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  • Teixcalaan 2. A desolation called peace par Arkady Martine

    Titre : Teixcalaan 2. A desolation called peace
    Autrice : Arkady Martine
    Éditeur : Tor 3 février 2021
    Pages : 496

    CW : Description de morts, scène de sexe explicite

    Mahit Dzare a permis à la nouvelle impératrice de prendre le pouvoir à cause d'une menace alien aux confins de l'Empire. Depuis, elle prend une petite pause de plusieurs mois sur sa station d'origine. Elle n'a pas enquêté sur l'existence ou non d'un complot contre elle car elle ne veut pas risquer de prévenir les dirigeant-e-s de la station de ses caractéristiques précises. Mais elle pourrait ne pas avoir le choix. Heureusement, ou malheureusement, l'Empire requiert sa présence. La guerre ne se déroule pas comme prévu et une diplomate qui pourrait apprendre à communiquer avec les aliens devient nécessaire.

    SPOILERS

    J'ai à la fois apprécié ce second tome et moins aimé ce que l'autrice fait. Tout comme le premier tome, l'un des thèmes prédominants concerne la capacité à être une personne. L'Empire considère les autres humain-e-s comme différent-e-s. L'Empire n'a pas connu non plus beaucoup de véritables aliens. Dans ce tome, l'Empire doit apprendre à communiquer avec des aliens sans savoir si ce sont des personnes ou non. Parallèlement, les aliens ne comprennent pas le fonctionnement social de l'Empire ce qui les empêche de considérer les humain-e-s en tant que personnes. Ce n'est que par un effort de compréhension mutuel, qui passe par des tentatives de dialogues et des sacrifices, que la paix peut commencer à être construite en étendant la définition du concept de personnes.

    Un second thème important, comme dans le premier, concerne le langage et la communication. L'Empire considère sa langue comme universelle et civilisée face à d'autres langues inférieures. Le premier tome mettait fortement en avant ce que cela implique en termes de littérature mais aussi de références cultures et donc de manière de penser. Dans ce second tome, ce n'est plus Mahit qui doit essayer de comprendre une autre culture. L'Empire doit essayer de comprendre comment communique une autre espèce. L'autrice place donc certains personnages au contact d’autres cultures. Elle explicite aussi les réactions face à ce contact. Plusieurs personnages considèrent que tout ce qui ne provient pas de leur culture est l'équivalent d'une corruption qu'il faut, au mieux, écarte et, au pire, détruire.

    L'autrice nous offre un second tome qui construit sur ce qu'elle avait établi dans le premier. On comprend mieux certains aspects culturels de l'Empire en le confrontant à d'autres civilisations plus ou moins proches. Mais ce second tome n'offre pas une résolution parfaite. La question des relations entre les deux espèces reste en suspens tout comme la relation entre Mahit et Three Seagrass ainsi que la relation entre Mahit et la station Lzel. Peut-être l'autrice va-t-elle écrire une suite ? Ce n'est pas nécessaire mais il y a assez de possibilités pour qu'un troisième tome soit intéressant.


    ** 
    *** Un second tome que j'ai moins apprécié que le premier mais qui n'est pas mauvais pour autant.
    **** 
    *****

    Image : Éditeur

  • The Sun Chronicles 1. Unconquerable Sun par Kate Elliott

    Titre : The Sun Chronicles 1. Unconquerable Sun
    Autrice : Kate Elliott
    Éditeur : Tor 7 juillet 2020
    Pages : 528

    CW : description de morts lors de combats, relations toxiques en famille

    Sun est la princesse de la République de Chaonia. Cette République tient plusieurs systèmes à la marge d'une confédération, Yelle, et d'un Empire, les Phene. Durant des siècles, Chaonia a dû lutter pour garder son indépendance. Mais la mère de Sun, Eirene, a réussi à imposer la paix à Yelle en épousant un politicien, à se lier un membre des familles royales d'une tribu humaine qui vogue éternellement dans l'espace et à prendre le contrôle de nombreux systèmes auparavant propriété des Phene. Sun, elle, essaie de montrer à sa mère, et à la République entière, qu'elle est une héritière capable de protéger et d'augmenter la grandeur de Chaonia. Malheureusement pour elle, les intrigues politiques de la République risquent de mettre à mal son statut d'héritière malgré ses qualités.

    SPOILERS

    Ce roman, premier de ce qui semble devenir une trilogie, nous offre à la fois de la SF militaire et une intrigue politique tout en décrivant trois sociétés forts différentes. La publicité annonce ce roman et Sun comme l'histoire d'Alexandre le Grand s'il était une femme (et dans l'espace). Ayant ceci en tête, on peut voir des parallèles entre l'époque d’Alexandre le Grand et les trois sociétés antagonistes.

    La première moitié du roman met en avant les problèmes politiques. Sun est une stratège accomplie. Pourtant, elle est mise de côté par sa mère qui semble vouloir mettre en avant une alliance interne avec une Grande Maison, les Lee. Dès la moitié atteinte, le côté militaire prend l'ascendant. En peu de pages, Sun et sa maison doivent fuir une tentative d'assassinat puis contrer une attaque surprise des Phene sur le sol même de la République. Ce qui permet à Sun de mettre en avant des capacités stratégiques en tant que dirigeante militaire mais aussi de combattantes. On ne souffle presque pas durant ces quelques 200 pages de combats presque ininterrompus.

    Techniquement, ce livre a tout pour me plaire. Une SF militaire logique, les armées usent de mouvements qui semblent pouvoir être réels. Une intrigue politique interne. Un univers plus large qui a une profondeur, et des mystères qui me donnent envie d'en savoir plus sur l'histoire des trois sociétés. Pourtant, je sors de ce livre un peu perplexe. J'ai l'impression de ne pas avoir reçu ce qui m'était promis. Certes, il y a un univers décrit par l'autrice, mais est-il cohérent ? Comme une autre critique l'a dit, j'ai un peu l'impression que l'autrice a usé de clichés sur les sociétés asiatiques sans réellement essayer de créer une cohérence interne. On a l'impression d'un dépaysement, mais il est superficiel.

    Certes, il y a des personnages haut en couleur, mais ces personnages m'intéressent-ils ? On me vend un livre avec Sun comme personnage principal, mais elle est très peu présente en tant que point de vue. Nous avons surtout le point de vue de Persephone, une femme de la maison de Lee qui est imposée à Sun. Nous avons aussi le point de vue de Zizou, un homme, dont certains chapitres sont assez gênants. Le problème concerne ma capacité à apprécier Sun et Persephone. Ce sont deux personnages qui ne s'apprécient pas forcément, et qui peuvent avoir tendance à être très peu sympathiques. De plus, alors que je pensais lire un roman me parlant de Sun, j'ai l'impression que son histoire a été abandonnée au profit de l'histoire de Persephone. Je n'ai donc pas reçu l'intrigue qui m'avait été promise.


    ** 
    *** Je suis dubitatif, l'envie de connaitre la suite sera-t-elle assez importante pour que je me lance dans les deux autres livres ?
    **** 
    *****

    Image : Éditeur

  • Teixcalaan 1. A memory called empire par Arkady Martine

    Titre : Teixcalaan 1. A memory called empire
    Autrice : Arkady Martine
    Éditeur : Tor 26 mars 2019
    Pages : 464

    CW : Description d'explosions, description de morts, description de tentatives de meurtres

    L'humanité a pris le contrôle d'une grande partie de la galaxie. Celle-ci est surtout uni sous un empire humain nommé Teixcalaan. Cet empire s'étend toujours plus loin sans prendre en compte les cultures locales. Les barbares sont extérieurs. Les humain-e-s, les citoyen-ne-s, sont à l'intérieur de l'Empire. Annexer, pacifiquement ou non, implique donc d'étendre la définition de l'humanité. Face à ce qui est décrit comme un monstre jamais rassasié, une petite république constituée de stations spatiales tente de rester souveraine. Une souveraineté qui dépend largement de l'accord de l'Empire. Donc lorsqu’un vaisseau militaire exige qu'une personne soit nommée ambassadrice les dirigeant-e-s s'exécutent. Mais illes se demandent aussi ce qui est arrivé au premier ambassadeur.

    SPOILERS

    L'autrice est historienne de l'empire Byzantin. Son travail d'historienne se ressent fortement dans ce premier tome. L'autrice porte son attention sur la culture, la langue et la ville. Elle utilise surtout la langue pour créer une culture, en particulier par les noms des personnes qui suivent une logique interne à l'Empire. On sent fortement l'importance qu'elle met sur l'usage des mots pour communiquer des informations, créer un effet ou cacher une intention. Une bonne partie des propos internes du personnage principal, Mahit, concerne sa compréhension et son usage des mots afin de transmettre ce qu'elle veut dire ou ne pas dire. Grâce à ce travail, l'autrice crée une impression d’authenticité.

    Bien entendu, un Empire et l'arrivée d'une ambassadrice impliquent des problèmes. Rapidement, on comprend que l'Empire est moins stable qu'il ne se présente. En dehors des opposant-e-s politiques, il y a des révoltes lointaines et des intrigues de cours pouvant potentiellement mener à des coups d'état. Comme l'ambassadrice Mahit, nous sommes plongés dans un monde politique en effervescence que nous comprenons en même temps que Mahit. Certains aspects sont faciles à anticiper, mais ils me semblent bien amenés. Seule la menace externe m'a moins convaincu même si elle permet une résolution acceptable pour cet univers. J'apprécie aussi l'importance mise sur les relations entre personnes. Mahit, certes, est celle que l'on connait le plus et ses réflexions et états d'âmes nous sont offerts directement. Mais elle réussit à survivre grâce aux liens qu'elle noue avec d'autres personnes. Parfois, les livres de science-fiction ont trop tendance à décrire précisément l'état technologique et oublient de décrire les personnages et la société dans laquelle illes vivent. Arkady Martine ne s'intéresse pas fortement à la technologie, mais elle rend vivant un monde et ses personnages en leur donnant substance.


    ** 
    *** 
    **** Je ne savais pas quoi penser de ce livre en y entrant, je n'ai pas pu le poser avant de le terminer. Le second tome est déjà dans ma liste de romans à lire.
    *****

    Image : Éditeur

  • The interdependency 3. The last Emperox par John Scalzi

    Titre : The interdependency 3. The last Emperox
    Auteur : John Scalzi
    Éditeur : Tor 14 avril 2020
    Pages : 320

    L'empire des Wu va tomber. Le système économique et politique ne peut pas résister à la destruction des couloirs qui organisent les flux commerciaux entre les planètes de l'Empire. Grayland II a donné 6 mois au parlement pour trouver un plan capable de sauver le maximum de personnes. Mais le parlement ne trouve pas de consensus. L'unique planète capable d'abriter la vie est sous le contrôle de traitres. Et plusieurs complots de préparent pour assassiner l'Emperox. Ces complots se basent sur l'idée que l'économie, et donc la richesse des élites, doit être sauvegardée à tous prix et que seules les élites, qui se considèrent comme le cœur de l'Empire, peuvent être sauvées. Ce que personne ne sait c'est que Grayland connait ces complots et a des plans pour les gérer.

    SPOILERS

    J'apprécie quand les séries ont une durée de vie précise. L'auteur avait annoncé trois livres, nous avons trois livres. L'auteur annonçait la fin d'un Empire, nous avons la fin d'un Empire. Pour décrire cette fin, Scalzi continue avec ses personnages hauts en couleurs et surtout examine leur capacité à gérer la fin d'un monde. Il en fait une présentation pessimiste des personnes en position de pouvoir. Seules quelques minorités sont en faveurs de sauver le plus grand nombre, les autres veulent préserver leurs richesses puis leurs vies. Encore une fois, que Scalzi décrive une crise inévitable mais niée avant que les préparations nécessaires ne soient pas acceptées car elles risquent de mettre à mal le fonctionnement politique et économique n'est probablement pas un hasard. D'autres que moi ont fait le lien avec la crise climatique et le manque flagrant de courage politique de nos élites.

    Bien que j'apprécie qu'une série s'arrête après un nombre annoncé de livre, ce type de choix risque de créer des problèmes. En particulier lorsque les différents tomes ne sont pas très volumineux (et j'en remercie Scalzi). On risque de nous donner une fin un peu trop rapide sans que les conséquences ne soient réellement décrites. La fin de ce troisième volume tombe, à mon avis, dans cet écueil. Vers le dernier tiers du livre, les machinations politiques s'arrêtent soudainement. Bien que l'on s'attende à quelque chose de précis, ce n'est que vers les dernières pages que Scalzi nous fait la révélation. Tout ceci m'a semblé très précipité et j'aurais apprécié un peu plus de pages pour le préparer. J'aurais aussi aimé avoir une fin un peu plus longue qui permette de mieux comprendre le nouvel état politique et économique de l'Empire. Mais, au moins, l'histoire se termine ici sans, pour autant, fermer la possibilité d'autres romans dans le même univers si l'auteur le souhaite.

    Image : Éditeur

  • The craft sequence 1. Last first snow par Max Gladstone

    Titre : The Craft sequence 1. Last first Snow
    Auteur : Max Gladstone
    Éditeur : Tor 26 avril 2016
    Pages : 396

    Dresediel Lex est une ville qui a connu les divinités. Celles-ci ont, pendant des siècles, construits et protégés la cité. Mais le monde n'était pas juste et une partie des humain-e-s ont rejoint une révolution sous le nom de guerres divines. Cette révolution a vaincu et Dresediel Lex est maintenant contrôlée par Le Roi en Rouge, un mort vivant. Malgré le changement de pouvoir, les anciens enchantements sont toujours en fonction. Une partie des élites de la ville souhaite les mettre à jour avec l'aide du cabinet d'avocats d'Elayne Kevarian. Mais le peuple de la cité n'est pas forcément d'accord et les tentatives de discussions peuvent rapidement mal tourner.

    SPOILERS

    Max Gladstone est fort. Il ne donne pas d'informations importantes sur le passé de son univers et pourtant celui-ci nous semble vivant. On observe les conséquences des anciennes guerres et les changements qu'une révolution implique pour tout le monde. Mieux encore, il décrit un système de magie à la fois proche de ce dont on a l'habitude et très différent. Certes, il y a des démons, des monstres et des divinités. Mais la magie est avant tout un système de contrat basé sur les âmes en tant que monnaie. Il est donc parfaitement naturel que les meilleurs mages et magiciennes soient aussi des expert-e-s en droit. Ainsi, la magie se prépare au sein de réunions durant lesquelles les aspects légaux sont examinés avec attention.

    Max Gladstone fait aussi attention à ses personnages et à leur manière de réagir. Ces personnages changent au fil du temps et leurs expériences forment leurs réactions aux différents événements. Ce qui permet de créer une intrigue parfaitement logique dont les pièges sont visibles par les personnages qui ne peuvent éviter d'y entrer puisque leur personnalité est trop précisée. D'une certaine manière, Max Gladstone est très déterministe.

    J'avais réellement envie d'apprécier ce roman. Je voulais réellement entrer dans cette série dont j'ai entendu beaucoup de bien. Malgré les réussites de Max Gladstone en tant qu'écrivain, j'ai beaucoup apprécié le fonctionnement de son univers, je n'ai pas réussi à entrer dans le livre. À mon grand regret, cette œuvre n'a pas fonctionné sur moi car je n'ai pas réussi à apprécier les personnages ni leur manière de fonctionner au sein des règles construites par l'auteur. Je ne continuerais donc pas cette série.

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    *** Très bien écrit, très bien construit mais je n'ai pas réussi à m'y intéresser. J'en suis désolé.
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    Image : Site de l'auteur

  • The Cylon's secret. Battlestar Galactica 2 par Craig Shaw Gardner

    Titre : The Cylon's secret. Battlestar Galactica 2
    Auteur : Craig Shaw Gardner
    Éditeur : Tor 22 aout 2006
    Pages : 304

    L'humanité avait colonisé plusieurs mondes. Mais les relations ne sont pas toujours parfaites malgré une économie et une technologie florissante. Alors, pour travailler et combattre à leur place, les humain-e-s ont créé des robots humanoïdes : les Cylons. Mais, un jour, tous les Cylons ont reçu un message, se sont arrêté pour écouter puis ont tenté de quitter les Colonies, parfois en tuant des humain-e-s qui tentaient de les en empêcher. Il en est résulté une guerre entre l'humanité et les machines. Celle-ci est maintenant du passé. Un armistice a été signée il y a 20 ans et, depuis, les Cylons n'ont pas été vu sur le territoire des Colonies. L'humanité décide donc de reprendre ce qu'elle possédait et d'explorer l'espace afin de retrouver technologies, connaissances et de reprendre contact avec des personnes coupées du reste de l'univers. L'un de ces lieux est la station de recherche Omega. Le problème c'est qu'elle est remplie de Cylons. La paix pourra-t-elle être maintenue ?

    SPOILERS

    Le premier tome est une adaptation du pilote de la série, j'ai donc préféré ne pas le lire. Ce roman est le second tome dans le cadre de l'univers de Battlestar Galactica. Cette série est la première que j'ai vraiment suivie. Elle est aussi l'une des meilleures séries de SF que je connaisse. Après avoir beaucoup hésité j'ai souhaité entrer plus avant grâce aux romans, qui ne sont pas nombreux. J'ai commencé par le second sur la liste. Mais celui-ci se déroule bien avant la chute des Colonies alors que Tigh et Adama ne sont pas encore aussi élevé dans la hiérarchie militaire.

    Ce roman me pose de gros problèmes. Premièrement, les personnages ne sont pas intéressants. L'auteur a repris trois des caractères que l'on connait bien mais ils sont monodimensionnels et ce roman n'ajoute rien à ce que l'on sait d'eux. Pire, il crée de nouveaux personnages qui ne sont que des ersatz d'autres que l'on connait, comme Athéna qui est Kara Thrace. L'intrigue est loin d'être intéressante et même si le début du livre est sympathique, il décrit le début de la guerre, cela ne sauve pas le reste. On suit deux vaisseaux mais jamais on n'a l'impression d'un réel danger. L'écriture elle-même est plate, inintéressante.

    Mais le plus gros problème, pour moi, est l'incohérence. En effet, la série commence 50 ans après la première guerre sans que jamais les Colonies n'aient vu un Cylon depuis l'armistice. Ce qui permet de créer une impression de surprise et d'impréparation de la part des personnages que l'on suit. Que fait ce roman ? Il place des Cylons face aux humain-e-s ce qui détruit l'un des points majeurs de l'univers de la série moderne ! Au lieu de résoudre ce problème l'auteur termine en deux lignes sur l'idée que toutes les personnes impliquées aient décidé de garder le secret... Tout aussi problématique est l''incohérence entre l'histoire d'Adama et de Tigh dans la série est celle qui existe dans le roman, les deux sont antagonistes. On a presque l'impression que l'auteur ou les créateurs de la série ne savaient pas ce que faisaient l'autre et donc continuent sur leur lancée. Bref, ce livre n'apporte strictement rien à l'univers de la série. Il vaut mieux l'oublier.

    * Pourquoi ?
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    Image : Éditeur

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