frank martin

  • The Resistance 1 par J. Michael Straczynski, Mike Deodato Jr, Frank martin et Lee Loughridge

    Titre : The Resistance 1
    Auteurs : J. Michael Straczynski, Mike Deodato Jr, Frank martin et Lee Loughridge
    Éditeur : AWA octobre 2020
    Pages : 160

    CW : mention de pandémie, mention de morts, assassinats

    Il y a quelques temps un scénariste que j'apprécie est parti dans une nouvelle maison d'édition. Ce volume est le résultat. Une tentative de créer un nouvel univers partagé. The resistance débute alors que le monde souffre d'une pandémie pratiquement impossible à stopper. Le taux d'infection est de 100% et la mortalité de 95%, donc uniquement 5% des personnes infectées survivent. Avec un tel taux de mortalité le monde entier tombe dans le chaos quand l'infection s'arrête aussi soudainement qu'elle a commencé. Les états et les humain-e-s se remettent lentement de la possibilité de la fin de l'humanité. Mais les personnes qui ont survécu pourraient bien avoir de nouvelles aptitudes alors que la provenance de l'infection pose de nombreuses questions.

    SPOILERS

    Voilà un titre plus proche de la réalité que ses auteurs l'auraient probablement souhaité. Les réactions face à cette nouvelle maladie sont très proches de celles que l'on a connu. Les théories sont nombreuses et une grande partie basée sur un complot. Les auteurs essaient aussi de montrer comment le monde réagirait face à l'arrivée de personnes ayant des pouvoirs. Ces capacités impliquent la possibilité de défier un état et donc un danger pour cet état et ses servant-e-s. Les réactions dépeintes sont donc extrêmes, approchant d'une forme de dictature.

    Comme dit plus haut, ce volume a comme but de commencer à créer un univers partagé. Est-ce une réussite ? J'avoue être intrigué par les thèmes politiques et la manière dont les auteurs semblent vouloir écrire leur histoire. Mais ce volume est aussi très frustrant. Une grande partie des événements semblent être trop rapides. Une partie, si j'ai bien compris, se trouve dans d'autres volumes. J'ai donc eu l'impression de lire une introduction qui ne permet pas aux intrigues d'être réellement abouties. Elles sont seulement commencées voire à peine explicitées... À voir si je décide d'en savoir plus et d'entrer plus avant dans cet univers à l'aide d'autres productions d'AWA.


    ** 
    *** 
    **** J'hésite, d'une part ce volume me semble inabouti, d'autre part cet univers m'intrigue.
    *****

    Image : Amazon

  • East of West. 7 Leçons pour les soumis par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of West. 7 Leçons pour les soumis
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban comics 27 octobre 2017
    Pages : 136
    TW : Tortures, Meurtres

    Ce tome contient East of West 30-34. La dernière rencontre des élu-e-s a eu lieu et s'est mal terminé. Le prophète a combattu Loup tout en promettant la destruction de la Nation Infinie. Les autres personnes élues ont pu s'enfuir mais pas sans combattre l'armée des pèlerins de la fin des temps. Et les cavaliers de l'apocalypse ne sont observés par personne. La guerre de la fin des temps entre dans une nouvelle phase. Des nations vont tomber, plus vite que d'autres, tandis que certains vont révéler leur véritable force. Et, au milieu, il n'y a que de simples humain-e-s.

    SPOILERS

    Ce tome 7 est bien meilleure que le précèdent. Tout d'abord, il nous offre quelques informations sur certains événements passés, parfois proches. On en sait beaucoup plus sur les personnages et les raisons de leur absence ou présence. Ces petites touches de flash backs ne sont pas très développés mais réussissent tout de même à donner une nouvelle profondeur à l'histoire tout en ne dénaturant pas ce que l'on savait déjà.

    Mieux encore, les auteurs développent l'un des personnages les plus intéressant de la série, à défaut d'être sympathique. On pourrait craindre que les révélations n'en fassent qu'un surhomme capable de tout mais elles s'inscrivent bien dans ce que l'on sait de ce personnage. Peu importe l'arme, il est sans pitié et la maitrise à la perfection. Ce développement permet de donner un peu plus d'enjeux à une série qui semblait se concentrer sur des personnages moins intéressants. Ainsi, après un tome 6 un peu mot celui-ci n'hésite pas à détruire et tuer tout en suivant l'intrigue mise en place par les auteurs.

    *
    **
    ***
    ****
    ***** Après un tome 6 que j'ai trouvé laborieux je retrouve tout ce qui m'a fait aimer cette série, et ça me plait.

    Image : Éditeur

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  • East of west. 6 Psaumes pour les déchus par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west. 6 Psaumes pour les déchus
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban comics 17 mars 2017
    Pages : 144
    TW : Tortures, Meurtres

    Ce tome contient East of West 25-29. La guerre a commencé. Outre la République du Texas l'une des victimes et le lieu neutre d'Armistice. Les différentes nations se sont préparées et certaines ont lancé des attaques secrètes contre d'autres. Mais avant que tout n'explose il reste une dernière chose à faire. Les personnes élues, ainsi que les cavaliers, sont convié-e-s par Orion le prophète. Bien que les invitations soient toutes acceptées réunir dans un même lieu autant de personnes méfiantes et qui se détestent risque d'être explosif. D'autant qu'Orion a aussi invité des pèlerins. Pendant ce temps Mort continue à chercher son fils. Sa quête doit se terminer le plus rapidement possible car des assassins ont été envoyé pour tuer l'enfant.

    SPOILERS

    Hickman est un scénariste que j'apprécie. J'aime observer ses intrigues se développer sur le long terme, autours de la réaction de ses personnages face à la destruction d'un ouvrage important pour le fonctionnement de l'univers. Dans cette série, Hickamn nous demande ce qui se déroulerait si l'un des cavaliers de l'apocalypse refusait de détruire le monde. Pendant 5 tomes, les auteurs nous dépeignaient un monde en perdition, tenu par une secte élitiste. Ceci en nous promettant une guerre et la destruction du monde.

    Dans cette intrigue ce tome 6 semble presque être un moment de calme entre deux tempêtes. Une partie des personnages importants n'apparaissent pas tandis que la majorité des autres discutent tranquillement autours d'une table du destin du monde et de leur personne. Bien entendu, cela permet de placer une nouvelle intrigue et de préparer la suite de l'histoire mais il ne se passe presque rien en beaucoup de numéros. Les auteurs permettent aussi à Mort de retrouver son fils. Là aussi la fin de cette intrigue me semble un peu précipitée. Après plusieurs tomes de recherches difficiles Mort semble tomber sur son fils au détour du chemin. J'espère que la suite permet de continuer l'intrigue plutôt que e faire une pause.

    *
    **
    *** Un tome qui semble faire une pause dans l'intrigue et que j'ai moins apprécié
    ****
    *****

    Image : Éditeur

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  • East of west 4. A qui profite la guerre? par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west 4. A qui profite la guerre ?east-of-west-tome-4-270x421.jpg
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban comics 21 août 2015
    Pages : 160

    Ce quatrième tome contient les numéros 16-21 plus The world publiés dans East of west volume four: Who wants war? Le tome trois se terminait sur plusieurs évènements qui devaient changer le statut quo entre nos personnages et dans le monde. Non seulement l'enfant destiné à devenir la bête de l'apocalypse s'est échappé en combattant les cavaliers de l'apocalypse mais en plus la nouvelle leader de la République Populaire d'Amérique a décidé de lancer une guerre entre les nations. Bien que celle-ci n'était pas souhaitée par la majorité des nations un meurtre a forcé les leaders à demander réparation. C'est ainsi que commence la seconde année de l'apocalypse.

    J'ai, globalement, moins aimé ce tome que les précédents. Bien que j'apprécie le numéro The world qui permet d'en savoir un peu plus sur la chronologie ainsi que les évènements passés et proches ce n'est pas assez pour sauver le reste. En fait, le tome donne l'impression de vouloir créer une transition. Le scénariste place ses pions dans son intrigue et ensuite nous explique qu'elle est l'état d'esprit de ceux-ci. Mais rien de plus substantiel n'est donné. On nous mentionne des éléments sans les développer. Cependant, on en sait un peu plus sur l'enfant de Mort et de Mao Xiaolan. On le suit dans son périple dans la forêt et, surtout, il nous est expliqué ce qu'il doit apprendre afin de devenir ce que les cavaliers souhaitent qu'il devienne.

    *
    **
    *** Un tome que j'ai moins apprécié car une grande partie des intrigues sont simplement mentionnées sans être développées.
    ****
    *****

    Image : Éditeur

  • East of west 3. Il n'y pas de "nous" par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west 3. Il n'y pas de "nous"9782365775830-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban comics 16 janvier 2015
    Pages : 14

    Ce tome contient les numéros 11-15 publiés dans East of West volume three. Il y a des années les trois cavaliers de l'apocalypse ainsi que les élus s'étaient retourné contre le quatrième cavalier et sa femme Xiaolian. Ils avaient, du moins le couple le croyait-il, tué leur enfant. Cependant, il y a peu, Mort a retrouvé sa femme et il sait que son fils est vivant. Les deux amants ont donc décidé d'agir de concert. Pendant que Mort cherche leur fils en interrogeant et tuant tout ce qui se dresse sur son chemin Xiaolian met en place son plan. Ce dernier est simple : la guerre. Et cette guerre aveuglera tous les élus et les cavaliers. Cependant, les servant-e-s du message commencent à se poser des questions. L’interprétation est-elle juste ? Ne peut-on pas changer quelques peu les décisions ? Et que veut faire l'enfant de Mort et de Xiaolian ?

    Ce troisième tome est moins concentré sur Mort que ne l'étaient les deux précédents. Ses aventures ne sont plus une part centrale de l'intrigue. Les événements qui ont lieu autour de Xiaolian et des élus, eux, prennent une plus grande importance et permettent de mieux connaitre le monde créé par les auteurs. Personnellement, je suis très intéressé à la Nation Infinie. Mais les questions les plus pressantes, à la fin du tome, concernent l'enfant. Je me demande quel est son plan et, surtout, quel est le plan de la machine qui l'accompagne ou de la personne qui a programmé la machine ? J'attends la suite.

    *
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    ***
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    ***** J'aime toujours autant à le contexte et l'intrigue. Mais je me demande comment cela va se développer

    Image : Éditeur

  • East of west 2. Nous ne sommes qu'un par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west 1. La promesse9782365774055-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
    Pages : 144

    Ce second tome nous offre les numéros 6 à 12. Mort a retrouvé la femme qui l’a conquis. Mais sa quête a lancé des intrigues qui mènent les nations d’Amériques sur la pente du chaos. Et ça ne risque pas de s’arranger puisque, maintenant, Mort veut retrouver son enfant. Celui-ci a été enlevé et caché par les autres cavaliers et il faudra la rencontre d’êtres aussi puissants que cachés pour savoir où il se trouve. Pendant ce temps, les élus proclamés sont avertis qu’il y a un traitre dans leur rang.

    Ce second tome est toujours aussi avare en information. Et ça ne gâche pas sa qualité bien au contraire. Mort est toujours mieux expliqué et ses deux alliés sont enfin un peu mieux présentés. Enfin, surtout l’un de des deux. Bien que l’on n’ait aucun combats dans ce tome l’auteur réussit à nous montrer que les différentes nations commencent à se mettre en place pour la guerre qui s’annonce. Enfin, on en apprend plus que le Message ainsi que ses (mauvaises) interprétations. Bref, ce tome continue sur la lancée du second et ne compte pas nous laisser souffler avant l’arrivée du troisième.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire.

    • Tolkien. Un second tome aussi réussit que le premier et qui donne envie de continuer. Malheureusement il faut attendre. Bon, il a fait quoi d’autre l’auteur ?

    Image : Éditeur

  • East of west 1. La promesse par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

    Titre : East of west 1. La promesse9782365773713-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
    Éditeur : Urban Comics 21 février 2014
    Pages : 152

    Dans ce tome nous avons les numéros 1 à 5. Durant la guerre civile un astéroïde est tombé en Amérique de Nord. Suite à cet événement les combats ont cessé et sur ce qui est maintenant connu comme Armistice 7 nations se sont levées. Elles sont toutes différentes mais elles ont toutes un point commun : le respect de la religion. Une année indéterminée les 4 cavaliers de l’apocalypse se sont réveillés. Mais Mort avait disparu et l’apocalypse fut annulée. Les 3 cavaliers restant cherchent Mort. Mais ce dernier cherche ce qu’on lui a volé. Et il ne fait pas bon rester sur son chemin ainsi que celui de ses deux alliés.

    Voila un comics difficile à présenter. En effet, les informations ne nous sont offertes que graduellement et jamais de manière complète. L’histoire est confuse car on ne sait pas grand-chose sur ce qui a mené les différents personnages dans l’état que l’on voit dans ce comics. Par exemple, l’histoire commence par le réveil des cavaliers avant de revenir dans le passé pour nous renvoyer dans le présent en 2064. Ceci est-il mauvais ? Absolument pas, j’ai beaucoup aimé découvrir ce monde petit à petit et comprendre ses personnages. Cependant, on sent que ce n’est qu’un début et que le reste des informations ne seront fournies que petit à petit.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire.

    • Tolkien. Un très bon comics indépendant. L’histoire est difficile à appréhender mais captivante.

    Image : Éditeur