLA Tower of Babel soit JLA 43-46, JLA secret files 3 et JLA 80-Page Giant 1. Voici une petite surprise pour moi. Alors que je déambulais dans les rayons de ma librairie préférée afin d'acheter Saga tome 4 je suis tombé sur ce Justice League que je pensais épuisé. J'ai, bien entendu, sauté sur l'occasion. L'intrigue se situe peu après No Man's Land et la présidence de Lex Luthor qui suivit. Le monde ne va pas très bien malgré les efforts de la diplomatie. L'écosystème est de plus en plus menacé alors que la Ligue ne fait que garder en place le statut quo. Ra's al Ghul ne peut plus le supporter. Il décide de lancer un nouveau plan afin de rendre la race humaine plus gouvernable et, donc, de protéger la Terre. Pour cela il a besoin de neutraliser la Ligue de Justice. Mais comment le faire ? Heureusement pour lui, et malheureusement pour les héros, il se trouve qu'il peut être aidé par Batman. Ce dernier a récolté de nombreuses informations sur ses collègues et a conçu des plans pour les neutraliser en cas de besoin. Qui peut mieux créer des plans que Batman ?

    Encore une fois, j'ai un sentiment mitigé à la sortie de ce comics. Il faut noter que l'intrigue est bien mise en place. Les plans de Ra's sont impressionnant et pourraient fonctionner (si on accepter de rendre les comics réalistes bien entendu). Chacun des membres de la Ligue se voit opposé à un plan construit spécialement pour eux. La manière de détruire la civilisation est tout aussi intéressante : détruire la capacité de communiquer. En effet, comment s'entendre, se comprendre et éviter les malentendus lorsqu’à la fois l'écrit et l'oral deviennent des langues étrangères. Les effets sont trop rapidement dépeints mais intéressants. Je peux dire la même chose de la trahison de Batman sur les relations au sein de la Ligue. Bien que les conséquences nous soient montrées en fin de tome je trouve qu'il aurait été nécessaire de s'y intéresser un peu plus. En somme, il y a un problème dans la vitesse à laquelle les conséquences nous sont présentées puis évacuées.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Bien écrit mais l'intrigue est trop rapide. J'aurais souhaité une plus grande attention aux conséquences aussi bien sur le monde que sur la Ligue.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Justice League. Crise d'identité par Brad Meltzer et Rags Morales

    Titre : Justice League. Crise d'identité9782365771757-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brad Meltzer et Rags Morales
    Éditeur : Urban comics 25 janvier 2013
    Pages : 344

    Ce recueil édite les épisodes 1-7 de Identity Crisis, 67 de JSA ainsi que Justice League of America 166-168. Tout va bien pour la Ligue de Justice. Ses opérations sont parfaitement rodées et tous les membres ont leur place selon leurs envies et capacités. Tout va bien pour Extensiman, le détective, et Sue Dibny sa femme. Cette dernière lui prépare une surprise comme toutes les années en lui offrant un petit mystère sur lequel se faire les dents. Rien ne semble pouvoir détruire ce couple célèbre et amoureux. Cependant, le même soir, Sue Dibny est assassinée. Tous les membres de la Ligue de Justice sont rapidement mobilisés et mis au courant aussi vite que les médias. L'enquête est difficile et d'autres victimes sont attaquées. Pire, elle met en plein jours les agissements d'une ligue à l'intérieur de la Ligue. C'est la fin de l'innocence pour les héros.

    Depuis plusieurs mois je lisais de nombreuses critiques qui expliquaient à quel point ce Justice League est bon. Selon elles, rien n'est plus comme avant lorsqu'on a lu ce tome. Après un certain nombre de réflexions (et d'autres lectures plus pressantes) je me suis lancé. Je dois dire que ces critiques ont raisons. Ce tome est très bon. Il n'y a pas de gros combat entre les héros de la Terre et une menace venue de l'espace. Il est bon parce que l'histoire nous place dans l'intimité de chacun des héros avec des scènes très tristes. On apprend qui ils sont et quels sont leurs proches. De plus, l'histoire permet de revisiter les périodes antérieures en leur donnant une nouvelle interprétation tout en créant des conséquences importantes pour la suite de l'univers DC. Cependant, j'ai tout de même observé des points faibles importants. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul : les femmes. Toute l'histoire montre d'une part les héros masculins combattre et de l'autre leurs femmes et proches (un seul homme) devenir des victimes à cause de l'activité des héros. Ainsi, plusieurs scènes montrent des femmes en danger, en train de mourir, ce qui permet de relancer l'intrigue sur les hommes. Pire encore, les motivations de la meurtrière qui sont celles de la femme fatale qui tue par amour et jalousie pour se rapprocher d'un homme. De ce point de vue ce Justice League possède des défauts importants.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Très bien écrit, bien dessiné, des scènes tristes mais un gros défaut.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

    Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
    Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
    Pages : 232

    Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

    Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

    Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
    Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
    Pages : 200

    Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

    Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • No man's land 2 par Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka

    Titre : No man's land 29782365773928-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka
    Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
    Pages : 352

    Ce second tome reprend: Legends of the dark knight 118-119, Batman chronicles 16, Shadow of the bat 86-87, Azrael 53-55, Batman 566-567, Detective comics 733-734, JLA 32 et Young Justice no man's land 1. Le premier tome nous faisait découvrir le No man's land qu'est devenu Gotham ainsi que le retour de Batman dans sa ville. Ce second tome reprend là ou on s'était arrêté alors que l'ancienne police et Batman ainsi que ses alliés tentent de redonner un semblant d'ordre à l'ancienne ville. Mais Batman n'est pas seul. Non seulement il a des alliés proche mais il fait aussi partie d'une équipe : la JLA. Bien que celle-ci ait appris à ne pas agir ouvertement non seulement contre le gouvernement des USA mais aussi en faveurs de Gotham elle se charge de protéger l'ancienne ville contre d'autres menaces. Pendant ce temps Batman défend son territoire.

    J'avais dit que le premier tome me semblait très brouillon malgré des idées intéressantes. Ce second tome a exactement le même problème. L'édition est remplie de nombreuses histoires qui n'ont pas toutes un lien logique entre-elles. Ce ne sont que les dernières qui donnent l'impression d'offrir un semblant de continuité. Les autres s'intéressent à des moments et à des personnages précis. Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de nombreuses histoires que j'ai beaucoup aimées. J'ai eu, en particulier, un coup de cœur pour celle qui inaugure ce tome. Cependant, je sors de ce tome avec la même impression que pour le précèdent : quelque chose de très brouillon.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare. Bien que de nombreux chapitres de ce second tome soient de bonne qualité l'impression d'ensemble est très brouillonne.
    • À lire.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Batman No Man's Land 1 par Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton

    Titre : Batman No Man's Land 19782365773355-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton
    Éditeur : Urban Comics 11 avril 2014
    Pages : 352

    Ce premier tome reprend Batman no man's land 1, Batman 563-565, Detective comics 730-732, Batman: shadow of the bat 83-85, Legend of the dark knight 116-117, Batman chronicles 16 et Azrael: agent of the bat 52. Gotham a résisté aux monstres, au Joker et à tous les criminels. Elle a résisté à des épidémies et à la peur. Mais, aujourd'hui, Gotham n'existe plus. Suite à un tremblement de terre qui a détruit une grande partie de la ville le gouvernement des USA a déclaré la région no man's land. Personne ne sort et personne n'a le droit d'entrer. Beaucoup de personnes ont fui mais une part considérable est restée. La ville est maintenant divisée entre différents gangs qui prennent certains territoires. La police en a une partie mais elle est mince. Batman, lui, n'a pas été vu depuis 3 mois. Comment Gotham pourrait-elle se relever alors que tout le monde a abandonné ?

    Difficile de faire plus intéressant que l'idée de No Man's Land aussi improbable une telle décision puisse être (d'ailleurs j'aimerais bien savoir exactement comment elle a été prise et l'histoire se trouve forcément ailleurs). On trouve un Batman qui a perdu de sa force, de ses capacités et, surtout, de son aura. Après 3 mois d'absence personne n'a peur de lui puisqu'il semble avoir abandonné. Ce que montre le tome, par contre, ce sont les opportunités offertes à toute la frange criminelle de la population. Ceci est contrebalancé par une histoire que j'ai beaucoup aimée concernant un prêtre et son Église et ses relations avec l’Épouvantail. On nous montre aussi comment la justice, la vie et les besoins changent et deviennent plus rapides et bien plus brutaux. Ce tome est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle Batgirl. Il y a beaucoup de qualité dans les histoires. Il est donc dommage qu'il y ait un nombre aussi élevé de dessinateurs différents ainsi que d'intrigues dans un aussi petit tome. On passe de l'une à l'autre sans trop savoir ce qui se passe ni pourquoi avec peu de temps pour se faire à l'idée d'un nouveau style. Tout ceci donne une impression de brouillon qui a beaucoup joué sur mon plaisir.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare. Une idée intéressant desservie, dans ce tome, par le nombre d'intrigues et de dessinateurs. Ces deux faits empêchent d'entrer véritablement dans l'histoire.
    • À lire.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Green Lantern 3. La troisième armée par Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross

    Titre : Green Lantern 3. La troisième armée9782365775380-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross
    Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
    Pages : 176

    Ce troisième tome contient les épisodes 0, 13-16 de Green Lantern, 16 de Green Lantern Corps et 1 de Green Lantern Corps Annual qui ont été publiés dans Green Lantern : Rise og the third army et Green Lantern Vol. 3 : The end. Les Gardiens ont perdu la raison. Dans l’épisode qui précède ils venaient tout juste de créer leur troisième armée et de la lancer contre Hal Jordan et Sinestro. Immédiatement, ils entreprennent de s’attaquer au reste de l’univers afin d’éradiquer toute pensée individuelle et créer un ordre parfait sous leur supervision. Cependant, ils n’avaient pas imaginé que Hal et Sinestro réussiraient à recruter un nouveau membre : Simon Baz. Bien qu’il ait des problèmes personnels à gérer il prouve rapidement ses capacités. Il est temps de combattre les Gardiens.

    Le bilan est mitigé. Je passe d’abord à ce qui m’a ennuyé. Premièrement, ce qui arrive à Hal et Sinestro est assez peu montré. Les paysages sont mornes et on ne sait pas grand-chose. Le second point négatif concerne la Troisième Armée. En effet, on sait qu’elle est lancée. On nous apprend qu’elle a fait des victimes mais on ne nous montre rien. Tout se passe au second plan ce qui ne nous laisse pas le temps de comprendre la fin du tome malgré son aspect spectaculaire. Trop d’éléments sont laissés dans l’ombre. Par contre, j’ai beaucoup aimé le nouveau Lantern : Simon Baz. Je le trouve intéressant et attachant. J’espère que d’autres numéros permettront de lui offrir plus de profondeur ce que ce troisième tome ne permet pas.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Des idées intéressantes mais un problème de rythme.

    • À lire.

    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac par Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino

    Titre : Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac9782365774031-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino
    Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
    Pages : 160

    Ce tome 5 regroupe les épisodes 865-870 de Action Comics ainsi que le numéro 1 de New Krypton Special. Oui, 3 tomes sont passés à la trappe entre le 1 et le 5. Ni les histoires ni les critiques ne m’avaient convaincu de m’y intéresser. Plusieurs tomes plus loin nous retrouvons Superman. Alors que Batman s’occuper du Toyman une nouvelle équipe prend ses quartiers au Planet. Mais il ne faut pas longtemps pour que Clark doive quitter la salle de rédaction afin de stopper un objet qui tombe du ciel (décidément c’est une habitude à Metropolis). Cependant, cet objet n’est autre que Brainiac rapidement éliminé par Superman. Il le raméne à la forteresse de solitude pour apprendre, par sa cousine, que ce n’est pas le Brainiac mais une de ses sondes. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Superman décide de partir à sa recherche et, malheureusement, le guider vers la Terre.

    Ce tome 5 est tout aussi bien que le premier. Malgré le problème Lois toujours aussi transparente. On aurait cru qu’une journaliste d’investigation de son importance aurait un peu plus d’importance. La réussite de ce tome est de placer Superman à la fois face à son passé et à son présent en combattant une créature intelligente et puissante. Brainiac est un être dont le seul but est de collecter des données puis d’empêcher leur dispersion (un peu comme les lois contre le piratage). Mais, il ne vit pas vraiment. Il est coincé dans sa coquille et se plait à croire contrôler l’univers et la vie. Superman est donc placé face à lui et montre l’exemple d’un être puissant qui accepte de rester humain et de vivre une vie ordinaire. Le tome place aussi Superman face à sa plus grande faiblesse. Alors qu’il sauve le monde et qu’il est presque inégalé en puissance il ne peut pas sauver tout le monde.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Encore un très bon Superman. Ce dernier est placé face à sa faiblesse : l’incapacité de sauver tout le monde.

    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

    Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
    Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
    Pages : 192

    Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

    Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

    • Tolkien.

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