revelation

  • Mass effect 1. Revelation par Drew Karpyshyn

    Titre : Mass effect 1. Revelation
    Auteur : Drew Karpyshyn
    Éditeur : Del Rey 1 mai 2007
    Pages : 336

    L'humanité a tout juste mit le pied sur Mars qu'elle découvre une ancienne sonde alien. Celle-ci, après beaucoup d'efforts, permet un saut technologique massif. Mais elle contient aussi l'annonce d'un moyen d'explorer le reste de l'univers. Pendant un temps, l'humanité s'unit, seule, face au reste de l'univers. Mais un jour un premier contact a lieu. Le contact ne se déroule pas bien et l'humanité se découvre en guerre contre une autre espèce, jusqu'à ce que la communauté galactique décide d'intervenir. Bien plus tard, l'humanité est membres à part entière de cette communauté. Mais lorsqu’une base de recherche est attaquée la place de l'humanité au sein de la galaxie pourrait bien devenir plus difficile.

    SPOILERS

    Mass Effect est une série de jeux vidéo que j'apprécie pour la profondeur de son univers. J'étais donc curieux de voir ce qu'un roman pourrait y ajouter. Celui-ci a lieu avant le premier jeu et joue le rôle d'introduction et de prequel. Il est aussi l'un des pires romans qu'il m'ai été donné de lire. L'intrigue est quasiment sans intérêts. L'unique but est de créer une impression de dangers à l'aide des combats, en se basant fortement sur l'intrigue du jeu ainsi que son fonctionnement. C'est un échec. Le roman n'est pas non plus aidé par des personnages caricaturaux, mal écrits et sans substances. Au vu de cette introduction, je ne regarderais pas ce qui a été fait dans les autres romans.

    * Très mauvais pour une intrigue sans intérêts
    ** 
    *** 
    **** 
    *****

    Image : Éditeur

  • L'aube de la nuit. Le Dieu nu. Révélation

    Titre: L'aube de la nuitrevelation.jpg
    Tome: le Dieu nu: Révélation
    Auteur: Peter F. Hamilton
    Traducteur:Jean-Daniel Brèque
    Éditeur: Robert Laffont 2002 (1999 édition originale)
    Pages: 950

    Pour la dernière fois je vais parler de l'Aube de la Nuit puisque c'est du dernier tome de ce cycle que je vais parler. Comme d'habitude, nous retrouvons les personnages la ou nous les avions laissé dans le tome précédent. Joshua toujours en quête du dieu des Thyratcas, Louise sur Terre tentant de lutter contre Quinn Dexter ainsi que les différents possédés à travers l'univers de la Confédération. Mais ce tome marque un affaiblissement des intrigues car les différents personnages ont bien compris que la lutte armée n'était pas une solution. Joshua, lui, découvre de nouveaux misthères dans l'histoire des Thyratcas poursuivi par la possédée Kiera qui croit, dans son aveuglement, que l'astro est en quête d'une arme alors que sa quête est un deus ex machina.

    Je ne sais pas si c'est la longueur du récit ou vraiment dans l'histoire mais une profonde lassitude se dégage des pages de ce tome. Alors que les premier tomes nous donnaient l'impression d'une incompréhension, les deux du milieux étaient catastrophiques et pessimistes et l'avant dernier marquait le triomphe. Le dernier tome, par l'entremise des différents personnages, nous met face à la lassitude des lutteurs. Entre les non-possédés qui se rendent compte de la boucherie qu'ils ont obligés de mettre en place et des impossibilités logistique de leurs actes visant à sauver les humains possédés, les différents possédés qui voient qu'ils ne peuvent vaincre et qui comprennent que la lutte est inutile et enfin les possédés "sauvés" dans un autre continuum et qui découvrent que leur paradis n'est pas si paradisiaque. Le seul méchant indemne de l'histoire est Quinn Dexter qui, dans sa folie, risque de déverser l'horreur du continuum noir sur l'humanité. La fin de l'histoire semble simpliste, mais quand on fait intervenir un pouvoir divin il est difficile de compliquer les évènements. Mais cette fin n'est pas la véritable fin. Ce n'est que le début des problèmes que l'humanité devra résoudre pour que les âmes perdues retrouvent leur chemin dans l'au delà. Cette fin, bien entendu, est très religieuse mais j'avoue que j'aime bien l'idée du point Omega vers lequel se dirigent toutes les âmes.